mercredi, 04 novembre 2009

The broken

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Après son accident de voiture, tout le monde s’accorde à dire que Gina (Lena Headey) a eu de la chance d’être toujours vivante. La jeune femme est encore marquée par cet évènement car le choc lui a fait perdre une partie de sa mémoire et bientôt d’autres troubles se révèlent. Elle a beaucoup de mal à reconnaitre son petit ami Stefan (Melvil Poupaud) ; physiquement il lui ressemble mais elle en est certaine ce n’est pas lui. De plus, elle se souvient d’une chose qui l’avait interpellé avant son accident, elle avait croisé et suivi une femme qui était son sosie parfait. En pénétrant chez elle, Gina est alors tombée sur une photo où apparait son père.

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Objet du quotidien devenu complètement banal, le miroir continue pourtant d’intriguer les réalisateurs qui y voient la frontière vers un monde parallèle. Si le remake d’Alexandre Aja Mirrors lorgnait beaucoup plus vers le film d’épouvante, Sean Ellis (Cashback) préfère lui jouer la carte du mystère avec ce thriller fantastique. Pourquoi pas sauf qu’au final en tant que spectateur on se sent abandonné et on se contente de se tourner les doigts en attendant que The broken se finisse au plus vite. Aussi excitant que de se voir pendant 1h30 dans le miroir (enfin peut-être que vous vous y prendrez du plaisir) !

lundi, 02 novembre 2009

Les condamnés

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Ian Breckel (Robert Mammone) est un milliardaire qui s’ennuie et qui a décidé de s’amuser un peu. A travers le monde, il est allé chercher 10 prisonniers condamnés à mort pour les faire participer à un jeu révolutionnaire qui sera retransmis en direct sur Internet. Le but est simple, largués sur une île ; ces 10 détenus vont devoir s’affronter jusqu’au dernier souffle car il n’y aura qu’un survivant qui obtiendra la liberté. Ils ont 30 heures avant que l’appareil qu’ils portent à la jambe n’explose et pour Ian, il s’agit de battre tous les records d’audience et pourquoi pas atteindre les chiffres du Superbowl.

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What ? La WWE frappe de nouveau avec ce film d’action mêlé de télé-réalité avec à l’affiche Stone Cold Steve Austin. A l’instar de The Marine, l’ex catcheur campe un véritable héros made in USA et rien que pour ça on a déjà envie d’envoyer paître le film. Si l’on fait abstraction de cet excès de patriotisme ; le reste se résume en bastons, du sang qui coule et la construction d’un semblant d’histoire pour combler les 2 heures. Encore une fois, ce n’est pas aussi mauvais que l’on pouvait s’attendre mais il faudrait penser à écrire un vrai scénario un de ces jours.

mercredi, 28 octobre 2009

La disparue de Deauville

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Après la mort de sa femme Chloé, Jacques Renard (Christophe Lambert) a vécu une véritable dépression au point d’avoir voulu en finir avec la vie. Ce lieutenant de police s’est même retrouvé hospitalisé en psychiatrie et il n’a retrouvé la liberté qu’à la seule condition de suivre un traitement strict. Un jour, il découvre une femme mystérieuse assise dans sa voiture et celle-ci l’invite à s’intéresser à une disparition. La victime se nomme Antoine Bérangère (Robert Hossein) et dans son entourage, personne ne comprend pourquoi ni comment il s’est volatilisé. Jacques découvre alors une piste inattendue ; il y a 36 ans jour pour jour disparaissait Victoria Bénutti (Sophie Marceau), une actrice dont s’était entiché Antoine et à qui il a voué un véritable culte.

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Si en tant qu’actrice Sophie Marceau n’a plus rien à prouver à personne, en ce qui concerne la réalisation il va falloir encore fournir des efforts. La première épreuve de La disparue de Deauville consiste à considérer Christophe Lambert comme un héros crédible, ce qui n’est pas du tout gagné ! Pour l’occasion on a transformé son personnage de flic en veuf psychologiquement atteint qui se retrouve impliqué dans une histoire invraisemblable. Au niveau de l’histoire, le suspense est au rendez-vous mais c’est surtout la confusion qui l’emporte avec ces séquences de flashbacks pas toujours opportunes. Cette troisième réalisation de la môme Marceau ne restera donc pas dans les mémoires !

lundi, 26 octobre 2009

CJ 7

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Pour l’avenir de son fils, Ti (Stephen Chow) travaille comme un forcené sur les chantiers dans le seul but de pouvoir lui payer cette école privée et lui offrir ainsi un meilleur avenir. La vie n’est pas tous les jours facile, ils ne mangent jamais à leur faim et doivent régulièrement fouiller les poubelles pour sauver les apparences. A l’école Dicky (Jiao Xu) a beaucoup de mal à s’intégrer et les résultats s’en ressentent ce qui n’est pas pour satisfaire son père. Un soir, celui-ci ramène un drôle d’objet, une boule verte qui s’avère être en réalité une créature extra-terrestre.

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Comédie familiale concoctée par notre pote Stephen Chow à qui l’on doit les délirants Shaolin Soccer & Crazy Kung-Fu. Il s’éloigne cette fois de la parodie pure pour nous offrir l’histoire d’une amitié entre un jeune garçon et un mignon extraterrestre. Coté humour, on retrouve vite l’esprit qui règne dans ses films précédents c’est-à-dire complètement loufoque, quelques effets spéciaux donnant à CJ 7 une touche de folie supplémentaire. Voilà un film mignon qui va certainement occuper vos enfants pendant 1H30 et puis c’est si barré que vous ne résisterez pas à y jeter un coup d’oeil.

mercredi, 21 octobre 2009

The Punisher-Zone de guerre

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Il y a encore 4 ans, il s’appelait Franck Castle (Ray Stevenson) et était un simple père de famille heureux. Aujourd’hui tout le monde le connait sous le nom du Punisher, un justicier qui traque les criminels et applique comme unique sentence la mort. Sa femme et ses 2 enfants avaient assisté involontairement à une exécution de la Cosa Nostra et ils ont été réduits au silence. Depuis, Franck fait le ménage dans les rues en éliminant tous les mafieux qui croisent son chemin mais ses méthodes ne sont pas du gout de tout le monde. Sa dernière victime Billy a.k.a. Jigsaw (Dominic West) ne dira pas le contraire, lui qui a eu le visage lacéré et qui réclame désormais vengeance.

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Le Punisher n’en est pas à sa première adaptation cinématographique puisqu’on avait déjà eu le film de 1989 avec Dolph Lundgren puis plus récemment celui avec Thomas Jane en 2004. Première constatation, The Punisher-Zone de guerre est beaucoup plus violent que ses prédécesseurs ; on ne fait pas dans la dentelle et les têtes explosent les unes après les autres. C’est désormais Ray Stevenson (vu dans la série Rome) qui incarne le justicier sans foi ni loi et à mon gout c’est la meilleure interprétation à ce jour. On ne peut malheureusement pas en dire autant de son rival Jigsaw qui a plus l’air d’un clown que d’un mafieux et c’est d’ailleurs ce qui plombe le film !

lundi, 19 octobre 2009

Les ruines

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Les vacances arrivent à leur terme pour cette bande de potes d’enfance que sont Amy, Stacy, Jeff & Eric (Jena Malone, Laura Ramsey, Jonathan Tucker & Shawn Ashmore) mais avant de faire leurs bagages ils vont s’offrir une dernière virée. C’est Mathias (Joe Anderson), un mec rencontré à l’hôtel qui leur a parlé de vestiges plongés au cœur de la foret mexicaine loin des sites touristiques habituels. Ils préparent donc leur sac et effectivement ces ruines sont tout simplement merveilleuses hélas les choses vont dégénérées. Ils se retrouvent entourés par des indigènes et l’un d’eux est abattu de sang froid tandis que le reste du groupe est contraint de se réfugier en haut des ruines.

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Des jeunes insouciants qui ne pensent qu’à faire la bringue se retrouvent plongés dans un cauchemar. Un scénario pas très novateur mais ici point de meurtrier masqué ou perturbé par les fêtes d’Halloween et c’est d’ailleurs ce qui donne un peu d’intérêt à ce film qui ne néglige pas les spectateurs avides d’hémoglobine. Oui, Les ruines proposent des scènes difficiles à supporter pour les plus sensibles d’entre vous et le temps passe sans que l’on s’en rende compte. Adapté d’un roman de Scott B. Smith ; voilà un bon film d’horreur qui devrait en satisfaire plus d’un.

mercredi, 14 octobre 2009

Harold & Kumar s'évadent de Guantanamo

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C’est un voyage qui promet pour nos 2 potes Harold & Kumar (John Cho & Kal Penn) qui vont se rendre à Amsterdam. C’est l’occasion pour Harold de faire une belle surprise à Maria (Paula Garces) mais encore faut-il qu’ils arrivent en Hollande car Kumar ne peut s’empêcher d’allumer un bang dans les toilettes de l’avion. Avec la paranoïa qui règne en ce moment on les prend pour des terroristes et ils sont envoyés illico dans la baie de Guantanamo où ils vont avoir droit au fameux sandwich à la viande ! Coup de bol, les 2 prisonniers parviennent à se faire la malle et à rejoindre les Etats-Unis où ils sont considérés comme des fugitifs.

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Si vous faites parti des rares spectateurs à avoir pu voir les premières aventures d’Harold & Kumar à la recherche de leur fast-food préféré, vous allez vous réjouir de les retrouver ! Une fois encore, les voilà embarqués dans une histoire complètement ahurissante qui va les conduire à Guantanamo avant d’être fichés comme fugitifs ou de partager un joint avec le président des Etats-Unis. Amateurs d’humour essentiellement placé en-dessous de la ceinture et d’excentricités en tous genres, Harold & Kumar s'évadent de Guantanamo est donc une comédie légère mais qui se laisse voir.

 

En savoir plus sur Harold & Kumar chassent le burger ?

lundi, 12 octobre 2009

Cours toujours Dennis

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C’est certainement la plus grosse erreur de sa vie. Voilà ce que devait se dire notre pote Dennis (Simon Pegg) le jour de son mariage avec la magnifique Libby (Thandie Newton). Parce qu’elle était tombée enceinte, tout s’est précipité et c’est dans un état de panique que Dennis l’a abandonné le jour des noces. 5 ans plus tard, malgré cette grande déception, Libby & Dennis sont restés en bons termes notamment pour leur fils Jake (Matthew Fenton) mais la jeune femme est en train de refaire sa vie. Il s’appelle Whit (Hank Azaria), un mec insupportablement parfait qui va pousser Dennis à un pari incroyable : participer au marathon de Londres.

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Si le nom du réalisateur David Schwimmer ne vous est pas complètement inconnu, c’est que vous l’avez aperçu au générique de la série culte Friends. Oui, le Ross Geller se lance dans le cinéma avec cette comédie romantique et sportive avec en tête un Simon Pegg incarnant avec perfection le marathonien du dimanche. Humour bon enfant et scénario prévisible du début jusqu’à la fin font de Cours toujours Dennis un film qui, sans être mauvais, est franchement insignifiant. Première réalisation pour Schwimmer qui devra faire mieux s’il ne veut pas tomber dans l’oubli.

mercredi, 07 octobre 2009

Harold & Kumar chassent le burger

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Ils se sont évadés de prison, ont fait face à un guépard, sauté du haut d’une falaise en parapente. Nos potes d’enfance Harold & Kumar (John Cho & Karl Penn) ont pris des risques insensés et tout ça pour…manger des hamburgers ! Au départ, ils passaient une soirée bien tranquille à fumer de l’herbe devant la télé et puis la fringale les a envahi. C’est à ce moment là qu’une pub vient titiller leurs papilles ; les délicieux hamburgers et les frites dorées de chez White Castle sont alors devenus une obsession. Ils partent donc illico pour assouvir leur faim mais ils vont être détournés à plusieurs reprises de leur route et c’est une nuit de folie qui les attend.

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Comment un simple trajet pour bouffer au fast-food peut-il se transformer en une aventure rocambolesque ? C’est simple, il s’agit de prendre un tandem improbable totalement raide après une bonne grosse séance de fumette et de les voir atterrir dans des situations complètement folles. Harold & Kumar chassent le burger c’est un gros délire, un humour loin d’être délicat et beaucoup de second degré qui devrait plaire aux amateurs de comédies bien potaches. Les deux héros auront même droit à un second épisode avec Harold & Kumar s’évadent de Guantanamo toujours aussi délirant.

 

En savoir plus sur Harold & Kumar s’évadent de Guantanamo ?

lundi, 05 octobre 2009

La vie d'artiste

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Une vie d’artiste, beaucoup en rêvent mais peu sont ceux qui ont la chance de pouvoir concrétiser leurs rêves. Cora (Emilie Dequenne) se destine pour la chanson ; pour le moment elle enchaine les petits boulots tout en faisant le tour des maisons de disques en espérant que quelqu’un la remarque. Prof de français, Bertrand (Denis Podalydès) estime avoir plus de chances dans le métier d’écrivain. Après un 1er livre au succès plus que relatif, il buche pour achever son second ouvrage. Enfin Alice (Sandrine Kimberlain), comédienne s’est fermée beaucoup de portes pour faire le doublage d’un manga et aujourd’hui elle souhaite relancer sa carrière d’actrice.

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Film choral qui tourne autour de 3 personnages  abordant 3 styles artistiques différents avec le cinéma, la musique et l’écriture ; La vie d’artiste dépeint les difficultés de chacun à vivre de leur passion. Au fond, à vouloir chercher absolument le succès par une reconnaissance auprès du grand public, ils finissent par oublier cette passion originelle qui les anime et qui font d’eux de véritables artistes. Grace à son bon casting et la toujours très belle Emilie Dequenne, on se laisse embarquer dans la vie de ces 3 artistes. Ça ne marquera pas les esprits mais c’est un film plutôt agréable ; à découvrir.

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