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  • Comme un seul homme

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    Eric Bellion s’est lancé dans un défi qui marquera à jamais sa vie. Alors qu’il n’a jamais passé plus de 10 jours seul sur son bateau, il participe à la très réputée Vendée Globe. Cette course en solitaire donne l’occasion unique de faire le tour du monde mais elle est aussi extrêmement exigeante. Passé l’excitation du départ, notre pote Eric ressent vite le contre-coup quand surgissent les premières difficultés. Que ce soit les problèmes matériels ou tout simplement la solitude pesante, le moral de notre skipper joue aux montagnes russes. Ce n’est pourtant que le début d’une course qui s’étalera sur près de 3 mois et malgré toutes les épreuves traversées, il trouvera le moyen de toujours rester debout, Comme un seul homme !

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    Prestigieuse course en mer, on ne peut que rendre hommage à tous les participants du Vendée Globe. Ce documentaire nous permet ainsi d’accompagner Eric Bellion lors de sa participation entre 2016 et 2017. Avec une caméra braquée sur lui, on peut toutefois s’interroger sur l'authenticité de certaines réactions. On pense notamment à ce moment où il se remotive. Il est amusant de le voir déclamer combien l’environnement alentour est magnifique alors que la seule image qu’on ait est celle de son visage... Ça n’en reste pas moins une formidable aventure surtout quand on connaît le contexte de sa participation (la course se fait aussi pour promouvoir son association Comme un seul homme) et on aurait apprécié d’en apprendre un peu plus sur ce sujet ou sur la navigation en mer.

     

    Il faut le voir pour : Tenter le Vendée Globe si vous avez besoin d’un peu de solitude !

  • Undercover- Une histoire vraie

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    Alors que d’autres adolescents de son âge passeraient plutôt leur temps sur les terrains de football ou devant leurs jeux vidéos, Rick (Richie Merritt) a une toute autre occupation. En compagnie de son père Richard Sr (Matthew McConaughey), il écume les salons de vente d’armes à feu en quête de bonnes affaires. une fois achetées, ils essayent d’apporter des améliorations comme par exemple en ajoutant un silencieux puis ils les revendent. Une activité qui ne passe pas vraiment inaperçu notamment aux yeux du FBI puisque les enquêteurs Snyder & Byrd (Jennifer Jason Leigh & Rory Cochrane) vont se manifester. Ils vont ainsi convaincre notre pote Rick de leur donner un coup de main en devenant leur indic officieux.

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    Au cas où vous l'ignorez - et pourtant ils ont fait le nécessaire avec le titre français - ce film est basé sur des faits réels. En l'occurrence, il s’agit de l’histoire de Richard Wershe Jr. connu aussi sous le surnom de White Boy Rick, le plus jeune des indics. Si Undercover - Une histoire vraie peut compter sur les présences de Matthew McConaughey ou Jennifer Jason Leigh, le véritable héros du film reste Richie Merritt dont le jeu d’acteur n’a rien d’exceptionnel. Il faut dire que le jeune homme décroche là son tout premier rôle. On ne peut pas dire non plus que le scénario se montre extravagant bien au contraire, son déroulement est hélas on ne peut plus prévisible. On passe un bon moment devant ce second long-métrage du français Yann Demange mais il ne restera pas dans les mémoires !

     

    Il faut le voir pour : Vous remettre aux patins à roulettes !

  • Minuscule 2 - Les mandibules du bout du monde

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    L’hiver s’est installé. La vie grouille dans la vallée, la famille de coccinelles cherche à faire ses réserves de nourriture mais elles ne sont les seules dans ce cas. Les fourmis aussi cherchent des provisions mais eux préfèrent viser une épicerie au village. Les choses se passent mal puisqu’au final une petite coccinelle va se retrouver piégée dans un carton qui va s’envoler pour les Caraïbes ! Le père se précipite alors à sa rescousse et réussit à se glisser dans le même avion et effectuer la traversée de l’Atlantique. Lorsqu’ils revoient la lumière du jour, ils découvrent un nouvel environnement et une question se pose : Comment rentrer chez eux ?

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    5 ans après le premier épisode sorti sur grand écran, on a le plaisir de retrouver nos insectes préférées. La formule ne change pas avec un mélange entre des héros en images de synthèse plongés dans des décors en prise de vues réelles. Pour ces nouvelles aventures, on a droit à un peu d’exotisme puisqu’on se retrouve propulsé sous le soleil de la Guadeloupe. C’est l’occasion pour le spectateur de se retrouver face à des crustacés, des chenilles urticantes ou encore des mantes religieuses. Comme son prédécesseur, le film d’animation a un peu de mal à conserver un rythme soutenu sur la durée. Minuscule 2 - Les mandibules du bout du monde reste tout de même un divertissement agréable pour réunir la famille !



    Il faut le voir pour : Vous méfier des chenilles quand vous irez à la plage !

     

    En savoir plus sur Minuscule, la vallée des fourmis perdues ?

  • Pearl

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    C’est un week-end important pour nos potes Léa Pearl (Julia Föry) et son coach Al (Peter Mullan). la jeune femme participe en effet à une compétition de bodybuilding et la concurrence s’annonce féroce. La pression, elle le ressent constamment car Al est toujours sur son dos mais un évènement va venir perturber sa participation au concours. En effet, Pearl va recevoir une visite pour le moins inattendue ; celle de Ben (Arieh Worthalter) qui est accompagné de leur fils Joseph (Vidal Arzoni). Cela faisait plusieurs années qu’elle n’avait pas vu son enfant et son ex-mari est dans l’obligation de le laisser avec sa mère pendant quelques heures. Une situation qui ne l’arrange pas du tout et mieux vaut que cela ne vienne pas jusqu’aux oreilles d’Al.

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    Déjà, le sujet du film est assez atypique puisqu’il s'intéresse à l’univers du bodybuilding, de quoi vous donner quelques complexes physique. Ce sera peut-être une surprise mais derrière cet univers très brut, il y a la réalisatrice Elsa Amiel signant un film bien particulier. Non seulement, l’histoire se déroule en quasi huis-clos dans un hôtel mais cette atmosphère est renforcée à travers la mise en scène envoûtante. Si Pearl n’a pas forcément la carrure pour se rendre indispensable c’est notamment à cause d’un scénario qui manque de consistance. On pourra tout de même saluer la superbe performance du petit Vidal Arzoni. Le jeune comédien est impressionnant de naturel et volerait presque la vedette à l'héroïne du film.



    Il faut le voir pour : Vous remettre à la musculation !

  • Une femme d'exception

    cinéma, film, biopic,  Felicity Jones, Armie Hammer, Justin Theroux, drame, mimi leder

    cinéma, film, biopic,  Felicity Jones, Armie Hammer, Justin Theroux, drame, mimi leder

    Lorsque notre pote Ruth Bader Ginsburg (Felicity Jones) intègre la prestigieuse Université d’Harvard, elle ignore qu’elle est en train d’écrire l’Histoire. Elle fait en effet partie des rares femmes à avoir rejoint une école de Droit jusque là majoritairement masculin. Se faire une place parmi eux n’a pas été facile et elle le constate encore aujourd’hui alors qu’elle cherche à se faire embaucher. Difficile pour Ruth de trouver un cabinet qui sache reconnaître ses compétences mais elle peut compter sur le soutien de son mari Martin (Armie Hammer). Celui-ci est aussi avocat et va la convaincre de s’occuper d’une affaire de fiscalité où un homme serait victime de sexisme. Une affaire qui va lancer sa carrière d’avocate et la mener vers les sommets.

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    Cela fait un peu moins de 10 ans qu’on avait pas revu la réalisatrice Mimi Leder dans les salles et son retour elle le fait avec ce biopic consacré à Ruth Bader Ginsburg. Nommée à la Cour Suprême des États-Unis depuis 1993, elle est réellement Une femme d’exception mais cela n'empêche pas que l’on plaide l’ennui durant ce film ! Le scénario se base en effet sur la première grande affaire qu’a eu à traiter celle qu’on a surnommé Notorious RBG où il est question de fiscalité. Ce n’est pas le sujet le plus excitant n’est-ce pas ? Felicity Jones et son compère Armie Hammer ont beau se montrer sous leur meilleur jour, une certaine monotonie finit par s’installer à l’écran. Les délibérations se font donc interminables jusqu’au verdict final que l’on devine aisément.



    Il faut le voir pour : Demander un dépistage pour le Cancer des testicules

  • Glass

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    On lui a donné de nombreux surnoms mais notre pote David Dunn (Bruce Willis) a une préférence pour le Superviseur ! Ce justicier fait beaucoup parler de lui à Philadelphie et c’est avec l’aide de son fils Joseph (Spencer Treat Clark) qu’il tente de venir en aide à ceux qui en ont besoin. Dernièrement, David s’est mis en tête d'enquêter sur la disparition de 4 jeunes femmes et cela va le mener directement jusqu’aux crocs de La Bête (James McAvoy). A ce stade, il ignore encore que l’homme qui se dresse devant lui possède 24 personnalités différentes et c’est un combat acharné qui a lieu. Il n’y aura pas de vainqueur car ils seront tous deux appréhendés par le Docteur Ellie Staple (Sarah Paulson) et conduit dans un hôpital psychiatrique où se trouve une vieille connaissance.

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    M. Night Shyamalan vient clore sa trilogie entamée en 2000 avec Incassable et poursuivi avec Split en réunissant rien moins que Bruce Willis, Samuel L. Jackson et bien sur le schizophrène James McAvoy. L’heure de la confrontation finale est arrivée pour ces 3 monstres, au sens propre comme au sens figuré, pour un film qui tient ses promesses. On est aussi bien séduit par la réflexion soulevée du statut de super-héros que par des scènes d’action qui brillent par leur réalisme. Même si le scénario passe par quelques facilités (Elijah Price malgré son intellect supérieur est resté enfermé 19 ans… pourquoi pas) et qu’on sent qu’on est davantage dans la continuité de l’histoire de Kevin Crumb, rien ne peut venir briser la Glass !



    Il faut le voir pour : Continuer à lire des comics parce que les super-héros, ça existe !

  • Black Snake, la légende du serpent noir

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    1970. Notre pote Clotaire Sangala (Thomas Ngijol) a délaissé pour un moment son appartement dans l'Arc de Triomphe pour revenir en Afrique. Il retourne auprès de son Grand-père (Tapa Sudana) qui l'a recueilli alors qu'il n'était encore qu'un bébé, abandonné à coté des poubelles. Clotaire découvre un pays dont le peuple est écrasé par le dictateur Ézéchias (Michel Gohou) et il n'est pas vraiment le genre d'homme à prendre la défense de la veuve et de l'orphelin. Pourtant, un drame va changer sa vision des choses et il va hériter de la force mystique du Serpent jaune. Il devient ainsi un expert des arts martiaux, doté d'une force inouïe ; il va alors mettre cela à profit pour défendre les opprimés sous le nom de Black Snake !

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    Les super-héros étant plutôt à la mode ces derniers temps, Thomas Ngijol a développé idée née sur scène pour signe sa 3ème réalisation en collaboration avec sa partenaire à l'écran Karole Rocher. On sait d'emblée que Black Snake, la légende du serpent noir n'est absolument pas à prendre au sérieux, il n'est rien de plus qu'une grande cour de récréation. La bonne idée c'est d'avoir misé sur cet aspect rétro en situant l'action au début des années 1970 et puis le comique se régale dans ce rôle de pseudo héros sans délicatesse. S'il n'est pas à ranger dans la catégorie des films incontournables, il fait au moins partie de ces plaisirs coupables qui assurent quelques bonnes tranches de rires !


    Il faut le voir pour : "Jackie Chan !!"

  • Edmond

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    Sa dernière pièce n’a pas vraiment eu le succès escompté et durant 2 ans Edmond Rostant (Thomas Solivérès) sera resté sans inspirations. Ce n’est qu’au moment où Sarah Bernhart (Clémentine Célarié) lui offre l’opportunité de rencontrer le grand comédien qu’est Constant Coquelin (Olivier Gourmet) que tout va changer. Poussé dans ses retranchements et avec l’aide de son pote Léo (Tom Leeb), il va imaginer une pièce révolutionnait dont le héros se nomme Cyrano de Bergerac. Le déclic qui va lui permettre d’écrire à nouveau c’est une rencontre imprévue avec Jeanne (Lucie Boujenah). Cette jeune femme est en fait courtisée par Léo mais il se trouve qu’elle est également fascinée par le personnage d’Edmond Rostand.

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    Edmond c’est d’abord une pièce de théâtre qui a connu le succès entre à partir de 2016, le metteur en scène Alexis Michalik adopte pour l’occasion l’habit de réalisateur. On s’intéresse à une période bien précise de la vie d’Edmond Rostand  à savoir celle qui a vu naître une œuvre entrée dans notre patrimoine ; Cyrano de Bergerac. Passionnant de bout en bout, mené par un impeccable casting et assorti d’une bonne dose d’humour ; on ne s’ennuie jamais. On est tellement absorbé par l’histoire qu’on aurait même pu rester 2 heures de plus pour découvrir la pièce dans son ensemble, un vrai Coup de cœur Ciné2909. Les seuls bémols qu’on pourra souligner ce sont les présences de personnages dont les traits sont un peu trop forcés (comme le tandem de corses) et des effets spéciaux pas très esthétiques en voulant recréer le Paris de l’époque.


    Il faut le voir pour : Arrêter les SMS et vous remettre à écrire des lettres !

  • Ben is back

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    C’est en rentrant chez elle que notre pote Holly Burns (Julia Roberts) a eu l’incroyable surprise de voir son fils Ben (Lucas Hedges) sur le pas de sa porte. Un retour qu’elle attendait d’autant plus que nous sommes à la veille de Noël et que voir toute la famille réunie ne pouvait pas la rendre plus heureuse ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Ivy (Kathryn Newton) se montre plus méfiante envers son frère car celui-ci est traité dans un centre de désintoxication où il était prévu qu’on vienne le chercher. Elle a également en mémoire les dernières fêtes de Noël qui se sont montrées désastreuses et Holly n’a pas oublié non plus ces mésaventures. Elle décide immédiatement de cacher tout ce qui pourrait provoquer des tentations pour son fils mais n’est-ce pas peine perdue ?

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    On ne savait même pas qu’il était parti mais Ben is back ! Si on reconnaît volontiers qu’il s’agit là d’un beau rôle à la mesure du talent de Julia Roberts, en face Lucas Hedges a lui bien plus de mal à occuper l’espace. Il y a aussi de quoi se montrer perplexe concernant ce scénario qui s’appuie sur de trop grosses ficelles (ah c’est bien pratique que tout ça tombe durant les fêtes familiales !) pour qu’on adhère totalement. Malgré ses évolutions, l’histoire manque un peu d’intensité comme si le réalisateur Peter Hedges voulait avant tout se reposer sur les performances de ses acteurs. Au final, voilà qui démontre une fois encore que l’amour d’une mère n’a pas de limites ce qui n’est pas le cas de ce film.



    Il faut le voir pour : Ne plus inviter vos enfants pour Noël, ça vous évitera les ennuis !

  • Yao

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    C’est avec pas mal d’amertume que notre pote Seydou Tall (Omar Sy) vient d'atterrir au Sénégal, un pays natal qu’il n’a jamais pris le temps de visiter. Ce célèbre acteur est en effet déçu que son fils Nathan (Aristote Laios) n’ait pas pu l’accompagner parce qu’il était malade. Au même moment, une jeune garçon du nom de Yao (Lionel Louis Basse) veut absolument rencontrer Seydou à qui il veut faire signer son livre. Le seul hic c’est qu’il habite dans un village situé à plus de 350 km de Dakar mais il a le sens de la débrouillardise et parvient ainsi à rencontrer celui qu’il admire tant. Reste désormais pour lui de rentrer à la maison et pour cela il va pouvoir compter sur la grande générosité de Seydou !

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    Dans un rôle écrit sur mesure pour lui, notre pote Omar Sy a l’occasion de se faire un petit retour aux sources au Sénégal. Sa rencontre avec le jeune Lionel Louis Basse lui permet de se lancer dans un road trip à travers le pays où les rencontres insolites ne manquent pas. On pense notamment à la pétillante Fatoumata Diawara ou encore à cet éveil mystique célébré par Germaine Acogny. Si Yao se montre rempli de bons sentiments et qu’on a droit à un beau dépaysement, les personnages tout comme le scénario sont bien trop convenus pour que cette 3ème réalisation de Philippe Godeau se distingue.


    Il faut le voir pour : Ne jamais partir quand on vous prépare à manger !