jeudi, 19 novembre 2009

Panique au village

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Nous sommes le 21 Juin, une date pas si anodine puisque c’est l’anniversaire de Cheval, un évènement qu’avaient oublié Indien & Cow-boy. Pris au dépourvu, ils cherchent à la hâte une idée de cadeau et se mettent d’accord pour lui construire un barbecue mais le problème c’est qu’ils n’ont pas assez de briques à disposition. Ils doivent donc passer une commande sur Internet mais une erreur de manipulation fait qu’ils vont recevoir 50 millions de briques au lieu des 50 dont ils avaient besoin. Pour parer au plus pressé, ils décident de cacher toutes ces briques et les entreposent au-dessus de la maison mais ce n’est que le début de leurs soucis.

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A l’origine, il y a une série animée diffusée sur Canal + le temps de 20 épisodes qui a connu un beau petit succès amenant à produire cette version cinéma. C’est certain, on n’a pas l’aura des films d’animation hypersophistiqués en images de synthèse mais Panique au village grouille de bonnes idées. Les héros, des personnages hauts en couleur et forts en gueule, sont des figurines plongés dans un univers en pâte à modeler et surtout une histoire qui va prendre une tournure complètement folle. Une très belle découverte pour ceux qui comme moi ne connaissaient pas l’œuvre original de Vincent Patar & Stéphane Aubier.

 

Il faut le voir pour : Offrir une casquette, c’est bien suffisant !

mercredi, 06 mai 2009

Coco avant Chanel

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Placée dans un orphelinat par son père, Gabrielle Chanel (Audrey Tatou) a longtemps espéré qu’il reviendrait la chercher. Hélas, ce ne fut jamais le cas mais celle que l’on surnomme désormais Coco peut néanmoins compter sur sa pote d’enfance, sa sœur Adrienne (Marie Gillain). Des années plus tard, on retrouve les 2 femmes proposant un spectacle dans un vieux cabaret en espérant pourquoi pas se produire un jour à l’Alcazar. Un rêve qui ne se réalisera jamais puisque Adrienne abandonne la danse à la demande de son futur mari, un baron. N’ayant plus rien à perdre, Coco laisse tout derrière elle et part tenter sa chance en s’installant chez Etienne Balsan (Benoit Poelvoorde), un riche aristocrate qu’elle a rencontré auparavant.

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Figure emblématique de la mode, Coco Chanel a désormais droit à son biopic sur grand écran mais ne vous imaginez pas que vous aurez droit à un défilé de sa dernière collection. Le film s’attache plutôt à nous présenter toute la période qui précède l’émergence de la célèbre couturière et notamment la romance vécue avec Boy Capel. Bien que Audrey Tautou & Benoit Poelvoorde soient tous deux formidables, Coco avant Chanel est plutôt ennuyeux car hormis cette histoire d’amour tragique il n’y a pas beaucoup d’autres bouleversements dans sa vie. Un film qui traine en longueur et terriblement vide en-dessous de son habit d’apparat.

 

Il faut le voir pour : Montrer à votre femme qu’elle peut faire ses propres vêtements plutôt que de tout dépenser dans les boutiques.

lundi, 26 janvier 2009

La guerre des miss

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Mauvaise nouvelle pour les habitants de Charmoussey, leur petit village va devenir une annexe de Super Charmoussey située dans les montagnes et attirant de nombreux touristes. S’ils doivent disparaitre, autant le faire avec éclat et pour cela il faut absolument remporter la 23ème élection de Miss Pays de Garupt. Après 22 défaites consécutives, ils n’ont plus le droit à l’erreur et pour mettre toutes les chances de leur coté, ils vont faire appel à un coach. Ce coach, c’est Franck Chevrel (Benoit Poelvoorde), un enfant du pays qui est parti sur Paris pour devenir un grand comédien. Il a même eu sa photo dans Télé 7 jours, c’est vous dire !

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Vous n’irez pas voir La guerre des miss pour ses qualités scénaristiques mais seulement pour vous offrir une récréation assez légère. Patrice Leconte ne nous épargne pas en stéréotypes de tous genres s’aventurant parfois sur le terrain du second degré ; un humour auquel tout le monde ne sera pas sensible. Benoit Poelvoorde, quant à lui, n’apporte pas de grain de folie à l’ensemble mais cela reste une comédie plutôt agréable pour une sortie en famille en compagnie des enfants.

 

Il faut le voir pour : Vous présenter à la prochaine élection de Miss de votre région

samedi, 19 juillet 2008

Les deux mondes

Bonjour…euh où sommes-nous ?

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f3d506d383d07aec9bdee71f0d3ba829.jpgJe sais que vous allez me prendre pour un fou mais il y a encore quelques secondes, j’étais dans un autre monde où j’étais traité comme un héros. Au début je ne comprenais rien à ce qu’il me disait et ils m’ont fait avaler une pilule et d’un coup j’ai tout compris.


Ah excusez-moi, je me présente Rémy Bassano (Benoit Poelvoorde), je suis restaurateur d’arts et ça fait quelques temps qu’il m’arrive des choses bizarres. C’est comme si j’étais aspiré par le sol et sans comprendre comment je me retrouve propulsé dans leur monde.

 

50c6a173066d63e4da60d644ec6a8a9d.jpgDit comme ça, je peux vous paraitre insensé mais je vous jure que c’est la stricte vérité ! Une fois là-bas, ils m’ont appris que j’étais le héros qu’ils attendaient et que je devais combattre un certain Zotan (Augustin Legrand), je sais pas trop dans quoi je viens de m’embarquer.

 

 

En savoir plus sur Les deux mondes

lundi, 18 février 2008

Astérix aux jeux olympiques

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Alafolix (Stéphane Rousseau) est amoureux de la princesse de Grèce Irina (Vanessa Hessler) mais celle-ci est déjà promise à Brutus (Benoit Poelvoorde), fils du grand empereur César (Alain Delon). Pour les départager, on décide alors que le vainqueur des prochains Jeux Olympiques décrochera le cœur de la belle princesse. Alafolix prend la direction d’Olympie en compagnie d’Astérix & Obélix (Clovis Cornillac & Gérard Dépardieu), avec la potion magique la victoire est assurée seulement Brutus a plus d’un tour dans son sac. D’autant plus que celui-ci a comme autre ambition de prendre la place de son père sur le trône !

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Blockbuster français de l’année, Thomas Langmann avait sur les épaules l’énorme responsabilité de prendre la suite d’Alain Chabat. Fort d’un budget de plus de 78 millions d’Euros; Astérix aux jeux olympiques se donne comme ambition première d’être un vrai spectacle. Si on retrouve avec plaisir les personnages qui ont bercé notre enfance, il faut aussi dire que Langmann n’a pas pris beaucoup de risques. Une fois encore nos gaulois sont relégués à des seconds rôles et le grand show promis se révèle n’être qu’une petite comédie sympathique sans grande envergure. Les scènes manquent souvent de liant et le parterre de stars ne semble être là que pour attirer les spectateurs dans les salles.

 

Il faut le voir pour : Retrouver vos gaulois préférés.

 

 

vendredi, 14 décembre 2007

Cowboy

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Au début des années 80, Tony Sacchi (Gilbert Melki) choquait la Belgique entière en prenant en otage un bus rempli d’adolescents. Il comptait de cette manière être écouté et dénoncer les dérives d’une société en perdition ; un message dans lequel se sont retrouvés de nombreux citoyens mais qui ne justifiait pas son acte. 25 années, plus tard, le journalisteDaniel Piron (Benoit Poelvoorde) dont le métier n’a plus vraiment d’intérêt a une idée lumineuse ; réaliser un documentaire réunissant tous les protagonistes de l’époque. Il part donc retrouver ce jeune homme révolté mais à sa plus grand surprise, Sacchi n’est plus celui qu’il était mais un homme intéressé par l’argent.

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A peine quelques semaines après Les deux mondes, voici venir une nouvelle œuvre de Benoit Poelvoorde qui nous amène justement dans un tout autre univers. Bien loin de la comédie pure et dure, Cowboy verse davantage dans le tragique ce qui pourrait en dérouter plus d’un s’attendant à une nouvelle farce du comédien belge. Ce dernier excelle dans ce rôle de clown triste mais le film nous endort lentement jusqu’à une dernière scène vraiment poignante où l’acteur oublie son personnage pour délivrer toute sa mélancolie. Pas super mais il aura au moins servi de thérapie à Poelvoorde qui n’a pas caché être tombé dans la solitude de la dépression.

 

Il faut le voir pour : Préparer une super blague avec un bouillon de poule et un pommeau de douche.

mardi, 04 décembre 2007

Les deux mondes

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S’il n’a pas une vie très excitante, notre pote Rémy Bassano (Benoit Poelvoorde) a de quoi être heureux puisqu’il a une femme magnifique et 2 enfants non moins merveilleux. Ce petit restaurateur d’œuvres d’art est à priori quelqu’un d’ordinaire mais c’est un tout autre destin qui l’attend ! Dans un monde parallèle, le tyran Zotan (Augustin Legrand) martyrise les peuples et prend un malin plaisir à dévorer les villageois espérant ainsi retrouver sa vue. La prophétie dit qu’un héros se dressera sur son chemin et les sauvera de ce maléfice et ce sauveur n’est autre que …Rémy ! Pour ce dernier, les ennuis ne font que commencer car il va devoir rejoindre bien malgré lui ce monde parallèle.

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Depuis le grand succès de C’est arrivé près de chez vous, le belge Benoit Poelvoorde s’est imposé comme l’une des grandes figures comiques du cinéma français. Une pléthore de comédies légères ont fleuri et Les deux mondes vient s’ajouter à une liste déjà bien longue. Effectivement, la dernière réalisation de Daniel Cohen manque de souffle et surtout d’idées mais se voit sauvé par le talent de Poelvoorde qui réussit à nous arracher quelques sourires à défaut de nous faire vraiment marrer. Un film à voir entre potes mais plutôt dans le cadre d’une soirée DVD que cinéma.

 

Il faut le voir pour : Ne jamais faire de blagues avec ceux qui n’ont pas leur bac.

lundi, 09 octobre 2006

Du jour au lendemain

Hey toi viens voir !

 

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Comment tu t’appelles ? Ok, bon moi tu dois commencer à me connaître depuis le temps que tu me livres des pizzas. François Berthier (Benoît Poelvoorde), la Margarita sans œuf.

 

Je veux que tu m’expliques une chose ; pourquoi pendant des semaines je vis avec la plus grande des poisses et soudain quand je me réveille ce Mardi tout va pour le mieux ? La preuve, il n’y a même plus d’œuf sur ma pizza !

 

J’ai beau tourner la question dans tous les sens, je ne trouve aucune explication logique à tout ça alors maintenant vous allez me faire plaisir en me remettant mon œuf !!

 

En Résumé : Il ne faut pas s’attendre à une comédie pure et dure car vous seriez extrêmement déçus ! Bien qu’il y ait des passages assez drôles, Du jour au lendemain propose surtout une autre vision du bonheur qu’on a bien du mal à concevoir. Le personnage de François Berthier refuse la vie idyllique qui lui est présentée sur un plateau d’argent mais préfère sa vie d’antan où la malchance et l’indifférence étaient ses meilleures compagnes.

mardi, 29 août 2006

Selon Charlie

 

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Quelque part dans notre beau pays, la destinée de quelques hommes vont se croiser sans qu’ils ne s’en rendent véritablement compte. Il faut dire qu’ils n’ont pas grand-chose en commun puisque Jean-Louis Bertagnat (Jean Pierre Bacri) est maire, Joss (Benoit Poelvoorde) est un petit malfrat en conditionnelle ou encore Pierre (Benoît Magimel) qui est prof dans un collège. Leurs chemins vont se croiser sous le regard du jeune Charlie (Ferdinand Martin) tiraillé par des parents en pleine crise.

 

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Accueilli assez froidement durant le Festival de Cannes, c’est surtout la prestigieuse distribution du film qui m’a convaincu d’aller jeter un œil. Offrir un film chorale n’est pas chose facile et l’on peut dire que Selon Charlie a failli à sa tache car on s’ennuie profondément. Passé la première heure où l’on se raccroche aux formidables comédiens, on regrette l’histoire monotone mais aussi la transparence de certains personnages. Un film qui ne laissera pas un souvenir impérissable….selon moi !

lundi, 27 mars 2006

Du jour au lendemain

La chance ne sourit pas à tout le monde et cela notre pote François Berthier (Benoit Poelvoorde) l’a bien compris. La machine à café qui déraille, un temps exécrable, des gens qui l’ignorent ou encore son supérieur qui lui tombe dessus ; voilà un charmant programme ! Et dire que ce n’est que le lundi, la semaine risque d’être difficile. Mais le jour suivant, à sa grande surprise, c’est tout l’inverse mais le bonheur est-il vraiment une fin en soi ?

A priori on s’attend à une comédie pure et dure avec un sujet assez délirant et une grande star en la personne de Benoit Poelvoorde. Toutefois, je dois vous dire que Du jour au lendemain est loin d’être hilarant tout au plus vous sourirez mais ce n’est pas pour autant qu’il est dénué d’intérêt. J’ai davantage perçu la volonté du réalisateur de vouloir démontrer que la quête du bonheur n’est pas la même pour tous. La réussite nous est dictée dès notre plus grande enfance mais est-ce bien là ce qui nous permettra de vivre heureux ?