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historique

  • The finest hours

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    Février 1952 à proximité des côtes du Massachussetts. Une terrible tempête fait rage et à bord du SS Pendleton, l’inquiétude grandit. Ray Sybert (Casey Affleck) craint en effet que le pétrolier ne tienne pas le coup face à la mer déchainée et ses prédictions s’avèrent malheureusement exactes. Ce que ses hommes et lui n’imaginaient pas c’était l’étendue des dégâts puisque le navire a été littéralement coupé en deux ! Pendant ce temps, les garde-côtes sont sur le pied de guerre ; ils ont reçu un appel de détresse mais celui-ci a été envoyé par un autre pétrolier ayant subi le même sort et pour le moment ils ignorent tout du sort du Pendleton. C’est finalement une petite équipe menée par Bernie Webber (Chris Pine) qui va se lancer dans une des opérations de sauvetage les plus périlleuses.

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    Parce que c’est un véritable acte héroïque qu’a accompli Bernie Webber et son équipe, son histoire méritait d’être dévoilée à tous. The finest hours sait se montrer impressionnant visuellement lorsqu’il nous entraine sur les flots surtout quand il se focalise sur le sort du SS Pendleton mais la tension retombe de manière brutale lorsqu’on remet pied à terre. Ceci est notamment vrai dans la première partie où se développe la relation Miriam / Bernie pour renforcer l’aspect dramatique du scénario. Une petite déception aussi car malgré son beau casting, les personnages incarnés par Ben Foster et Eric Bana sont trop effacés. On reconnaitra le mérite de vouloir rendre hommage à un vrai héros mais ça reste au final un film assez banal.

     

     

    Il faut le voir pour : Faire appel à votre femme si vous avez peur de demander quelque chose !

     

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  • Loin de la foule déchaînée

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    1870 dans la région du Dorset. Notre pote Bathsheba Everdene (Carey Mulligan) était venue aider sa tante et c'est ainsi qu'elle a fait la connaissance de Gabriel Oak (Matthias Schoenaerts). Passant de plus en plus de temps ensemble, le fermier saute le pas lorsqu'il fait sa demande en mariage mais la jeune femme jouit d'une grande indépendance et tient à la conserver. Peu de temps après, Gabriel perd son troupeau lors d'un dramatique accident et se voit forcer de vendre sa ferme. De son coté, Bathsheba apprend que le testament de son oncle lui a légué la propriété d'une ferme. Destin ou hasard, ils seront tous deux de nouveau réunis mais d'autres hommes vont conquérir le cœur de la jeune femme.

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    Au départ il y a donc ce roman de Thomas Hardy qu'adapte pour le grand écran - après déjà 2 versions - le réalisateur danois Thomas Vinterberg (La chasse). Au programme on a donc une Carey Mulligan qui se retrouve courtisée par rien moins que 3 prétendants et qui, par son fort caractère, s'offre le luxe de les faire poireauter. Au-delà de ces romances et des bons sentiments, force est de constater qu'on a une histoire très balisée avec les retrouvailles "hasardeuses" de Bathsheba & Gabriel ou encore un retour providentiel difficile à croire. Loin de la foule déchaînée bénéficie par contre la chance d'avoir un casting séduisant mais ça ne suffit pas pour le rendre passionnant.

     

    Il faut le voir pour : Faire une démonstration de sabre à votre femme mais mieux vaut vous entraîner avant !

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  • The homesman

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    La solitude, notre pote Mary Bee Cuddy (Hilary Swank) a été obligée de s’y habituer elle qui vit dans une ferme du Nebraska. Difficile pour elle de trouver un mari, il n’y a donc rien qui la retient dans cette ville de Loup aussi semblait-elle être la personne idéale pour ce voyage. Trois femmes ont en effet perdues l’esprit et il a été convenu de les conduire jusqu’en Iowa où on saura prendre soin d’elles. Le hasard a désigné Mary Bee pour les accompagner mais ce voyage s’annonce dangereux et surtout éprouvant aussi cela requiert la présence d’un homme à ses cotés. C’est ainsi qu’un certain George Briggs (Tommy Lee Jones) va se retrouver lui aussi embarqué pour ce voyage.

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    Adaptation du roman Le charlot des damnés de Glendon Swarthout, The homesman est surtout un projet dans lequel s’est entièrement impliqué notre pote Tommy Lee Jones. A la fois producteur, scénariste, réalisateur et acteur ; il nous offre un western âpre où il partage l’affiche avec une Hilary Swank comme souvent impériale. D’ailleurs, il ne faut pas se le cacher ; ce duo constitue la seule véritable attraction d’un film à la mise en scène classique qui n’ose pas grand-chose ce qui finit par rendre le temps long. Un road-movie qu’on découvrira essentiellement pour le talent de ses interprètes mais qui risque d’en décourager beaucoup par sa lenteur.

     

    Il faut le voir pour : Penser à garder du fromage sur vous si vous voulez vous marier.

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  • Monuments men

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    1944. Les forces alliées se rassemblent et la victoire ne semble plus n’être qu’une question de temps mais notre pote Frank Stokes (George Cloooney) est lui préoccupé par le sort réservé aux œuvres d’art par les allemands. Adolf Hitler a pour ambition de faire construire un immense musée dans sa ville natale en Autriche et a par conséquent besoin de le remplir. Ce sont ainsi des milliers de peintures, statues ou encore des livres qui sont subtilisés par ses soldats et c’est là qu’entre en scène Frank et ses Monuments men. Leur mission est de retrouver la trace de ces trésors et surtout de les restituer aux vrais propriétaires mais la guerre n’est pas achevée et le danger reste omniprésent.

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    Si vous êtes un adepte des musées alors voilà un film que vous ne pouvez pas manquer ! A l’initiative de George Clooney réalisateur mais aussi acteur sur ce coup, c’est un bel hommage aux Monuments men qui est offert ici ; des hommes qui auront risqué leur vie pour l’amour de l’art. Bénéficiant d’un casting riche et séduisant, le récit est assez vivant par sa construction par petites touches portées par des binômes avec une préférence pour la paire Bill Murray / Bob Balaban. Voilà donc un bon film porté essentiellement par son scénario passionnant et qui lève un voile important sur un évènement historique méconnu.

     

    Il faut le voir pour : Prévoir une prochaine visite aux musées !

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  • Diplomatie

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    Paris, dans la nuit du 24 au 25 Aout 1944. Les forces alliées se rapprochent de la capitale française provoquant ainsi le départ précipité des allemands. Le Général Dietrich Von Choltitz (Niel Arestrup) a été nommé gouverneur depuis 2 semaines et il s’apprête à exécuter l’ordre qu’on lui a donné : la destruction de Paris ! Alors que l’heure fatidique approche, il reçoit la visite inattendue du consul Raoul Nordling (André Dussolier) qui est au courant des opérations en cours. Son objectif est simple ; il doit absolument faire son possible pour dissuader le Général de détruire Paris. S’engage alors entre les 2 hommes une longue négociation au terme de laquelle le destin de la ville va se décider.

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    Dire que Paris aurait pu avoir aujourd’hui un tout autre visage ! C’est une formidable leçon d’histoire que vient nous apporter Diplomatie qui est l’adaptation d’une pièce de théâtre mettant en lumière un évènement qu’on ne connaissait pas forcément. L’histoire est déjà passionnante et le plaisir est d’autant plus au rendez-vous qu’on a droit à un face à face entre Niels Arestrup & André Dussolier de haute volée ! Bien sur, l’issue est assez prévisible (si ce n’est pas le cas, je ne sais pas trop quoi vous dire …) mais reste captivé par ce huis-clos et pour une fois qu’on a l’occasion d’enrichir sa culture au cinéma, ce serait bête de s’en priver.

     

    Il faut le voir pour : Remercier Napoléon III d’avoir fait fabriquer cet escalier secret.

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  • Angélique

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    Son père en a décidé ainsi, Angélique (Nora Arnezeder) devra épouser le Comte Joffrey de Peyrac (Gérard Lanvin). Une décision que la jeune femme est loin d’accepter et elle cherchera par tous les moyens à y échapper sans succès. Toutefois, l’homme qu’elle va épouser n’est pas celui qu’elle imaginait et avec le temps c’est bien l’amour qui les unira. Il est vrai que Joffrey ne manque pas de caractère et que sa richesse lui donne aussi de grands pouvoirs que certains commencent à craindre. C’est d’ailleurs ce qui va convaincre le roi Louis XIV  (David Kross) de le mettre aux arrêts et de l’emprisonner à la Bastille. Angélique va alors se battre pour libérer son mari.

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    Héroïne crée par Anne & Serge Golon, Angélique a eu droit à toute une série d’aventures aussi bien en romans qu’au cinéma à travers les 5 films de Bernard Borderie. Ariel Zeitoun entend donc lui redonner une seconde jeunesse à travers le visage de Nora Arnezeder, charmante certes mais qui ne trouve pas toujours le ton juste. Il y a également quelques passages dans la mise en scène qui ont de quoi nous laisser dubitatifs et parfois on croirait avoir devant nous un film des années 1980. Il semblerait que le retour d’Angélique se fasse sur la durée mais encore faut-il que ce reboot trouve le succès auprès du public et c’est pas gagné ! Peut-être avec un autre reboot ?

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à fabriquer de l’or !

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  • Parkland

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    Ce 22 Novembre 1963 restera gravé dans la mémoire des américains. En visite à Dallas, le Président John Fitzgerald Kennedy (Brett Stimely) est victime de coups de feu en pleine rue causant une véritable panique. Il est alors immédiatement conduit à l’hôpital de Parkland où le docteur Charles Carrico (Zac Efron) et ses collègues feront tout leur possible pour le sauver malheureusement en vain. Pendant ce temps, Abraham Zapruder (Paul Giamatti) a été témoin de ce drame, il n’était qu’à quelques mètres du cortège et surtout il a tout enregistré sur son caméscope. Ce film devient alors l’objet de convoitises pour les services secrets mais aussi pour les médias.

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    Du nom de l’hôpital où le Président JFK a expiré son dernier souffle, Parkland revient sur un épisode traumatisant de l’histoire américaine. On y découvre surtout les évènements qui ont suivi à travers un film choral où sont évoqués le sort de la famille Oswald, le choc du cinéaste amateur ou encore la panique qui s’est instillée au sein des locaux du FBI. Loin de nous scotcher, on reprochera surtout au film de Peter Landesman d’aborder un sujet que l’on connait déjà que trop bien de façon trop superficiel. Résultat une œuvre à l’image de la prestation d’ensemble à savoir bien plate qui se laisse regarder mais qu’on oubliera aussitôt.

     

    Il faut le voir pour : Faire attention à ce que vous pouvez filmer !

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  • Michael Kohlhaas

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    Marchand de chevaux, notre pote Michael Kohlhaas (Mads Mikkelsen) accompagné de son fidèle servant César (David Bennent) croise la route du Baron (Swann Arlaud). Celui-ci refuse de le laisser continuer son chemin à moins qu’il ne s’acquitte d’un droit de péage. Après négociations, Kohlhaas accepte de laisser en gage 2 chevaux noirs dont s’occupera César mais à son retour il retrouve des chevaux en très mauvaise forme et son valet qui aurait mystérieusement disparu. Une chose qu’il ne peut accepter, c’est pourquoi il cherche à ce que justice soit rendue et sa femme Judith (Delphine Chuillot) va chercher à l’aider mais ce faisant un drame est sur le point de se jouer.

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    Adaptation d’une nouvelle d’Heinrich von Kleist qui a déjà fait l’objet d’un film à la fin des années 1960, Michael Kohlhaas trouve une belle incarnation en la personne de Mads Mikkelsen. Malgré sa stature et le talent qu’on lui connait, il parvient difficilement à nous sortir de la torpeur dans laquelle on est plongé. La faute à une réalisation austère d’Arnaud des Pallières et même apathique lors des rares scènes d’action ce qui ne facilite pas la compréhension de l’histoire. Difficile donc de rester devant cette quête de justice qui ne nous épargne pas de longueurs ce qui apporte évidemment beaucoup plus d’ennui que de plaisir.

     

    Il faut le voir pour : Vous assurer que vos enfants dorment réellement avant de …

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  • No

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    En 1988, le Chili vit un moment historique. Après 17 ans de dictature, les autorités internationales somment Augusto Pinochet de mettre en place un référendum auprès du peuple. Doit-il ou non rester au pouvoir, telle est la question qui est posée et qui pourrait faire basculer le destin du pays. Jusque-là notre pote René Saavedra (Gael García Bernal) n’y prêtait pas beaucoup d’attention convaincu que la corruption du gouvernement allait biaiser les résultats mais il va finalement s’engager dans le combat. En tant que publicitaire, on lui confie en effet la campagne du Non : durant plusieurs jours ils auront droit à 15 minutes d’antenne pour faire changer l’histoire.

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    Flash-back sur le référendum de 1988 au Chili qui allait chasser Augusto Pinochet du pouvoir et remplacer sa dictature par une véritable démocratie. No prend le parti d’adopter une forme particulière afin de mieux coller à l’époque en question puisque le réalisateur Pablo Larraín s’est servie de caméras de l’époque conférant presque un aspect documentaire. Si le sujet a de quoi nous intéresser et enrichir notre culture (et donc on lui dira pas non !), le film ne parvient hélas pas à nous faire adhérer totalement. En dehors de la découverte des différents spots télévisés, on est loin d’être emballé par les mésaventures de René.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que pour faire une bonne pub, il vous faut un mime !

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  • Royal affair

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    Fin du 18ème siècle. Alors qu’elle n’a jamais eu l’occasion de quitter l’Angleterre, Caroline Mathilde (Alicia Vikander) est devenue souveraine du Danemark. On a en effet arrangé son mariage avec le roi Christian VII (Mikkel Boe Folsgaard) et si elle avait au départ l’espoir de rencontrer un homme d’exception, la réalité la ramène vite sur terre. Il est vrai que Christian est un drôle d’énergumène et certains diraient même qu’il est fou. C’est pour cela qu’on lui adjoint un médecin personnel et son choix va se porter sur Johann Struensee (Mads Mikkelsen) qui deviendra également un vrai pote d’enfance. Son influence sur le roi est telle qu’elle va permettre au Danemark d’entrer de plein pied dans une nouvelle ère mais le médecin va également se faire remarquer en entretenant une relation avec Caroline.

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    L’histoire de la monarchie danoise ne figure pas forcément dans nos centres d’intérêts mais cette reconstitution historique mérite bien un coup d’œil. Déjà la présence de Mads Mikkelsen est un gage de qualité d’autant plus qu’il est en charmante compagnie avec la belle Alicia Vikander mais tous deux se font voler la vedette par Mikkel Boe Folsgaard dans le rôle de ce roi excentrique. Que ce soit à travers ses actions ou bien même sa façon de s’exprimer, on croirait ce personnage tout droit sorti d’une comédie ce qui fait donne à Royal affair une vraie identité. Une belle distribution, une histoire captivante mais aussi drôle ; c’est vraiment une bonne découverte qui nous change des reconstitutions trop souvent poussiéreuses.

     

    Il faut le voir pour : Commencer à s’intéresser à l’Histoire du Danemark !

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