lundi, 31 décembre 2007
Ma vie n’est pas une comédie romantique

Thomas Walkovic (Gilles Lellouche) vous le dira, les histoires d’amour ne finissent bien que dans les films au cinéma ! Alors qu’il croyait avoir trouvé son âme sœur, il vient d’apprendre qu’elle le trompait depuis 1 an déjà précipitant ainsi la fin de leur relation. Pour couronner le tout, il est obligé de retourner vivre chez ses parents en attendant de retrouver un peu le moral et de se relancer. Alors qu’il achetait du papier toilette, voilà qu’il croise une pote d’enfance Florence Baron (Marie Gillain), mariée avec 2 enfants. Les retrouvailles se poursuivent lorsque Florence l’invite à diner à la maison mais elle ne se doute pas qu’il va involontairement briser son mariage.

Comme son titre l’indique si bien, ce film se veut aux antipodes de la comédie romantique de base avec tout d’abord un héros digne dans lequel se reconnaitront de nombreux geek. Testeur de jeux vidéo avec son pote incarné par l’incroyable fiancé Laurent Ournac qui signe là sa première participation sur le grand écran ; Gilles Lellouche n’a pas vraiment le profil de l’homme idéal. De la même manière, la rencontre et la scène finale de Ma vie n’est pas une comédie romantique joue sur ce coté parodique sans nous offrir la belle comédie que l’on attendait. Le film ne s’impose pas mais si vous appréciez le sympathique Gilles Lellouche & Marie Gillain, peut-être serez-vous tenté…de le louer quand il sortira en DVD.
Il faut le voir pour : Eteindre son portable après minuit.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Ma vie n’est pas une comédie romantique, Gilles Lellouche, Marie Gillain, Laurent Ournac, Stéphanie Sokolinski, Frédérique Bel
vendredi, 28 décembre 2007
Si c'était lui

Depuis qu’il a tourné le dos à son père, Valentin Bernier (Marc Lavoine) a connu de nombreuses galères, aujourd’hui encore il est dans une situation des plus précaires. Heureusement, il a réussi à se faire prêter cet appartement pour 3 mois ce qui lui laisse un peu de répit mais il semble qu’il n’est pas vraiment le bienvenu au sein de l’immeuble. Au premier regard, Hélène (Carole Bouquet), écrivaine reconnue, sentait que cet homme allait lui attirer des ennuis d’autant plus que son fils Jérémy (Jean Senejoux) en a fait son modèle. Issus de milieux sociaux que tout oppose, ils vont pourtant se rapprocher.

Si c’était lui a la bonne idée de sortir du moule des comédies sentimentales habituelles dans une version plus contemporaine de La belle et le clochard. On s’amuse de voir le personnage de Valentin plein de nervosité et bien loin de l’image du playboy qu’incarne habituellement Marc Lavoine. Soulignant les préjugés auxquels nous sommes soumis quotidiennement, ce message devient hélas vite accessoire laissant place au développement de l’histoire entre les 2 héros. Le duo Carole Bouquet (toujours aussi resplendissante) / Marc Lavoine fonctionne merveilleusement bien aidé par la facétieuse Florence Foresti et tout cela contribue à la bonne humeur communicative de ce film. Une bonne surprise qui mérite sa chance !
Il faut le voir pour : Arrêter d’utiliser votre ascenseur.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Si c'était lui, Carole Bouquet, Marc Lavoine, Florence Foresti, Jean Senejoux
jeudi, 27 décembre 2007
Un baiser s'il vous plaît

Judith & Nicolas (Virginie Ledoyen & Emmanuel Mouret) étaient des potes d’enfance du lycée, des inséparables qui connaissaient tout sur tout de leur vie privée respective. Judith était en couple avec Claudio (Stefano Accorsi) ; ils vivaient heureux et avaient une situation qui aurait fait bien des envieux. Nicolas lui cherchait encore le grand amour, malgré de belles rencontres il n’a jamais trouvé la perle rare et cela fait un moment qu’il n’a personne et le voilà qu’il se retrouve dans une situation horrible : en manque d’affection ! Pour remédier à cela, il a retourné toutes les solutions possibles et la seule qu’il lui reste est de faire appel à sa meilleure amie Judith car finalement ce ne sera qu’un baiser sans grandes conséquences se disent-ils…

C’est en allant voir Changement d’adresse que j’avais découvert le réalisateur Emmanuel Mouret dont les films possèdent cette touche reconnaissable entre mille. Un baiser s’il vous plaît en est l’exemple le plus flagrant avec notamment des dialogues merveilleusement bien écrits sans pour autant relever d’un vocabulaire soutenu. Une nouvelle fois Mouret se met en scène et retrouve Frédérique Bel qu’il avait déjà cotoyé dans son précédent film et Virginie Ledoyen qui vient lui donner la réplique. Par contre, je suis convaincu d’une chose avec ce type de film soit on aime soit on adore et moi je suis plutôt friand de ce genre de découverte.
Il faut le voir pour : Ne jamais embrasser votre meilleur(e) ami(e) !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Un baiser s'il vous plaît, Emmanuel Mouret, Virginie Ledoyen Frédérique Bel, Stefano Accorsi, Changement d'adresse
mercredi, 26 décembre 2007
La graine et le mulet

Voilà plus de 35 ans que Slimane (Habib Boufares) travaille au chantier, il a toujours su répondre aux besoins de sa famille. Aujourd’hui séparé de sa femme, il vit dans un petit hôtel géré par sa nouvelle compagne Latifa (Hatika Karaoui). Hélas, son activité est en plein déclin et Slimane se voit pousser petit à petit vers la sortie. Il ne perd néanmoins pas espoir et se lance dans un prodigieux projet : réaménager un bateau pour en faire un restaurant avec comme spécialité exclusive le couscous au poisson. Le seul problème concerne le financement mais avec l’aide de Rym (Hafsia Herzi), la fille de Latifa il va faire tout son possible pour réaliser ce rêve.

Révélé par le César du meilleur film 2005 avec L’esquive, Abdellatif Kechiche vient confirmer son talent avec son 3ème long métrage. Des longs plans-séquence, une caméra au plus près des personnages ; La graine et le mulet est une vraie invitation. Il n’y a qu’à voir la dégustation du couscous familial pour n’avoir qu’une envie, celle de mettre sa serviette autour du cou et de se mettre à table. On admire également l’interprétation des comédiens avec bien sur Hafsia Herzi déconcertante de naturel et d’authenticité mais aussi la plus discrète Alice Houri bouleversante lors de sa dernière scène. Encensé par la presse, ce n’est pas moi qui vais les contredire car il mérite le Coup de cœur Ciné2909 et l’on entendra de nouveau parler de Kechiche tôt ou tard !
Il faut le voir pour : Inviter vos potes d’enfance à déguster un couscous (et pas en faire tout un plat comme Samia).
17:00 Publié dans Les coups de coeur, Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, La graine et le mulet, Abdellatif Kechiche, Hafsia Herzi, Alice Houri, Habib Boufares
mardi, 25 décembre 2007
Big City

Il y a bien longtemps dans l’Ouest américain se dressait une ville nommée Big City. C’était une ville comme il en fleurissait à cette époque, une expansion qui grignotait un peu plus les terres des indiens qui restaient sagement de simples observateurs. Mais lorsqu’ils ont vu arriver une caravane de nouveaux arrivants, ils se sont révoltés poussant tous les adultes, hommes & femmes de la ville à se retrancher dans une forteresse dans l’attente de l’aide de la cavalerie. Pendant ce temps à Big City, les enfants ont du surmonter leur chagrin pour continuer à faire vivre la ville mais très vite des problèmes apparaissent. Le fils du maire (Jérémy Denisty) a des ambitions démesurées mais heureusement James Wayne (Vincent Valladon), fils du shérif veille au grain !

Devant l’affluence des productions pour les enfants en cette période de fêtes, Big City a de grandes chances de se faire engloutir par l’énorme vague. Djamel Bensalah réalise un western certes spécial mais qui n’en est pas moins réussie en projetant les enfants comme les héros de l’histoire. Alors que l’on aurait pu croire que cela allait se transformer en une énorme boum déguisée, au niveau du scénario on joue la carte réaliste en faisant substituer les adultes par des enfants. Un film qui reprend donc les codes que l’on connait aux westerns pour les adapter à un univers infantile jouant ainsi sur le décalage mais ce n’est pas la grande récréation que les petits pouvaient espérer.
Il faut le voir pour : Arrêter de croire que les chinois bouffent que des chiens et des chats.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Big City, Djamel Bensalah, Jérémy Denisty, Vincent Valladon, Western, enfants







