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tom audenaert

  • Les rayures du zèbre

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    La Côte-d’Ivoire, c’est une destination que notre pote José Stockman (Benoit Poelvoorde) connait par cœur. Ce recruteur a en effet ramené de nombreux joueurs de football jusqu’en Belgique et à l’entendre il a le nez et surtout le flair pour repérer les futurs talents. Son regard s’est arrêté cette fois sur Yaya Koné (Marc Zinga) à qui il promet une grande carrière avec comme première expérience une place chez les zèbres de Charleroi. Une fois en Belgique, les choses ne se déroulent pas exactement comme prévu ; le jour du test sur le terrain, Yaya n’est pas au top de sa forme et puis le rapport rédigé par un observateur qui s’est rendu expressément à Abidjan n’arrange pas vraiment les choses.

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    Qu’on se rassure tout de suite, pas besoin d’être un grand passionné du ballon rond pour apprécier Les rayures du zèbre. Ici on s’intéresse surtout aux coulisses et notamment au rôle prépondérant du recruteur incarné par Benoit Poelvoorde ayant son terrain de chasse en Afrique connu pour être un vivier de jeunes footballeurs talentueux. C’est l’occasion de découvrir un monde cruel où les joueurs sont surtout considérés comme de vulgaires marchandises avec tout de même quelques notes d’humour. Pas grand-chose à retenir de ce film ; un portrait acerbe mais quand même pas appuyé suffisamment pour marquer l’esprit des spectateurs si bien qu’on finira par l’oublier assez vite.

     

    Il faut le voir pour : Faire attention quand vous faites une marche arrière en voiture !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2014 0 commentaire
  • Hasta la vista

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    Ce n’est pas parce que nos potes Philip, Lars & Jozef (Robrecht Vanden Thoren, Gilles De Schrijver & Tom Audenaert) sont handicapés qu’ils n’en restent pas moins des hommes avec certains besoins à satisfaire ! Tous trois n’ont jamais eu le bonheur d’avoir une petite-amie et ils paieraient cher pour apprécier comme il se doit la beauté du corps féminin (et accessoirement pour perdre leur pucelage !). Depuis que Philip a entendu parler d’El Cielo, un club situé en Espagne qui accueille les handicapés, il s’est mis en tête de s’y rendre. Il convainc sans mal Lars & Jozef, reste juste à ce que leurs parents respectifs acceptent de les laisser partir en leur faisant croire qu’il s’agit d’une simple route des vins.

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    Un road-trip pour rejoindre un établissement de charme, c’est un scénario qui sent le réchauffé mais ici nos héros ont tous la particularité d’être handicapés. Un malvoyant et 2 potes en fauteuil roulant veulent ainsi s’offrir du bon temps tout en dégustant quelques verres de vin et nous réserve quelques moments de rigolade. Le voyage que nous propose d’Hasta la vista n’est pas exempt de certaines longueurs heureusement l’extravagance de Philip vient animer un peu l’ensemble. On sera évidemment sensible au message mettant en lumière le désir sexuel chez les handicapés, une initiative à saluer mais qui prend le pas sur la forme du film.

     

    Il faut le voir pour : Avoir la confirmation que les hommes ne pensent qu’à ça !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2012 0 commentaire