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comédie

  • All inclusive

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    Notre pote Bruno (François-Xavier Demaison) avait remporté un séjour All inclusive en Guadeloupe dont il comptait en profiter en couple mais il y a eu un imprévu. Le passeport de sa fiancée est périmé si bien qu’elle ne peut pas voyager et cela va lui servir de prétexte pour régler ses comptes. Ce dernier ne sait toujours pas quoi faire ; la rejoindre pour recoller les morceaux ou partir et c’est à ce moment-là qu'apparaît Jean-Paul Cisse (Franck Dubosc). Bruno va finalement s’envoler et essayer de profiter de ce voyage mais lorsqu’il arrive au Club Princess, il apprend qu’il va devoir partager la suite nuptiale et pas avec n’importe qui. C’est Jean-Paul qui va partager son lit et inutile de vous dire que cette cohabitation va réserver son lot de surprises.

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    Nos potes Fabien Onteniente et Franck Dubosc se retrouvent de nouveau au bord de la plage pour ce Camping 4 … ah au temps pour moi, on me dit que le titre est All inclusive ! C’est donc un univers très familier qui se dévoile à nous et pour nous mettre encore plus à l’aise, l’ombre des Bronzés plane au-dessus de cette comédie. Mieux que ça, Josiane Balasko & Thierry Lhermitte viennent en quelque sorte passer le relais ou est-ce plutôt pour constater les dégâts ? Hormis un cadre idyllique et cet hommage appuyé à la troupe du Splendid, il n’y a pas grand chose qui ressorte de ce film surtout au niveau de l’humour. Il fallait s’en douter ; quand ces forfaits “Tout inclus”, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous.


    Il faut le voir pour : Prévoir une parka pour vos prochaines vacances à la mer !

  • Black Snake, la légende du serpent noir

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    1970. Notre pote Clotaire Sangala (Thomas Ngijol) a délaissé pour un moment son appartement dans l'Arc de Triomphe pour revenir en Afrique. Il retourne auprès de son Grand-père (Tapa Sudana) qui l'a recueilli alors qu'il n'était encore qu'un bébé, abandonné à coté des poubelles. Clotaire découvre un pays dont le peuple est écrasé par le dictateur Ézéchias (Michel Gohou) et il n'est pas vraiment le genre d'homme à prendre la défense de la veuve et de l'orphelin. Pourtant, un drame va changer sa vision des choses et il va hériter de la force mystique du Serpent jaune. Il devient ainsi un expert des arts martiaux, doté d'une force inouïe ; il va alors mettre cela à profit pour défendre les opprimés sous le nom de Black Snake !

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    Les super-héros étant plutôt à la mode ces derniers temps, Thomas Ngijol a développé idée née sur scène pour signe sa 3ème réalisation en collaboration avec sa partenaire à l'écran Karole Rocher. On sait d'emblée que Black Snake, la légende du serpent noir n'est absolument pas à prendre au sérieux, il n'est rien de plus qu'une grande cour de récréation. La bonne idée c'est d'avoir misé sur cet aspect rétro en situant l'action au début des années 1970 et puis le comique se régale dans ce rôle de pseudo héros sans délicatesse. S'il n'est pas à ranger dans la catégorie des films incontournables, il fait au moins partie de ces plaisirs coupables qui assurent quelques bonnes tranches de rires !


    Il faut le voir pour : "Jackie Chan !!"

  • Edmond

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    Sa dernière pièce n’a pas vraiment eu le succès escompté et durant 2 ans Edmond Rostant (Thomas Solivérès) sera resté sans inspirations. Ce n’est qu’au moment où Sarah Bernhart (Clémentine Célarié) lui offre l’opportunité de rencontrer le grand comédien qu’est Constant Coquelin (Olivier Gourmet) que tout va changer. Poussé dans ses retranchements et avec l’aide de son pote Léo (Tom Leeb), il va imaginer une pièce révolutionnait dont le héros se nomme Cyrano de Bergerac. Le déclic qui va lui permettre d’écrire à nouveau c’est une rencontre imprévue avec Jeanne (Lucie Boujenah). Cette jeune femme est en fait courtisée par Léo mais il se trouve qu’elle est également fascinée par le personnage d’Edmond Rostand.

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    Edmond c’est d’abord une pièce de théâtre qui a connu le succès entre à partir de 2016, le metteur en scène Alexis Michalik adopte pour l’occasion l’habit de réalisateur. On s’intéresse à une période bien précise de la vie d’Edmond Rostand  à savoir celle qui a vu naître une œuvre entrée dans notre patrimoine ; Cyrano de Bergerac. Passionnant de bout en bout, mené par un impeccable casting et assorti d’une bonne dose d’humour ; on ne s’ennuie jamais. On est tellement absorbé par l’histoire qu’on aurait même pu rester 2 heures de plus pour découvrir la pièce dans son ensemble, un vrai Coup de cœur Ciné2909. Les seuls bémols qu’on pourra souligner ce sont les présences de personnages dont les traits sont un peu trop forcés (comme le tandem de corses) et des effets spéciaux pas très esthétiques en voulant recréer le Paris de l’époque.


    Il faut le voir pour : Arrêter les SMS et vous remettre à écrire des lettres !

  • Yao

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    C’est avec pas mal d’amertume que notre pote Seydou Tall (Omar Sy) vient d'atterrir au Sénégal, un pays natal qu’il n’a jamais pris le temps de visiter. Ce célèbre acteur est en effet déçu que son fils Nathan (Aristote Laios) n’ait pas pu l’accompagner parce qu’il était malade. Au même moment, une jeune garçon du nom de Yao (Lionel Louis Basse) veut absolument rencontrer Seydou à qui il veut faire signer son livre. Le seul hic c’est qu’il habite dans un village situé à plus de 350 km de Dakar mais il a le sens de la débrouillardise et parvient ainsi à rencontrer celui qu’il admire tant. Reste désormais pour lui de rentrer à la maison et pour cela il va pouvoir compter sur la grande générosité de Seydou !

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    Dans un rôle écrit sur mesure pour lui, notre pote Omar Sy a l’occasion de se faire un petit retour aux sources au Sénégal. Sa rencontre avec le jeune Lionel Louis Basse lui permet de se lancer dans un road trip à travers le pays où les rencontres insolites ne manquent pas. On pense notamment à la pétillante Fatoumata Diawara ou encore à cet éveil mystique célébré par Germaine Acogny. Si Yao se montre rempli de bons sentiments et qu’on a droit à un beau dépaysement, les personnages tout comme le scénario sont bien trop convenus pour que cette 3ème réalisation de Philippe Godeau se distingue.


    Il faut le voir pour : Ne jamais partir quand on vous prépare à manger !

  • Nicky Larson et le parfum de Cupidon

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    Un client ! Vu l’état des finances, notre pote Laura (Elodie Fontan) est bien contente qu’un client se soit manifesté pour engager Nicky Larson (Philippe Lacheau). Ce dernier est certes réputé pour être un as de la gâchette mais c’est aussi quelqu’un de très porté sur les femmes dirons-nous. L’homme qui veut les engager est un certain Letellier (Didier Bourdon) qui a mis au point le parfum de Cupidon, un puissant filtre d’amour. Ce précieux produit attire de nombreuses convoitises et la mallette dans laquelle il se trouvait a été dérobée par un mercenaire du nom de Mammouth (Kamel Guenfoud). Nicky a désormais moins de 48 heures pour retrouver ce parfum.

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    C’est une adaptation qui aura provoqué beaucoup de réactions mais Philippe Lacheau a vite mis les choses au clair, il est là pour adapter le dessin animé du Club Dorothée ! On retrouve effectivement de nombreux éléments fidèles à l’œuvre de Tsukasa Hojo et on peut saluer une Elodie Fontan convaincante dans son rôle par contre on a perdu tout le côté charismatique du héros. Le réalisateur sait cultiver la nostalgie à travers quelques jeux de mot et des caméos mais il en faut quand même plus pour nous séduire. Reste alors un film aux scènes d’action limitées (seul se détache celle avec la vue subjective) et cet humour très potache qui ne fait que se répéter film après film. Si le retour de Reem Kherici dans la bande fait plaisir, l'omniprésence de ses potes Tarek Boudali et Julien Arruti dans les habituels rôles d’idiots de service devient lassante. Nicky Larson et le parfum de Cupidon ne sent pas si bon !



    Il faut le voir pour : Ne surtout pas mettre de parfum quand votre belle-mère vous rend visite !

  • Les petits flocons

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    Parce que notre pote Wanda (Joséphine De Meaux) garde de merveilleux souvenirs de ses vacances passées aux sports d’hiver, elle souhaitait que ses enfants Céleste & Adam (Adèle Gillain & Alix Cavoille) en profitent aussi. C’est donc avec son mari Thomas (Grégoire Ludig) qu’ils les ont emmené sur les pistes de ski mais un autre invité va se joindre à eux. Il s’agit de Sami (Gustave Kervern), un ancien détenu à qui Wanda avait l’habitude de rendre visite lorsqu’il était encore incarcéré à Fleury ! Cela ne rassure pas vraiment Thomas mais ce qui inquiète davantage Wanda, c’est le comportement de Céleste qui semble atteinte du syndrome du moniteur de ski (mais ça n’a rien de sexuel rassurez-vous !).

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    On la connaît à travers des seconds rôles (notamment dans le désormais classique Nos jours heureux) et notre pote Joséphine De Meaux s’émancipe avec cette première réalisation. Si on sent sincèrement qu’elle est animée par de merveilleux souvenirs, il faut malgré tout reconnaître que l'intérêt pour Les petits flocons fond comme neige au soleil. Les seules choses qu’on retiendra de ce film c’est la présence d’un invité qui offrira l’unique sourire aux spectateurs et la performance de la petite Adèle Gillain. Sélectionnée à l’issue d’un casting sauvage , elle est le léger rayon de soleil de cette comédie morose qui a toutes les chances de vous laisser de glace.



    Il faut le voir pour : Choisir une monitrice et non un moniteur de ski pour votre fille !

  • Les invisibles

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    La sanction est tombée ; parce que les chiffres jouent contre eux le centre d’accueil L’envol est contraint de fermer ses portes. Pour des dizaines de femmes, c’est un coup de massue puisque c’était le seul lieu où elles pouvaient trouver un peu de réconfort. Une douche, un repas ou simplement un coin pour se reposer; cela suffisait à leur redonner du baume au cœur. Nos potes Manu & Audrey (Corinne Masiero & Audrey Lamy) qui travaillent au centre sont elles aussi abasourdies et se sentent impuissantes. Loin de baisser les bras, elles veulent faire tout leur possible pour que Chantal (Adolpha Van Meeraeghe), Marianne (Marianne Garcia) et les autres réussissent à retrouver du travail et pourquoi pas s’en sortir.

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    Après Discount, le réalisateur Louis-Julien Petit continue de s’engager dans un cinéma social et ce film trouve d’autant plus un écho dans nos esprits après le soulèvement des Gilets Jaunes à travers le pays. Les invisibles vient donc mettre en lumière une population en prise aux difficultés qu’elles soient d’ordres économiques, sociales ou encore familiales. La force de ce film vient de son authenticité et pour cause une bonne partie du casting est composée de véritables femmes qui ont fréquenté ces centres. l’empathie est donc au rendez-vous et on s’attache à ce film dont le seul objectif est de rendre à ces personnes une dignité qu’elles pensaient disparue. On se serait par contre bien passé du personnage d'Esteban qui, par sa naïveté excessive, détonne par rapport aux autres.

     

    Il faut le voir pour : smiley-163510_960_720.jpg

  • Un beau voyou

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    Policier proche de la retraite, notre pote le Commissaire Beffroi (Charles Berling) est sur une enquête plutôt atypique. Cela a commencé lorsqu’une femme a constaté un cambriolage et le butin était ciblé puisqu’il s’agissait d’une toile qui avait tout de même une certaine valeur. Il découvrira par la suite qu’il ne s’agit pas d’un acte isolé puisque d’autres particuliers ont eux aussi été victimes de vol et tout laisse croire qu’un voleur en série traîne à Paris. Au cours de son investigation, le commissaire va entrer en contact avec Justine (Jennifer Decker) et son père Charles (Jean-Quentin Châtelain) qui sont tous deux restaurateurs de tableaux. Au cours d’un dîner inattendu, le policier va ensuite rencontrer un certain Bertrand (Swann Arlaud), le petit-ami de Justine qui a lui aussi un goût prononcé pour l’art !

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    Lucas Bernard signe avec Un beau voyou son premier long-métrage et il arrive à se distinguer à la fois avec son histoire et ses personnages atypiques. Dès les premières minutes, on se familiarise avec un policier aux méthodes peu orthodoxes et qui attire tout de suite la sympathie.Il en est de même avec le duo haut en couleurs formé par une rayonnante Jennifer Decker & Jean-Quentin Châtelain malheureusement une fois la scène du dîner passé, l'intérêt retombe au fur et à mesure que les minutes s’égrainent. Malgré tout le talent que l’on connaît à notre pote Swann Arlaud, le film a bien du mal à retrouver du rythme et c’est bien dommage car le sujet était original.


    Il faut le voir pour : Arrêter de confondre le Moderne et le Contemporain !

  • Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ?

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    Après 3 semaines de voyages entre l’Afrique et la Chine, nos potes Marie & Claude Verneuil (Chantal Lauby & Christian Clavier) sont bien heureux de retrouver leur belle commune de Chinon. Pourquoi partir aussi loin quand on a tout en France ? Ce n’est en tout cas pas ce que pensent leurs filles et gendres puisque le couple va apprendre qu’ils ont tous l’intention de s’installer à l’étranger. Qu’il s’agisse de Charles (Noom Diawara) qui est convaincu que sa carrière d’acteur passe par Bollywood ou encore de Chao (Frédéric Chau) qui souffre du sentiment d’insécurité ; ils ont le sentiment qu’ils n’ont plus leur place dans ce pays. Marie & Claude vont devoir s’employer pour leur faire changer d’avis.

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    Avec plus de 12 millions de spectateurs engrangés en 2014, il était presque écrit qu’on reverrait cette grande famille cosmopolite. Des retrouvailles toujours orchestrées par Philippe de Chauveron et on peut déjà se réjouir que l’ensemble de l’équipe ait répondu présent. Si vous avez été imperméable à l’humour basé sur les clichés du précédent épisode, ça ne sera pas mieux avec Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? Pour les autres, on s’amusera un moment avant de voire s’installer une certaine lassitude voire de la lourdeur. Une suite sans inspirations, au scénario expédié où je ne retiendrais que le clin d'œil à une scène culte du premier volet avec un Pascal NZonzi s’en donne à cœur joie !

     

    Il faut le voir pour : Prévoir de la place dans vos bagages pour le jambon !

  • Premières vacances

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    C’était son premier rencard obtenu avec Tinder et notre pote Ben (Jonathan Cohen) n’est pas prêt d’oublier cette soirée. Il a fait la connaissance de Marion (Camille Chamoux) et ils ont plutôt bien accroché au point qu’ils vont immédiatement passer les vacances ensemble. A peine quelques jours après leur rencontre, les voilà à bord d’un avion à destination de la Bulgarie. Un voyage que Marion a organisé et elle a déniché un bon plan pour se loger chez l’habitant mais cela n’a pas l’air de plaire à son nouveau partenaire. Il faut dire que ce dernier n’a rien d’un aventurier et il est loin de se sentir à l’aise. Après un léger incident dans le jardin, le couple va devoir reprendre la route et d’autres surprises vont bientôt pointer le bout de leur nez !

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    Il s’était jusqu’à présent illustré à travers des clips vidéo et des publicités, le réalisateur Patrick Cassir s’attaque maintenant au cinéma avec ce premier long-métrage. Polyvalent, il s’occupe d’un scénario écrit à deux mains en collaboration avec sa compagne qui est aussi l'héroïne du film. Le résultat est une comédie qui repose plus sur la sympathie qu’on a envers le duo Camille Chamoux / Jonathan Cohen que sur l’humour qui est pour le moins assez discret. Ce qui n’arrange rien c’est également que le personnage de Ben est très caricatural. Il y a certes de bons moments mais rien pour que ces Premières vacances soient réellement inoubliables.



    Il faut le voir pour : Canyoning !!!