samedi, 07 novembre 2009
Les incorruptibles

Chicago dans les années 1930. La prohibition règne aux Etats-Unis et un truand du nom d’Al Capone (Robert De Niro) profite de la situation pour établir son empire. Face à ses rivaux, il n’a aucune pitié et fait régner la loi de la force, quant à la police il suffit de les arroser à coups de billets verts pour les avoir à sa botte. Un homme se révolte, l’agent Eliot Ness (Kevin Costner) veut mettre fin à tout cela mais au sein d’une police corrompue, sa volonté ne suffit pas à menacer les activités de Capone. Il fait alors la connaissance de Jim Malone, Oscar Wallace & Giuseppe Petri (Sean Connery, Charles Martin Smith & Andy Garcia) et forment ceux que l’on nomme les Incorruptibles.

Grand film pour une époque riche en évènements. Après Scarface, Brian De Palma se plonge une nouvelle fois dans le milieu du gangstérisme en s’intéressant à Eliot Ness. Les incorruptibles s’inspirent d’un ouvrage rédigé par Eliot Ness lui-même mais également par la série télévisée homonyme. Le succès était garanti pour ce film réunissant rien moins que Kevin Costner, Sean Connery (qui recevra l’Oscar du meilleur second rôle), Robert De Niro & Andy Garcia. 20 ans après, le film a un pris quelques rides mais l’histoire et le contexte qui l’entoure restent toujours aussi passionnants !
La scène à ne pas louper : La mise au point avec la batte de baseball.
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vendredi, 06 novembre 2009
Lucky Luke

C’est sur la tombe de ses parents assassinés par le Gang des tricheurs qu’il avait juré de ne jamais tué personne. Une promesse qu’il a rompu aujourd’hui en laissant pour mort Pat Poker (Daniel Prévost) et depuis ce drame, Lucky Luke (Jean Dujardin) n’est plus le même cow-boy. Celui que l’on considérait comme la meilleure gâchette de tout le Far-West, l’homme qui tire plus vite que son ombre a pris la décision de raccrocher son colt. Il a repris la ferme de ses parents en compagnie de Belle (Alexandra Lamy) pour mener une vie paisible ; loin des malfrats. Mais le Far-West sans Lucky Luke c’est comme un saloon sans bagarres et il va se rendre compte que sa retraite était un peu anticipée.

Si l’on excepte la version légère de Terence Hill et son apparition anecdotique chez Les Dalton de Philippe Haim ; Lucky Luke connait ici sa première véritable adaptation au cinéma. Après Brice de Nice, James Huth célèbre ses retrouvailles avec Jean Dujardin impeccable dans ses bottes et incarnant à la perfection le célèbre cow-boy. Après une première partie très riche aussi bien en action qu’en détails se référant à l’œuvre de Morris & Goscinny, le film perd un peu de sa vigueur. Ce ne sont pas les apparitions de Calamity Jane (étonnante Sylvie Testud), Billy the kid ou Jesse James qui parviendront à relancer la machine. Et puis il y aura de la déception également à ne pas voir à l’écran Ran Tan Plan ou Les Dalton.
Il faut le voir pour : Foutre une baffe à tous ceux qui vous disent merci car faut jamais dire merci !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, lucky luke, jean dujardin, james huth, alexandra lamy, michael youn, melvil poupaud, sylvie testud, daniel prévost, morris & goscinny
jeudi, 05 novembre 2009
Whiteout

Quelque part en Antarctique, la région la plus froide du monde entier se dresse une station de recherches. A l’intérieur, c’est l’effervescence, tout le monde s’apprête à quitter la base avec grande impatience car le prochain départ n’aura lieu que dans 6 mois. Carrie Stetko (Kate Beckinsale) est US Marshall, elle a atterri dans cet endroit pour fuir un évènement dramatique et prépare elle aussi à retrouver la civilisation. Soudain, l’alerte est donnée : on a retrouvé le corps sans vie d’un scientifique à l’extérieur et sa mort soulève de nombreuses interrogations. L’enquête va révéler qu’il était mêlé à une importante découverte et que sa disparition n’est que le début d’une série de meurtres.

Seuls les fins connaisseurs de comic book sauront que Whiteout est une adaptation de l’œuvre homonyme de Greg Rucka & Steve Lieber. Au programme batailles de boules de neige et concours de bonhommes ? Pas du tout, plutôt une Kate Beckinsale en doudoune qui se mord les doigts et qui se fait poursuivre par un méchant gars masque armé d’un piolet. Avec un scénario peu novateur - une arme nucléaire enfouie dans les glaces réapparait au grand jour- ce film ne brille pas non plus au niveau de sa réalisation. A force de voir des paysages blancs à profusion, on a bien fini par comprendre qu’on était dans un lieu désertique et quand il y a enfin un peu d’action, la tempête de neige s’invite si bien qu’on ne distingue rien ! Un film qui va vous laisser de glace.
Il faut le voir pour : Ne plus sortir de chez vous sans vos gants !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, whiteout, kate beckinsale, greg rucka, steve lieber, adaptation, comic, us marshall, neige, antarctique
mercredi, 04 novembre 2009
Mademoiselle Chambon

Pour notre pote Jean (Vincent Lindon), la vie est devenue routinière. Lorsque ce maçon n’est pas sur le chantier d’une maison, il retrouve sa femme Anne-Marie (Aure Atika) et leur fils et cela suffit à son bonheur du moins le croit-il. Parce que sa femme a eu quelques soucis avec son dos, il a du se rendre à l’école pour récupérer Jérémy (Arthur Le Houérou) et c’est à ce moment là qu’il a fait la connaissance de sa maitresse Véronique Chambon (Sandrine Kiberlain). De fil en aiguille, Jean se retrouve par la suite dans l’appartement de celle-ci afin de réparer une fenêtre défectueuse avant de tomber amoureux de cette femme.

Il faut le voir pour : Réviser le Complément d’objet direct.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, mademoiselle chambon, sandrine kiberlain, vincent lindon, aure atika, arthur le houérou, romance, drame, amour
The broken

Après son accident de voiture, tout le monde s’accorde à dire que Gina (Lena Headey) a eu de la chance d’être toujours vivante. La jeune femme est encore marquée par cet évènement car le choc lui a fait perdre une partie de sa mémoire et bientôt d’autres troubles se révèlent. Elle a beaucoup de mal à reconnaitre son petit ami Stefan (Melvil Poupaud) ; physiquement il lui ressemble mais elle en est certaine ce n’est pas lui. De plus, elle se souvient d’une chose qui l’avait interpellé avant son accident, elle avait croisé et suivi une femme qui était son sosie parfait. En pénétrant chez elle, Gina est alors tombée sur une photo où apparait son père.

Objet du quotidien devenu complètement banal, le miroir continue pourtant d’intriguer les réalisateurs qui y voient la frontière vers un monde parallèle. Si le remake d’Alexandre Aja Mirrors lorgnait beaucoup plus vers le film d’épouvante, Sean Ellis (Cashback) préfère lui jouer la carte du mystère avec ce thriller fantastique. Pourquoi pas sauf qu’au final en tant que spectateur on se sent abandonné et on se contente de se tourner les doigts en attendant que The broken se finisse au plus vite. Aussi excitant que de se voir pendant 1h30 dans le miroir (enfin peut-être que vous vous y prendrez du plaisir) !
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2009-2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, thriller, the broken, lena headey, melvil poupaud, richard jenkins, sean ellis












