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drame

  • Joyeuse fête des mères

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    Bien que divorcés, nos potes Sandy & Henry (Jennifer Aniston & Timothy Olyphant) ont gardé d'excellents rapports pour le plus grand bonheur de leurs deux fils. La jeune femme femme a remarqué un changement dans le comportement de son ex-mari et elle commence à se demander s'il n'essaierait pas de recoller les morceaux. Pendant ce temps, à l'approche de la fête des mères, Jesse (Kate Hudson) se met à penser à la sienne avec laquelle elle s'était disputé et à qui elle n'a pas adressé la parole depuis. Poussée par sa sœur Gabi (Sarah Chalke), elle se décide à la recontacter sans se douter que cela va provoquer des retrouvailles qui s'annoncent animées !

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    On dirait bien que Garry Marshall a trouvé un bon filon pour pérenniser sa carrière de réalisateur puisque après Valentine's day & Happy new year ; voilà qu'il vient nous souhaiter une Joyeuse fête des mères ! La formule n'a pas changé d'un iota avec la présence d'une multitude de personnages et d'histoires oscillant entre l'émotion (les histoires de Bradley & Kristin) et le vaudeville de bas-étage (Jesse et ses parents). Mielleux à souhait et aussi prévisible qu'un discours politique en pleine campagne présidentielle, la comédie est digne de ses prédécesseurs à savoir un produit sans saveur. Vous aurez peut-être envie d'aller le voir avec votre mère mais je ne suis pas certain qu'elle prenne cela comme un cadeau !


    Il faut le voir pour : Apprendre à tweeter si vous voulez être une maman branchée !

     

    En savoir plus sur Valentine's day ?

    En savoir plus sur Happy new year ?

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  • Seul contre tous

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    Le Docteur Bennet Omalu (Will Smith) travaille à Pittsburgh, Pennsylvanie en tant que légiste ; un travail qu’il prend très à cœur. Sa manière de traiter les autopsies est en effet assez originale et crée parfois des tensions mais encore récemment cela a permis d’éviter une erreur judiciaire. Son destin va être bouleversé lorsqu’il va devoir examiner le corps de Mike Webster (David Morse), ancien champion de football américain. Si aux yeux du grand public sa mort résulte simplement d’un suicide, les causes de son acte sont bien plus profondes. Les examens approfondis de Bennet vont être édifiantes au point de faire trembler la toute puissante NFL mais personne semble vouloir le prendre au sérieux.

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    Peu de chances que le nom de Bennet Omalu vous dise quelque chose à moins de suivre de très près l’actualité du football américain et la magie du cinéma est là pour réparer cette erreur. Seul contre tous est donc un biopic consacré à un médecin qui se sera battu pour sa légitimité et aura défié la NFL pour la reconnaissance des risques quant à la pratique de ce sport. Un combat qui semblait perdu d’avance quand on connait la place de cette ligue au cœur de la société américaine, un sport devenu presque une religion. Souffrant de quelques longueurs (on se serait bien épargné les scènes du couple Gugu Mbatha-Raw / Will Smith mais il fallait bien une touche de féminité), le film de Peter Landesman se montre aussi très prévisible.

     

     

    Il faut le voir pour : Demander à ce qu’on utilise des instruments neufs si jamais vous deviez être autopsié !

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  • Room

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    Jack (Jacob Tremblay) célèbre aujourd’hui ses 5 ans mais contrairement aux autres enfants de son âge, il n’a pas eu droit à une grande fête avec ses potes d’enfance. L’amitié est d’ailleurs une notion qu’il ignore totalement car depuis sa naissance, ce petit garçon n’a jamais quitté cette chambre où il vit auprès de sa mère Joy (Brie Larson). Leur seul contact avec le monde extérieur c’est la télévision ou cette fenêtre au-dessus de leurs têtes, de temps à autre ils reçoivent aussi la visite du vieux Nick (Sean Bridgers). Jack ignore donc tout du monde qui l’entoure mais Joy a décidé de lui révéler la vérité ; comment sa vie a soudainement basculé il y a 7 ans.

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    Plusieurs faits-divers auront inspiré la romancière Emma Donoghue dont le film de Lenny Abrahamson est l'adaptation. Room s'intéresse ainsi à la captivité d'une femme désespérée dont le seul rayon de soleil reste un fils qui a préservé toute son innocence. Au-delà de ce huis-clos, ce sont aussi les conséquences psychologiques de ce drame pour les personnes concernées directement mais aussi pour leur entourage proche qui nous sont dévoilées. Récompensée par l’Oscar de la meilleure actrice 2016, Brie Larson délivre effectivement une grande performance partagée avec celle de son jeune partenaire Jacob Tremblay lui aussi exceptionnel. Une histoire forte et une interprétation irréprochable pour un film indispensable.

     

     

    Il faut le voir pour : Surveiller les abris de jardin de vos voisins !

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  • The finest hours

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    Février 1952 à proximité des côtes du Massachussetts. Une terrible tempête fait rage et à bord du SS Pendleton, l’inquiétude grandit. Ray Sybert (Casey Affleck) craint en effet que le pétrolier ne tienne pas le coup face à la mer déchainée et ses prédictions s’avèrent malheureusement exactes. Ce que ses hommes et lui n’imaginaient pas c’était l’étendue des dégâts puisque le navire a été littéralement coupé en deux ! Pendant ce temps, les garde-côtes sont sur le pied de guerre ; ils ont reçu un appel de détresse mais celui-ci a été envoyé par un autre pétrolier ayant subi le même sort et pour le moment ils ignorent tout du sort du Pendleton. C’est finalement une petite équipe menée par Bernie Webber (Chris Pine) qui va se lancer dans une des opérations de sauvetage les plus périlleuses.

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    Parce que c’est un véritable acte héroïque qu’a accompli Bernie Webber et son équipe, son histoire méritait d’être dévoilée à tous. The finest hours sait se montrer impressionnant visuellement lorsqu’il nous entraine sur les flots surtout quand il se focalise sur le sort du SS Pendleton mais la tension retombe de manière brutale lorsqu’on remet pied à terre. Ceci est notamment vrai dans la première partie où se développe la relation Miriam / Bernie pour renforcer l’aspect dramatique du scénario. Une petite déception aussi car malgré son beau casting, les personnages incarnés par Ben Foster et Eric Bana sont trop effacés. On reconnaitra le mérite de vouloir rendre hommage à un vrai héros mais ça reste au final un film assez banal.

     

     

    Il faut le voir pour : Faire appel à votre femme si vous avez peur de demander quelque chose !

     

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  • Saint amour

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    Alors que Bruno (Benoît Poelvoorde) souhaitait faire la route des vins en plein Salon de l’agriculture, il est rappelé à ses devoirs par son père Jean (Gérard Depardieu). Entre eux, le dialogue est difficile pour ne pas dire inexistant ; Bruno ne peut plus supporter la pression que lui met son père pour reprendre la ferme familiale. Après avoir descendu quelques verres, il finit par s'écrouler dans les bras de Jean qui décide alors de quitter le salon pour l'emmener faire une véritable route des vins. C'est ainsi que tous deux se retrouvent sur la banquette arrière du taxi conduit par Mike (Vincent Lacoste) pour un trajet qui s'annonce aussi long qu'arrosé !

     

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    Une route des vins en compagnie de Benoît Poelvoorde et Gérard Depardieu, rien que sur le papier cela promettait déjà de l’animation ! Les inséparables Benoit Délépine & Gustave Kervern nous convient ainsi à un road-trip en compagnie d’un père et de son fils qui avaient grand besoin de se retrouver. Si les verres se remplissent (et se vident) à vive allure, au cours de ce voyage défilent aussi de belles rencontres parfois étranges faisant la part belle aux femmes. Izïa Higelin, Chiara Mastroianni, Solène Rigot ou encore Céline Salette viennent ainsi faire tourner les têtes de nos routards alcoolisés. Saint Amour c’est donc une excellente comédie à déguster sans modération aucune. En vous souhaitant une bonne continuation !

     

    Il faut le voir pour : Commencer à vous préoccuper de la dette !

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  • Les innocentes

     

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    Décembre 1945 en Pologne. Notre pote Mathilde Beaulieu (Lou de Laâge) est médecin au sein de la Croix Rouge française et reçoit la visite d'une religieuse qui sollicite son aide. Elle va ainsi l'accompagner jusqu'à un couvent où elle découvre qu'une sœur est alitée et qu'elle s'apprête à donner naissance à un enfant. Mathilde apprend alors le drame qui s'est abattu ici où des soldats russes ont abusé des religieuses rendant certaines d’entre elles enceintes. Bien entendu, ce secret n'a jamais quitté ces murs et la Mère supérieure (Agata Kulesza) refuse que cela s’ébruite mais elle sait aussi qu’elle a besoin d’aide. C’est ainsi que Mathilde va être désignée pour prendre soin de ces bonnes sœurs et cela elle devra le faire dans la plus grande des discrétions.

     

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    Après le sympathique Gemma Bovery, la réalisatrice Anne Fontaine change totalement de registre en s'inspirant d'un véritable drame qui s'est déroulé durant la Seconde Guerre Mondiale. Les innocentes revient ainsi sur la tragique histoire vécue par ces religieuses polonaises, victimes collatérales de ce conflit. Un scénario intense qui se trouve magnifiquement interprété avec la présence d’une Lou de Laâge qui s’impose tout en douceur dans le paysage cinématographique français. A noter aussi la présence à ses côtés d’Agata Kulesza, un visage que l’on a eu l’occasion d’apercevoir dans Ida mettant lui aussi en scène la vie de bonnes sœurs. Un récit bouleversant, de merveilleuses actrices ; tout simplement un bon film à découvrir !

     


    Il faut le voir pour : Dire que vous avez une maladie contagieuse ça fera toujours fuir les hommes !

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  • Alaska

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    Paris. Notre pote Nadine (Astrid Bergès-Frisbey) est venue pour passer un casting et c'est à cette occasion qu'elle rencontre Fausto (Elio Germano). Lui est un employé de l’hôtel où se déroule le casting et en voulant impressionner la jeune femme, il lui a proposé d'aller visiter la plus luxueuse chambre de l’établissement. Ils seront cependant surpris par le client et éclate ensuite une bagarre qui condamnera Fausto à 2 ans de prison. Durant son incarcération, il ne cessera de penser à Nadine qui entretemps est devenue mannequin et qui vit désormais à Milan. Elle ne lui a donné aucunes nouvelles mais sera présente lorsqu'il retrouve la liberté.

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    Le bonheur des uns fait le malheur des autres, une expression qui est encore plus difficile à vivre lorsqu'il est ramené au duo Nadine / Fausto. Pour son 3ème long-métrage, le réalisateur italien Claudio Cupellini a donc choisi de nous présenter l'histoire de ce couple qui s'étale sur plusieurs années. Une relation évidemment empreinte d'amour et de passion mais traversée aussi par les moments de doute et les drames. Si Alaska se montre passionnant c'est en grande partie grâce aux présences de ces amants magnifiques que sont Astrid Bergès-Frisbey & Elio Germano qui sont simplement impeccables. Un beau film qui nous rappelle qu'il n'est pas toujours facile d'aimer !

     


    Il faut le voir pour : Ne pas dire à votre conjoint où vous planquez vos économies !

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  • Peur de rien

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    1993 dans la banlieue parisienne. Notre pote Lina (Manal Issa) vient d'arriver en France et est hébergée par sa tante Mounira (Darina Al Joundi) et son oncle Simon (Waleed Zuaiter). Ce dernier a tenté d'abuser d'elle et la jeune libanaise n'a pas d'autres choix que de s'enfuir se retrouvant sans toit mais aussi sans ressources. Elle doit en plus commencer ses cours à la fac et c'est d'ailleurs là-bas qu'elle fera la connaissance d'Antonia (Clara Ponsot) qui va lui donner un coup de main en l'accueillant chez elle. Grâce à Frédérique (Mathilde Bisson), la sœur d'Antonia ; Lina trouve un petit travail mené parallèlement à ses études et puis du côté de sa vie sentimentale il y aura de nombreuses rencontres à commencer par celles avec Jean-Marc (Paul Hamy).

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    Pour notre pote Lina, l’arrivée en France sonne comme un nouveau départ. Un nouveau pays synonyme d’espoir mais qui va s’accompagner aussi de son lot de mésaventures et de déceptions. L’histoire que nous présente Peur de rien est tout ce qu’il y a de plus ordinaire mais ce film de Danielle Arbid se distingue par son casting très rafraîchissant. On ne peut pas passer à côté de la lumineuse Manal Issa dont il s’agit ici du tout premier rôle ; la séduction est quasi immédiate ! Cet enthousiasme on la partage aussi avec le reste de la distribution qu’il s’agisse de Clara Ponsot, d’India Hair, de Mathilde Bisson, de Bastien Bouillon (loin de son rôle dans Le beau monde) ou encore de Vincent Lacoste. Sans aucun doute l’une des bonnes découvertes cinématographiques de l’année 2016.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de vous montrer plus efficace que les personnes qui vous ont aidé du travail dans leur boite !

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  • Free love

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    Notre pote Laurel (Julianne Moore) fait partie des forces de police du Comté d’Ocean, son dévouement pour l’uniforme est reconnu par tous ses collègues à commencer par Dane (Michael Shannon). Souvent, elle se plonge à corps perdu dans son travail mais ne néglige pas pour autant sa vie sentimentale où elle a toutefois du mal à s'épanouir. Homosexuelle, Laurel craint la réaction de son entourage mais elle ne pourra plus le cacher. Quelques temps après sa rencontre avec Stacie (Ellen Page), on a diagnostiqué à cette policière un cancer et ses chances de survie sont malheureusement très minces. Au cas où un malheur arriverait, elle souhaiterait donc qu’une pension soit versée à Stacie ce qui va poser problème et marquer le début d'un long combat.

     

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    Inspiré de l’histoire vraie vécue par Laurel Hester, Free love nous donne l’occasion de découvrir le combat acharné que cette policière aura livré avec le soutien indéfectible de sa compagne Stacie Andree pour faire valoir ses droits. Une lutte qui aura grandement contribué à défendre la cause homosexuelle en participant notamment, quelques années plus tard, à l’instauration du mariage gay dans l’Etat du New Jersey. Fort de ce sujet, le réalisateur Peter Sollett déroule ensuite une histoire qui suit un schéma on ne peut plus classique laissant la part belle aux interprètes. Julianne Moore se montre une nouvelle fois bouleversante formant avec Ellen Page un excellent duo. Un film qui constitue avant tout un hommage mérité à une femme qui se sera montré aussi courageuse qu’admirable.

     

     

    Il faut le voir pour : Demander à votre femme de changer les roues de la voiture, elle ira plus vite que vous !

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  • La terre et l'ombre

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    Après 10 heures de voyage, notre pote Alfonso (Haimer Leal) est arrivé auprès de son fils Gerardo (Edison Raigosa). Ce dernier vit à la campagne dans une petite maison entourée de cannes à sucre avec sa femme Esperanza (Marleyda Soto), son fils Manuel (José Felipe Cárdenas) et sa mère Alicia (Hilda Ruiz). Il travaillait dans les champs de canne à sucre jusqu'à ce qu'il tombe gravement malade ; Gerardo est victime de difficultés respiratoires conséquence de l’environnement qui l'entoure. A cause du brûlage des champs, les pluies de cendres sont fréquentes. Si Alfonso est là, c'est pour donner un coup de main car Esperanza, accompagnée de sa belle-mère, a repris le travail de son mari qui est loin d’être facile.

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    C'est auréolé du prix de la Caméra d'or du Festival de Cannes 2015 qu'arrive sur nos écrans ce film colombien. La terre et l'ombre vient mettre en lumière la précarité des conditions de travail au sein des champs de canne à sucre à travers les difficultés traversées par une famille. Autant le dire tout de suite, ce n'est pas un cinéma qui séduira tout le monde puisqu'il bénéficie d'une réalisation très maîtrisée avec plans fixes et travellings au rythme très lent. Cela vous laissera le temps de contempler la magnifique photographie de cette première réalisation de César Acevedo portée par un impeccable casting. Une belle découverte pour les amateurs du 7ème art.

     


    Il faut le voir pour : Vous réjouir de ne pas avoir de cannes à sucre à coté de chez vous !

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