mercredi, 18 novembre 2009
Playboy à saisir

Lorsque notre pote Tripp (Matthew McConaughey) ramène une femme à la maison, ce n’est jamais bon signe pour cette dernière. En effet si ce playboy a tout pour plaire, il habite encore chez ses parents Sue & Al (Kathy Bates & Terry Bradshaw) qui aimeraient bien qu’il se décide à prendre son envol. C’est dans ce but qu’ils font appel à Paula (Sarah Jessica Parker) ; pour le séduire et le convaincre de quitter le nid familial. Tout se passe exactement comme prévu sauf qu’avec le temps Paula tombe inexorablement sous le charme de Tripp qui ne se doute de rien jusqu’à ce que la vérité lui vienne aux oreilles.

Une comédie américaine tout ce qu’il y a de plus basique c'est-à-dire un scénario recyclé et un humour qui sent un peu le moisi. Pourtant le thème de l’adulescence est porteur comme l’a si bien prouvé l’excellent Frangins malgré eux mais Playboy à saisir préfère se focaliser sur l’histoire d’amour de Matthew McConaughey et Sarah Jessica Parker. Et là pas de surprises, ça forme un beau couple et puis ça casse pour finalement se remettre ensemble pour couler des jours heureux ; les scénaristes n’ont pas fait beaucoup d’efforts. A peine divertissant, à voir seulement si vous êtes seul chez vous enfin chez vos parents.
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lundi, 16 novembre 2009
Les copains des neiges

Les petits bouts de choux ont encore frappé ! Tout ça c’est de la faute de Patapouf qui n’a pas pu résister à l’appel irrésistible de son estomac et qui s’est engouffré dans ce camion de glaces. Evidemment ; ses frères et sœurs Rosabelle, Bouboue, Bouddha & Bandit se sont laissés entrainer et voici nos 5 chiots qui sont embarqués dans un avion et atterrir de façon mouvementé en Alaska. C’est là qu’ils font la connaissance de Shasta, le chien d’Adam (Dominic Scott May) qui n’a qu’une envie ; constituer une équipe pour participer à la fameuse course annuelle de chiens de traineaux de Ferntiuktuk.

Nos chiots préférés sont de retour et cette fois, ils prennent des vacances d’hiver ! Suite directe du film 5 toutous prêts à tout ; on retrouve donc nos héros embarqués dans une histoire invraisemblable mais les enfants n’en tiendront pas rigueur. Pas de surprises avec Les copains des neiges, cette production Disney ne prend pas de risques et nous sert une nouvelle fois du réchauffé. On se laissera tenter avant tout pour faire plaisir aux plus petits ou alors parce que vous êtes un amoureux des petits chiens qui parlent !
En savoir plus sur 5 toutous prêts à tout ?
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mercredi, 11 novembre 2009
Arrête ou ma mère va tirer

Joe Bomowski (Sylvester Stallone) est un grand flic. Il a affronté les pires dangers, il est sorti indemne de nombreuses fusillades mais s’apprête aujourd’hui à affronter sa plus grand épreuve de sa vie : recevoir sa mère à la maison ! Dès son arrivée, Tutti (Estelle Getty) met son fils dans l’embarras n’hésitant pas à montrer toutes les photos de son enfance ou en se mêlant de sa vie sentimentale. Alors qu’elle ne devait passer que quelques jours avec lui, elle se retrouve témoin d’un meurtre alors qu’elle venait d’acheter un super flingue pour son fils. Il s’agit en fait d’une affaire bien plus compliquée et Joe ne va pas avoir d’autres choix que d’avoir pour partenaire sa mère !

Chercher une pure comédie dans la filmographie de Sylvester Stallone, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin et quand on tombe dessus ça ne fait pas forcément du bien ! Arnold Schwarzenegger s’était lui essayé à jouer les instits dans Un flic à la maternelle et son pote Sly a donc voulu suivre le même chemin du moins le temps d’un film. Arrête ou ma mère va tirer n’a vraiment rien de la grande comédie mais on ne peut s’empêcher de sourire devant un Stallone en couche-culotte. Forcément culte quand on connait le reste de la filmographie de l’acteur bien plus à l’aise dans les films d’action.
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lundi, 09 novembre 2009
Doomsday

Imprévisible et dévastateur, le virus du faucheur a frappé de plein fouet et le nombre de victimes ne cessait d’augmenter. La catastrophe prit une telle ampleur que l’Angleterre, terre d’asile des rescapés, a du construire un mur laissant l’Ecosse à son propre destin. Malgré toutes les précautions, le virus continue sa propagation et ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne ravage le cœur de l’Angleterre. Un infime espoir existe ; de l’autre coté du mur des images montrent qu’il existerait un remède et pour en avoir le cœur net, une opération spéciale est mise en place avec à sa tête Eden Sinclair (Rhona Mitra).

Un virus qui transforme et décime la population ; à première vue on se dit que Doomsday promet d’être un énième film de zombies. Pourtant, très vite on se rend compte que c’est encore pire que ça puisque le réalisateur Neil Marshall (The descent) a voulu jouer sur tous les tableaux. Jeux de guerre entre militaires suréquipés et punks cannibales, combat à mort à la sauce médiévale et enfin une course poursuite façon Mad Max. Le mélange est vraiment étrange sans compter une extrême violence (même les lapins ne sont pas épargnés) et vous voilà devant un beau navet. A ne voir que si le monde est effectivement sur le point d’être anéanti
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mercredi, 04 novembre 2009
The broken

Après son accident de voiture, tout le monde s’accorde à dire que Gina (Lena Headey) a eu de la chance d’être toujours vivante. La jeune femme est encore marquée par cet évènement car le choc lui a fait perdre une partie de sa mémoire et bientôt d’autres troubles se révèlent. Elle a beaucoup de mal à reconnaitre son petit ami Stefan (Melvil Poupaud) ; physiquement il lui ressemble mais elle en est certaine ce n’est pas lui. De plus, elle se souvient d’une chose qui l’avait interpellé avant son accident, elle avait croisé et suivi une femme qui était son sosie parfait. En pénétrant chez elle, Gina est alors tombée sur une photo où apparait son père.

Objet du quotidien devenu complètement banal, le miroir continue pourtant d’intriguer les réalisateurs qui y voient la frontière vers un monde parallèle. Si le remake d’Alexandre Aja Mirrors lorgnait beaucoup plus vers le film d’épouvante, Sean Ellis (Cashback) préfère lui jouer la carte du mystère avec ce thriller fantastique. Pourquoi pas sauf qu’au final en tant que spectateur on se sent abandonné et on se contente de se tourner les doigts en attendant que The broken se finisse au plus vite. Aussi excitant que de se voir pendant 1h30 dans le miroir (enfin peut-être que vous vous y prendrez du plaisir) !
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lundi, 02 novembre 2009
Les condamnés

Ian Breckel (Robert Mammone) est un milliardaire qui s’ennuie et qui a décidé de s’amuser un peu. A travers le monde, il est allé chercher 10 prisonniers condamnés à mort pour les faire participer à un jeu révolutionnaire qui sera retransmis en direct sur Internet. Le but est simple, largués sur une île ; ces 10 détenus vont devoir s’affronter jusqu’au dernier souffle car il n’y aura qu’un survivant qui obtiendra la liberté. Ils ont 30 heures avant que l’appareil qu’ils portent à la jambe n’explose et pour Ian, il s’agit de battre tous les records d’audience et pourquoi pas atteindre les chiffres du Superbowl.

What ? La WWE frappe de nouveau avec ce film d’action mêlé de télé-réalité avec à l’affiche Stone Cold Steve Austin. A l’instar de The Marine, l’ex catcheur campe un véritable héros made in USA et rien que pour ça on a déjà envie d’envoyer paître le film. Si l’on fait abstraction de cet excès de patriotisme ; le reste se résume en bastons, du sang qui coule et la construction d’un semblant d’histoire pour combler les 2 heures. Encore une fois, ce n’est pas aussi mauvais que l’on pouvait s’attendre mais il faudrait penser à écrire un vrai scénario un de ces jours.
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mercredi, 28 octobre 2009
La disparue de Deauville

Après la mort de sa femme Chloé, Jacques Renard (Christophe Lambert) a vécu une véritable dépression au point d’avoir voulu en finir avec la vie. Ce lieutenant de police s’est même retrouvé hospitalisé en psychiatrie et il n’a retrouvé la liberté qu’à la seule condition de suivre un traitement strict. Un jour, il découvre une femme mystérieuse assise dans sa voiture et celle-ci l’invite à s’intéresser à une disparition. La victime se nomme Antoine Bérangère (Robert Hossein) et dans son entourage, personne ne comprend pourquoi ni comment il s’est volatilisé. Jacques découvre alors une piste inattendue ; il y a 36 ans jour pour jour disparaissait Victoria Bénutti (Sophie Marceau), une actrice dont s’était entiché Antoine et à qui il a voué un véritable culte.

Si en tant qu’actrice Sophie Marceau n’a plus rien à prouver à personne, en ce qui concerne la réalisation il va falloir encore fournir des efforts. La première épreuve de La disparue de Deauville consiste à considérer Christophe Lambert comme un héros crédible, ce qui n’est pas du tout gagné ! Pour l’occasion on a transformé son personnage de flic en veuf psychologiquement atteint qui se retrouve impliqué dans une histoire invraisemblable. Au niveau de l’histoire, le suspense est au rendez-vous mais c’est surtout la confusion qui l’emporte avec ces séquences de flashbacks pas toujours opportunes. Cette troisième réalisation de la môme Marceau ne restera donc pas dans les mémoires !
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lundi, 26 octobre 2009
CJ 7

Pour l’avenir de son fils, Ti (Stephen Chow) travaille comme un forcené sur les chantiers dans le seul but de pouvoir lui payer cette école privée et lui offrir ainsi un meilleur avenir. La vie n’est pas tous les jours facile, ils ne mangent jamais à leur faim et doivent régulièrement fouiller les poubelles pour sauver les apparences. A l’école Dicky (Jiao Xu) a beaucoup de mal à s’intégrer et les résultats s’en ressentent ce qui n’est pas pour satisfaire son père. Un soir, celui-ci ramène un drôle d’objet, une boule verte qui s’avère être en réalité une créature extra-terrestre.

Comédie familiale concoctée par notre pote Stephen Chow à qui l’on doit les délirants Shaolin Soccer & Crazy Kung-Fu. Il s’éloigne cette fois de la parodie pure pour nous offrir l’histoire d’une amitié entre un jeune garçon et un mignon extraterrestre. Coté humour, on retrouve vite l’esprit qui règne dans ses films précédents c’est-à-dire complètement loufoque, quelques effets spéciaux donnant à CJ 7 une touche de folie supplémentaire. Voilà un film mignon qui va certainement occuper vos enfants pendant 1H30 et puis c’est si barré que vous ne résisterez pas à y jeter un coup d’oeil.
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mercredi, 21 octobre 2009
The Punisher-Zone de guerre

Il y a encore 4 ans, il s’appelait Franck Castle (Ray Stevenson) et était un simple père de famille heureux. Aujourd’hui tout le monde le connait sous le nom du Punisher, un justicier qui traque les criminels et applique comme unique sentence la mort. Sa femme et ses 2 enfants avaient assisté involontairement à une exécution de la Cosa Nostra et ils ont été réduits au silence. Depuis, Franck fait le ménage dans les rues en éliminant tous les mafieux qui croisent son chemin mais ses méthodes ne sont pas du gout de tout le monde. Sa dernière victime Billy a.k.a. Jigsaw (Dominic West) ne dira pas le contraire, lui qui a eu le visage lacéré et qui réclame désormais vengeance.

Le Punisher n’en est pas à sa première adaptation cinématographique puisqu’on avait déjà eu le film de 1989 avec Dolph Lundgren puis plus récemment celui avec Thomas Jane en 2004. Première constatation, The Punisher-Zone de guerre est beaucoup plus violent que ses prédécesseurs ; on ne fait pas dans la dentelle et les têtes explosent les unes après les autres. C’est désormais Ray Stevenson (vu dans la série Rome) qui incarne le justicier sans foi ni loi et à mon gout c’est la meilleure interprétation à ce jour. On ne peut malheureusement pas en dire autant de son rival Jigsaw qui a plus l’air d’un clown que d’un mafieux et c’est d’ailleurs ce qui plombe le film !
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lundi, 19 octobre 2009
Les ruines

Les vacances arrivent à leur terme pour cette bande de potes d’enfance que sont Amy, Stacy, Jeff & Eric (Jena Malone, Laura Ramsey, Jonathan Tucker & Shawn Ashmore) mais avant de faire leurs bagages ils vont s’offrir une dernière virée. C’est Mathias (Joe Anderson), un mec rencontré à l’hôtel qui leur a parlé de vestiges plongés au cœur de la foret mexicaine loin des sites touristiques habituels. Ils préparent donc leur sac et effectivement ces ruines sont tout simplement merveilleuses hélas les choses vont dégénérées. Ils se retrouvent entourés par des indigènes et l’un d’eux est abattu de sang froid tandis que le reste du groupe est contraint de se réfugier en haut des ruines.

Des jeunes insouciants qui ne pensent qu’à faire la bringue se retrouvent plongés dans un cauchemar. Un scénario pas très novateur mais ici point de meurtrier masqué ou perturbé par les fêtes d’Halloween et c’est d’ailleurs ce qui donne un peu d’intérêt à ce film qui ne néglige pas les spectateurs avides d’hémoglobine. Oui, Les ruines proposent des scènes difficiles à supporter pour les plus sensibles d’entre vous et le temps passe sans que l’on s’en rende compte. Adapté d’un roman de Scott B. Smith ; voilà un bon film d’horreur qui devrait en satisfaire plus d’un.
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