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andré marcon

  • Marguerite

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    Septembre 1920. C’est une voix que personne ne peut oublier ; oui c’est certain que notre pote Marguerite Dumont (Catherine Frot) ne manque pas de provoquer des réactions ! Passionnée par le chant, la comtesse est persuadée d’être dotée d’une voix en or mais sans le savoir elle provoque moqueries et complaintes. Son mari Georges (André Marcon) qui préfère désormais s’épargner ces concerts fait cependant tout pour la protéger et entretenir l’image qu’elle a d’elle-même. Un jour Marguerite découvre un article dithyrambique sur sa prestation et décide alors d’aller à la rencontre de ce journaliste ; un certain Lucien Beaumont (Sylvain Dieuaide) qui a une idée derrière la tête.

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    Inspirée par la véritable histoire de Florence Foster Jenkins, ce film de Xavier Giannoli donne ainsi l’occasion d’une rencontre avec une artiste hors du commun qui chante … horriblement faux ! On ne peut pas résister à la voix stridente de Marguerite mais aussi à l'innocence qui se dégage de cette femme. A l'écran, le choix de Catherine Frot apparaît comme une véritable évidence ; la comédienne nous régale dans ce rôle. On apportera juste un petit bémol concernant le personnage d'Hazel incarnée par Christa Théret qui aurait mérité un peu plus de présence dans l'histoire ce qui n’empêchera ce Coup de cœur Ciné2909 de vous casser les oreilles !

     

    Il faut le voir pour : Demander des avis autres qu’à votre entourage avant de tenter le casting de La nouvelle star !

  • 3 cœurs

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    Il s’en est vraiment fallu de peu pour que notre pote Marc (Benoit Poelvoorde) attrape le dernier train pour Paris et finalement c’est une bonne chose. Cela lui permet en effet de rencontrer Sylvie (Charlotte Gainsbourg) avec laquelle il va rester jusqu’au bout de la nuit. Quand l’heure de la séparation approche, ils décident de se retrouver vendredi prochain au Jardin des tuileries. Malheureusement, le jour tant attendu, Marc est victime d’un infarctus mais fait son possible pour aller au rendez-vous qu’il manquera à quelques minutes. Le temps passe et il fera la connaissance de Sophie (Chiara Mastroianni) mais ignore une chose importante à son sujet.

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    Si la ficelle utilisée pour tisser le scénario apparait assez grosse, l’intérêt de 3 cœurs réside surtout dans le trio constitué par Gainsbourg / Mastroianni / Poelvoorde avec une mention pour ce dernier. Il prouve une fois encore que des rôles dramatiques lui siéent à merveille. On est moins enthousiaste avec la réalisation de Benoit Jacquot parfois surprenante avec notamment cette voix off sortie de nulle part et une dernière demi-heure assez ennuyeuse. On reste également sur notre faim avec ce jeu de miroirs qu’il a essayé d’installer dans le film sans réellement l’imposer. Pas de quoi faire battre la chamade à nos cœurs !

     

    Il faut le voir pour : Je ne sais pas …

  • Les garçons et Guillaume à table !

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    Si l’on ne fait pas attention, on pourrait facilement confondre notre pote Guillaume (Guillaume Gallienne) avec sa mère (Guillaume Gallienne aussi !). C’est sur que ce garçon a un rapport fusionnel avec celle qui lui a donné la vie et il ne s’en cache pas ! Alors que ses frères se défoulent avec le sport, lui préfère s’imaginer en princesse ou danser la Sevillane ; un comportement qui est loin de plaire à son père. C’est comme ça qu’il finit par atterrir dans un pensionnat de garçons puis en Angleterre où il fera la connaissance du séduisant Jérémy (Charlie Anson). Un premier émoi amoureux qui ne se terminera pas vraiment comme il l’avait espéré.

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    Adapté de la pièce homonyme, Les garçons et Guillaume à table ! brille évidemment à travers son interprète. Il avait déjà rencontré un joli succès sur les planches et Guillaume Gallienne et voulait envahir le grand écran signant par la même occasion sa première réalisation. C’est simple pendant 1H30 il assure le show que ce soit dans la peau de ce garçon qui se rêve femme ou en se glissant dans les collants de sa mère. Ça donne une comédie tendre qui emprunte la forme d’une belle déclaration d’amour à celle qui l’a élevé mais qui ne suscitera pas forcément l’adhésion de l’ensemble des spectateurs envers ce personnage engoncé dans son allure bobo.

     

    Il faut le voir pour : Eviter les massages en Bavière !

  • La grande boucle

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    Passionné de vélo depuis toujours, notre pote Francçois Nouel (Clovis Cornillac) se voit proposer une offre qu’il ne peut pas refuser : conduire la voiture de Sport 2000 durant le Tour de France. Le seul problème c’est qu’il avait prévu des vacances avec sa femme Sylvie (Elodie Bouchez) et son fils Thomas (Paul Granier) ce qui va provoquer une violente dispute. Non seulement il est viré de Sport 2000 mais Sylvie & Paul n’ont pas l’intention de sacrifier leurs vacances et décident de partir sans lui. Totalement désorienté, François noie son chagrin jusqu’à ce qu’une idée folle germe dans son esprit : faire le Tour de France avec un jour d’avance sur la véritable compétition.

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    Sachant que le Tour de France déchaine toujours autant les passions, une petite comédie autour du cyclisme paraissait être un bon moyen pour se détendre mais attention la pente descendante est très raide ! Personnages sans saveur, humour grotesque (le dopage à ce niveau aurait été apprécie) ; La grande boucle accumule les handicaps (et accessoirement aussi les placements de produits) surtout si, comme moi, vous n’êtes pas du tout client de ce sport. Une maigre consolation sera de voir la présence de quelques guests comme Nelson Montfort ou les champions français que sont Laurent Jalabert & Bernard Hinault sinon, c’est un film que vous risquez de voir à l’insu de votre plein gré !

     

    Il faut le voir pour : Profiter d’un Tour de France sans dopage !

  • De l’autre coté du périph

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    6 mois que notre pote Ousmane Diakhaté (Omar Sy) et son équipe sont sur cette affaire et ils étaient à deux doigts d’en finir dans ce tripot de Bobigny. Hélas pour eux, ça capote de nouveau mais la découverte d’un corps au cœur de la banlieue pourrait bien leur permettre de boucler ce dossier. On a en effet retrouvé le cadavre de la femme de Jean-Eric Chaligny (André Marcon) connu pour être le patron des patrons et Ousmane connait bien la victime pour l’avoir déjà aperçu lors de ses planques dans les salles de jeux clandestins. L’enquête est confiée à la Crim’ et plus particulièrement à François Monge (Laurent Lafitte), un flic aussi traditionnel que procédural et c’est un duo inattendu qui est en train de se former.

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    Le film ne cache pas ses ambitions ; c’est la rencontre du professionnel Jean-Paul Belmondo et du flic de Beverly Hills Eddie Murphy. Ceci est évidemment à prendre au 2nd degré puisqu’il ne faut pas oublier que De l’autre coté du périph est avant toute chose une comédie et en la matière, l’entente du duo Omar Sy / Laurent Lafitte fonctionne magnifiquement. Comme de coutume dans ce genre de films, le scénario lui est loin de briller et c’est peut-être encore plus flagrant ici avec une enquête policière qui frise le grotesque. Malgré ses défauts, l’essentiel est là puisqu’on se marre bien et c’est donc ni plus ni moins qu’un bon divertissement.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que si quelqu’un vous demande de circuler alors c’est un flic !

  • Rapt

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    Stanislas Graff (Yvan Attal) est un capitaine d'industrie influent au point d'avoir des contacts avec la haute sphère politique. Un jour, alors qu'il se rendait à son bureau, il est enlevé par des hommes armés et cagoulés qui réclament une rançon astronomique de 50 millions d'euros. Pour Françoise (Anne Consigny) la femme de Stanislas, la question ne se pose pas ; il faut absolument payer les ravisseurs mais très vite des révélations sur l'homme d'affaire apparaissent au grand jour. On découvre qu'il a contracté d'énormes dettes de jeu mais qu'il avait également de nombreuses maitresses. Des questions se posent, qui était réellement Stanislas Graff ?

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    Lucas Belvaux s'est emparé d'un célèbre fait divers (l'enlèvement du Baron Empain dans la fin des années 1970) pour construire Rapt. Première surprise, après seulement 5 minutes et un portrait à peine esquissé, le personnage de Stanislas est kidnappé laissant alors place à d'âpres négociations entre les ravisseurs, l'entreprise qu'il dirige et la famille. Cela donne lieu à de grands moments de tensions mais également des révélations sur la véritable personnalité de Stanislas incarné par un Yvan Attal toujours magnifique. Un film qui a su dépasser la simple reconstitution historique et passionnant du début à la fin.

     

    Il faut le voir pour : Ronger vos ongles, ça permettra de vous identifier.