mardi, 24 février 2009
L’étrange histoire de Benjamin Button

La vie de notre pote Benjamin Button (Brad Pitt) n’a rien de commun avec la notre. C’est à la fin de la Première Guerre Mondiale qu’il voit le jour provoquant malheureusement la mort de sa mère. Le nouvel héritier de la famille Button a l’apparence d’un vieillard et son père sous le choc l’abandonne. Recueilli par Queenie (Taraji P. Henson), on ne lui laisse que peu de temps à vivre et pourtant les années passent et Benjamin est toujours parmi nous. Ce qui est encore plus incroyable c’est qu’il semble rajeunir, retrouvant la vigueur de son corps tandis qu’autour de lui le temps fait son œuvre.

C’est une nouvelle de l’auteur Francis Scott Fitzgerald qui a inspiré le nouveau film de David Fincher intronisé chef d’œuvre du 7ème art. La durée du film pourrait vous dissuader de vous rendre en salle mais soyez assuré qu’une fois plongé dans L’étrange histoire de Benjamin Button, vous perdrez vous aussi toute notion du temps. Drôle, touchant mais surtout captivant avec un Brad Pitt méconnaissable dans ses premières années et une Cate Blanchett envoutante ; voilà tout simplement du bon cinéma. Et puis il faut prendre le film avec philosophie, que l’on vieillisse ou que l’on rajeunisse ; on est tous destiné à disparaitre un jour ou l’autre de cette terre.
Il faut le voir pour : Apprendre qu’on peut se faire frapper par la foudre n’importe où et à n’importe quel moment.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, l’étrange histoire de benjamin button, brad pitt, cate blanchett, david fincher
mercredi, 04 juin 2008
Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal

Démis de ses fonctions de professeur, Indiana Jones (Harrison Ford) s’apprêtait à rejoindre l’Angleterre pour recommencer une nouvelle vie mais il est rattrapé in-extremis par le jeune Mutt Williams (Shia LaBeouf). Un de ses anciens collègues, le professeur Oxley (John Hurt) aurait mis la main sur un trésor inestimable ; un crane de cristal dont on ignore la réelle origine. Une découverte de grande importance qui suscite vite l’intérêt du KGB avec à sa tête l’impitoyable Irina Spalko (Cate Blanchett). Revoilà donc le plus grand aventurier de tous les temps qui reprend du service et part pour le Pérou où l’attend l’un des plus grands mystères de l’humanité.

S’il y a un plaisir indéniable à retrouver le héros de notre enfance, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal se révèle décevant après une si longue absence. Cet ultime volet reste fidèle à la saga, Spielberg n’encombre pas l’écran avec les derniers effets spéciaux à la monde à tel point qu’on se dit que le film aurait pu être tourné il ya 20 ans. Par contre, je fais parti des spectateurs un peu circonspects au niveau du scénario qui, sans trahir la trame du film, se lance dans un univers de science-fiction totalement décalé par rapport à l’esprit du personnage. Sans oublier quelques scènes vraiment poussives, on se demande finalement si c’était une bonne idée de le faire revenir !
Il faut le voir pour : Fêter les retrouvailles avec Indy !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, indiana jones et le royaume du crâne de cristal, harrison ford, steven spielberg, shia labeouf, cate blanchett









