mercredi, 18 novembre 2009

Dance Movie

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Megan (Shoshana Bush) a toujours travaillé avec acharnement pour devenir un jour une grande danseuse classique hélas le destin lui a joué un bien mauvais tour. Le jour où elle devait passer un grand casting elle a perdu sa mère qui a été renversé 3 fois de suite par des voitures et pire encore, elle n’a pas été retenue ! Aujourd’hui c’est sa dernière chance, elle intègre la Musical High School où sont rassemblés les meilleurs artistes de tout le pays et si elle veut atteindre son rêve, Megan va devoir travailler dur. Dans cet environnement inconnu et parfois incongru, elle va faire la connaissance de Charity (Essence Atkins) et surtout de son frère le beau Thomas (Damon Wayans Jr.).
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Les Wayans sont passés maitres dans l’art de parodier tout et n’importe quoi et généralement le résultat est proche de la catastrophe cinématographique. Compilations de gags scatos, d’absurdités et j’en passe tout est bon dans Dance Movie pour essayer de nous décrocher un semblant de sourire mais une fois encore tout est très lourd. Cette fois c’est la vague des films de danses et musicaux qui sont dans le collimateur ; tous les Fame, Sexy dance ou Hairspray sont passés à la moulinette pour donner une comédie exécrable. A moins de vraiment vous ennuyer dans la vie, inutile de perdre votre temps devant un tel ramassis d’âneries.



Il faut le voir pour : On cherche encore !

lundi, 16 novembre 2009

Cinéman

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Il s’appelle Régis Deloux (Franck Dubosc) et jusqu’à présent il n’était qu’un simple professeur de la banlieue de Montreuil sous bois. Pourtant, il possède un don particulier ou du moins il a entre ses mains un objet magique : la broche de Sissi alias Viviane Cook (Lucy Gordon). C’est Pierre Richard en personne qui lui a appris qu’il suffisait d’un simple baiser sur la broche pour se retrouver propulsé dans un film de cinéma. Sa mission est de sauver Viviane qui a été enlevée par l’ignoble Douglas Craps (Pierre-François Martin Laval) et qui la promène de films en films. De Pour une poignée de dollars à Robin des bois, Régis va vivre des aventures passionnantes.

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L’univers du cinéma est immensément riche et on s’attendait donc à un bel hommage placé sous le signe du rire de la part de Yann Moix. Une fois qu’on se retrouve devant le film, on se dit alors que Cinéman est tout simplement une aberration ; un cauchemar pour tout bon spectateur qui se respecte. Passe encore le scénario ridiculement expéditif mais cette pseudo comédie nous gave pendant 1H30 avec ses gags très lourdauds et Dubosc en fait des tonnes ce qui tape rapidement sur les nerfs. Rarement une comédie française n’aura été aussi consternante et donc vous aurez compris qu’il vaut mieux aller voir un vrai film de cinéma.



Il faut le voir pour : Rêver de pouvoir un jour entrer dans les films pour détruire celui-ci !

mercredi, 11 novembre 2009

Arrête ou ma mère va tirer

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Joe Bomowski (Sylvester Stallone) est un grand flic. Il a affronté les pires dangers, il est sorti indemne de nombreuses fusillades mais s’apprête aujourd’hui à affronter sa plus grand épreuve de sa vie : recevoir sa mère à la maison ! Dès son arrivée, Tutti (Estelle Getty) met son fils dans l’embarras n’hésitant pas à montrer toutes les photos de son enfance ou en se mêlant de sa vie sentimentale. Alors qu’elle ne devait passer que quelques jours avec lui, elle se retrouve témoin d’un meurtre alors qu’elle venait d’acheter un super flingue pour son fils. Il s’agit en fait d’une affaire bien plus compliquée et Joe ne va pas avoir d’autres choix que d’avoir pour partenaire sa mère !

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Chercher une pure comédie dans la filmographie de Sylvester Stallone, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin et quand on tombe dessus ça ne fait pas forcément du bien ! Arnold Schwarzenegger s’était lui essayé à jouer les instits dans Un flic à la maternelle et son pote Sly a donc voulu suivre le même chemin du moins le temps d’un film. Arrête ou ma mère va tirer n’a vraiment rien de la grande comédie mais on ne peut s’empêcher de sourire devant un Stallone en couche-culotte. Forcément culte quand on connait le reste de la filmographie de l’acteur bien plus à l’aise dans les films d’action.

mercredi, 28 octobre 2009

I love you Beth Cooper

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Après 4 années passées au Buffalo Grove High School, le jour de la remise des diplômes est enfin arrivé. Denis Cooverman (Paul Rust) a eu l’honneur d’avoir été choisi pour prononcer le discours d’adieu où il s’est complètement lâché. C’est sur les conseils de son pote d’enfance Rich Munch (Jack Carpenter) qu’il a décidé d’annoncer devant tous les élèves ses sentiments pour Beth Cooper (Hayden Pannetière). Pas sur que la belle ait vraiment apprécié ce grand déballage toujours est-il que Denis a réussi par la suite à la convaincre de venir à la fiesta qu’il organise chez lui. Mais tout ceci n’est pas vraiment du gout de Kevin (Shawn Roberts), ex de Beth qui va venir animer un peu la soirée.

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On serait tenté de dire qu’il s’agit là encore d’un teen-movie dont le sujet va tourner autour du sexe saupoudré d’alcool et de blagues salaces. On n’est pas complètement à coté de la plaque et même si le réalisateur se nomme Chris Columbus (Maman, j’ai raté l’avion / Mrs Doubtfire…), ça ne sauve pas I love you Beth Cooper de la médiocrité. On est vite agacé par l’extrême caricature des personnages (le héros gentil, intelligent et impopulaire / le beau gosse rustre etc.) et surtout un scénario a été maintes fois recyclé. Un film que vous pouvez d’ores et déjà oublier.

Il faut le voir pour : Montrer à votre copine comment les femmes conduisent !

mercredi, 07 octobre 2009

Number One

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Aziz Bedaoui (Aziz Saadallah) est le sous-directeur de Maroc Star, une usine de textile où des dizaines de femmes travaillent sans relâche. Que ce soit au travail ou à la maison, Aziz n’est pas vraiment tendre envers la gente féminine et sa femme Soraya (Nezha Rahil) n’est pas épargnée. Lassée d’être transparente à ses yeux et d’être traitée ave autant de mépris, elle décide alors de lui jeter un sort à travers le diner qu’elle lui prépare tous les soirs. Le résultat est probant : Aziz devient un véritable agneau ! Doux et attentionné, il est empli d’une gentillesse sans bornes dès qu’il est en compagnie d’une femme. Ce changement de tempérament n’est pas vraiment pour lui plaire mais il va se rendre compte qu’autour de lui cela a des répercussions bénéfiques.

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En 2004, le Maroc connaissait une petite révolution avec la révision de la Moudawana (Code de la famille) qui permettait entre autres aux femmes d’obtenir le divorce. C’est sous l’impulsion de cet évènement que se déroule Number One, une comédie inattendue et vraiment sympathique bien qu’utilisant souvent des ficelles trop faciles. Le film traite sous l’angle de l’humour une révolution des mœurs, une émancipation des femmes pas toujours bien accepté aujourd’hui encore. Si ce n'est pas la comédie de l’année, on se laisse néanmoins charmer par ce film qui mérite qu’on y jette un coup d’œil.

 


Il faut le voir pour : Faire attention aux plats que vous prépare votre femme (et pour les femmes, c’est une bonne raison de mettre vos hommes aux fourneaux)

lundi, 05 octobre 2009

La proposition

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Editrice chez Colden Books, Margaret (Sandra Bullock) est une femme qui fait peur, personne n’ose ne serait-ce que croiser son regard. C’est donc avec beaucoup de mérite qu’Andrew (Ryan Reynolds) la supporte depuis 3 longues années au moment où il est devenu son assistant. En un mot, il la déteste. Il était donc impensable de voir ces deux-là former un couple et encore moins sur le point de se marier ! En fait, le visa de Margaret a expiré et pour éviter de retourner au Canada et donc de perdre son poste, elle n’a rien trouvé de mieux à dire à ses supérieurs qu’elle était sur le point d’épouser Andrew.

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Un duo que tout oppose qui se transforme au fil des minutes en un parfait petit couple ; on ne peut pas dire que La proposition fasse dans la grande originalité. Histoire de faire un peu de remplissage au niveau du scénario, le héros se retrouve confronté à un dilemme familial tandis que sa boss retrouve un brin d’humanité. Les gesticulations du couple Bullock/Reynolds vous arracheront tout au plus quelques sourires hormis cela on sait déjà à quoi s’attendre avant même de s’asseoir devant l’écran. Proposition rejetée !

 

Il faut le voir pour : Découvrir qu’un prêtre peut aussi être strip-teaseur !

lundi, 07 septembre 2009

L’abominable vérité

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Productrice de télé à Sacramento, Aby (Katherine Heigl) est forcée de reconnaitre que les audiences de ses émissions sont de plus en plus décevantes. Pour relancer la machine, la direction va donc insuffler du sang neuf et engage ainsi Mike (Gérard Butler), vedette de l’émission L’abominable vérité. Pour cet animateur, l’amour est un concept désuet et les plus belles histoires sont celles qui ne durent qu’un temps ! Loin d’avoir sa langue dans sa poche, il va rapidement devenir la bête noire de sa productrice et pourtant c’est grâce à ses conseils avisés que celle-ci réussit à retrouver une vie sentimentale. En effet, Mike va l’aider à sortir avec Colin (Eric Winter), le beau voisin et surtout à le garder.

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Tout les sépare et pourtant ils vont tomber éperdument amoureux ; ce refrain on le retrouve dans des dizaines de comédies romantiques et ce n’est certainement pas celui-là qui va taper dans l’originalité. On retrouve ainsi toute la panoplie de la comédie US de base ; de la pote d’enfance hystérique au final aussi prévisible qu’un feu d’artifice au soir du 14 Juillet. Après 27 robes, Katherine Heigl commence à se voir poser l’étiquette d’une actrice spécialisée dans les comédies tandis que Gérard Butler joue une fois de plus les princes charmants. Spectateurs friands de comédies sans idées, vous allez adorer ; les autres déploreront le vide qui règne autour de ce film et ça c’est L’abominable vérité !

 

Il faut le voir pour : Prendre seulement de l’eau du robinet au restaurant.

jeudi, 03 septembre 2009

Sri Lanka National Handball Team

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C’est une énorme déception pour nos 2 potes d’enfance Stanley & Manoj (Dharmapriya Dias & Gihan De Chickera) qui se sont vus une nouvelle fois refuser leur visa pour l’Allemagne. Cela fait des lustres qu’ils tentent par tous les moyens d’obtenir ce précieux sésame qui leur permettrait de quitter le Sri Lanka et ainsi aider leurs familles respectives. Alors qu’ils commençaient à perdre espoir, une folle idée leur vient à l’esprit ; ils ont eu vent d’un tournoi amical de handball organisé en Bavière. L’Allemagne leur tend maintenant les bras et pour cela il suffit juste de monter une équipe mais une autre question se pose alors : qu’est ce que le handball ?

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A la manière d’un Rasta Rocket, voilà de nouveau un film dont l’histoire est aussi invraisemblable qu’elle est basée sur des faits réels. Motivés par la perspective de quitter un pays où les perspectives d’avenir s’avèrent peu réjouissantes, des sri-lankais ont donc crée de toutes pièces une équipe de handball pour migrer en Allemagne. Derrière cette histoire légère, c’est l’occasion de souligner les problèmes rencontrées par ce pays (absence de travail, promiscuité et conditions de vie difficile…). Sri Lanka National Handball Team est une petite comédie pas exempte de faiblesses mais qui mérite qu’on lui donne sa chance.

 

Il faut le voir pour : Célébrer comme il se doit un but !

lundi, 31 août 2009

La copine de mon meilleur ami

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Inutile d’y aller par quatre chemins, Tank Turner (Dane Cook) est un véritable connard ! Demandez donc à toutes les femmes avec qui il est sorti et vous aurez la confirmation que cette réputation n’est pas usurpée. La réalité est un peu plus compliquée ; on fait appel à Tank pour que les femmes passent une soirée si épouvantable qu’elles en viennent à renouer avec leur ex-petit-ami. C’est d’ailleurs ce que s’apprête à faire Dustin (Jason Biggs) fou amoureux d’Alexis (Kate Hudson) or celle-ci préfère ne pas s’engager pour le moment. C’est là que Tank entre en action mais il n’avait pas prévu une chose : tomber à son tour amoureux d’Alexis.

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La surprise du film ça restera Dane Cook qui excelle dans son rôle de boyfriend exécrable même s’il n’arrivera pas à masquer un scénario archi rabâché avec évidemment le mea culpa de rigueur. Lorsqu’il devient cette machine à écœurer les femmes, c’est tout de même un grand moment de comédie ! Malgré les années, Jason Biggs traine toujours son image de célibataire obsédé depuis son rôle dans la saga American Pie tandis qu’Alec Baldwin vient faire un peu remplissage. Pas du tout indispensable, La copine de mon meilleur ami vous permettra de vous changer les idées.

 

Il faut le voir pour : Convaincre votre copine qu’il faut savoir se contenter de ce qu’on a !

vendredi, 28 août 2009

Neuilly sa mère

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Parce que sa mère doit s’absenter pour des raisons professionnelles, Sami (Samy Seghir) a été forcé de quitter sa cité de Chalons et ses potes d’enfance pour la banlieue parisienne. En fait, il atterrit chez sa tante Djamila (Rachida Brakni) qui vit à Neuilly-sur-Seine ; la ville de Sarkozy ! Sami  découvre alors un mode de vie complètement différent que celui dans lequel il a grandit et son adaptation n’est pas des plus aisés. Entre son cousin Charles (Jérémy Denisty) qui rêve de devenir Président de la république et les fils à papa de sa nouvelle école qui se prennent pour des caïds, il y a de quoi déprimer. Pour lui remonter un peu le moral, il y a heureusement la belle Marie (Joséphine Japy) même si face à elle il se sent comme Quasimodo devant Esméralda.

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Tout en restant fidèle aux comédies populaires, Djamel Bensalah expérimente pas mal de choses à travers ses films. Il avait tenté l’aventure avec Le raid, le western version junior avec Big City (dont on retrouve d’ailleurs une partie du casting) et cette fois c’est l’opposition entre banlieue et beaux quartiers qui est né de son imagination confiant toutefois la réalisation à Gabriel Julien-Laferrière. On pourra reprocher à Neuilly sa mère de ne pas nous épargner en termes de clichés mais on lui pardonnerait presque cela car il y a de la bonne humeur pendant 1H30. Bensalah fait également jouer ses relations pour nous proposer une belle brochette de guest-stars. Il y a des scènes vraiment marrantes et c’est le genre de film qu’on appréciera de voir et revoir.

 

Il faut le voir pour : Ne jamais dire du mal de Zinedine Zidane !

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