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thriller - Page 5

  • L’affaire SK1

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    Octobre 1991. C’est un rêve d’enfant qui devient réalité pour notre pote Franck Magne (Raphaël Personnaz) qui intègre le prestigieux 36, quai des orfèvres. Ses talents d’enquêteur vont immédiatement être mis à contribution avec l’affaire Pascale Escarfail, une jeune femme retrouvée égorgée, violée et torturée. Si Franck surnommé désormais Charlie parvient à identifier des pistes intéressantes, aucune d’entre elles ne s’avèrent réellement concluantes et ce dossier va le tourmenter pendant des années. La liste des victimes s’allonge et malgré les efforts de la police, aucune piste ne leur permet de mettre la main sur le coupable. Il faudra attendre les progrès en matière de génétique pour qu’on identifie l’ADN d’un certain Guy Georges (Adama Niane) !

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    Le tueur Guy Georges avait plongé la France et notamment la ville de Paris dans une véritable psychose. L’affaire SK1 revient ainsi sur ce fait-divers hors-norme d’abord par l’horreur des crimes perpétrés mais aussi parce qu’il marque une évolution pour la police avec la mise en place du fichier national des empreintes ADN sur notre territoire. Le réalisateur Frédéric Tellier a fait le choix de s’intéresser non seulement à la traque du tueur mais aussi à son procès en 2001 alternant ainsi les 2 récits menés par Raphaël Personnaz et Nathalie Baye. A leurs cotés, on appréciera également les présences de Michel Vuillermoz, Olivier Gourmet, Thierry Neuvic ou encore la méconnue Chloé Stefani. Excellent film haletant de bout en bout.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier que votre mec n’a pas le pied égyptien !

  • The riot club

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    Les premières années font leur rentrée à la prestigieuse université d’Oxford et parmi eux il y a nos potes Lauren, Miles & Alistair (Holliday Grainger, Max Irons & Sam Claflin). Ce n’est pas vraiment l’amour fou entre les deux garçons et pourtant le hasard va les réunir puisqu’ils vont devenir les nouveaux membres du Riot club. Fondé à l’origine pour rendre hommage à l’excentricité de Lord Riot, ce club s’est construit une solide réputation et beaucoup rêverait d’en faire partie. Miles & Alistair ont donc le privilège d’avoir été sollicités par les 8 autres membres d club qui organise un diner pour célébrer ces nouveaux arrivants. Direction le Bull’s head où la soirée sera arrosée et surtout très mouvementée.

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    Les premières minutes donnent d’abord l’impression que le film va voguer sur les flots du second degré mais la suite ne nous donne pas vraiment raison. Comme pour de nombreuses confréries étudiantes, The riot club se laisse ensuite aller aux traditionnels bizutages sans imagination et jusque là on se croirait dans un teen-movie à l’américaine. Pour découvrir ce qui se cache réellement derrière ce film, il faut attendre le fameux diner où les choses se dérident mais là encore nos attentes ne sont pas totalement comblées. Même s’il met un peu de temps à démarrer, c’est plutôt sympa et si l’histoire avait fait preuve d’un peu plus de provocation ça aurait pu être une très bonne surprise.

     

    Il faut le voir pour : Éviter de laisser trainer votre portable quand vous sortez avec vos "potes d’enfance" !

  • A most violent year

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    New York City, 1981. La ville doit faire face à une forte criminalité et c’est dans ce contexte hostile que notre pote Abel Morales (Oscar Isaac) va vivre des moments difficiles. A la tête de la Standard Heating Oil, il est aujourd’hui à une étape charnière puisqu’il s’est engagé à acheter un terminal qui sera le lieu stratégique pour ses futures activités. Il compte sur le soutien de sa banque pour apporter les investissements nécessaires mais une série d’évènements va perturber l’affaire. Cela fait 2 ans que le procureur Lawrence (David Oyelowo) examine scrupuleusement les dossiers de la société d’Abel et surtout celui-ci doit subir une série d’agressions visant ses chauffeurs de camions-citernes.

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    A la tête de A most violent year, nous avons J.C. Chandor qui comme à son habitude signe à la fois le scénario et la réalisation. Si on ne sera pas forcément scotché par son scénario finalement assez banal, on est davantage captivé par cette nouvelle performance d’Oscar Isaac. Il est tout simplement impeccable dans sa panoplie complète du parfait gangster mais qui met (presque) toujours un point d’honneur à rester dans le droit chemin. Quant à Jessica Chastain elle s’impose avec son caractère affirmé et on en vient à regretter que ce personnage n’ait pas bénéficié d’un peu plus de présence à l’écran. Par contre si vous vous attendez à une succession de règlements de comptes, vous faites fausse route car ici on privilégie la psychologie à l’action.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier votre jardin avant de laisser vos enfants y jouer !

  • Cold in July

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    Au beau milieu de la nuit, nos potes Ann & Richard Dane (Vinessa Shaw & Michael C. Hall) sont soudainement réveillés par des bruits suspects ; quelqu’un s’est introduit dans leur maison. C’est avec une grande fébrilité que Richard se saisit d’une arme à feu et va tuer accidentellement l’intrus. Alors qu’il est encore sous le choc de ce qui vient de se passer, il apprend que l’homme qu’il a abattu s’appelait Freddy Russel. Très vite, la nouvelle de ce drame se propage et arrive jusqu’aux oreilles de Ben (Sam Shepard), un père qui promet des représailles. C’est désormais la famille Dane qui court un danger mais les choses vont se révéler plus complexes qu’il n’y parait.

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    Adaptation du roman Juillet de sang de Joe R. Lansdale, Cold in July révèle une histoire pleine de tension et qui ne manque pas de rebondissements. Cela est vrai au départ mais le hic c’est qu’à partir d’un moment, les révélations qui nous sont faites deviennent de moins en moins crédibles ce qui rend le film tout de suite moins captivant. Les fans du petit écran seront ravis de revoir Michael "Dexter" C. Hall même s’il est assez ironique de le voir incarner un homme traumatisé par cet accident mortel. Il est entouré de vétérans avec un Sam Shepard diablement efficace et un Don Johnson qui se fait surtout remarquer par sa dégaine. A découvrir pour cette atmosphère particulière.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas toujours croire la police !

  • Captives

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    Comme chaque semaine, notre pote Matthew Lane (Ryan Reynolds) ramène sa fille Cassandra (Peyton Kennedy / Alexia Fast) de son entrainement de patinage. Ce jour-là, il s’est arrêté quelques minutes afin d’acheter une tarte mais lorsqu’il est retourné à sa voiture, sa fille s’était volatilisée. La panique puis le désespoir s’emparent de Matthew et de sa femme Tina (Mireille Enos), des parents qui souffriront huit années durant. Un jour, l’espoir renait lorsque l’équipe de l’inspectrice Nicole Dunlop (Rosario Dawnson) chargée de l’enquête leur annonce qu’ils ont retrouvé Cassandra.

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    Si le sujet abordé nous évoque le Prisoners de Denis Villeneuve, le réalisateur canadien Atom Egoyan offre un tout autre déroulement à cette affaire d’enlèvement d’enfant. Usant ellipses et flashbacks, l’histoire se dévoile à nous avec une certaine confusion contribuant également à ôter toute tension à Captives. Ne reste alors plus qu’au spectateur à suivre sans grande passion la détresse de notre pote Ryan Reynolds avec même quelques situations qui paraissent peu crédibles. Loin de se montrer captivant, c’est un thriller au rythme proche de la somnolence et la frontière avec l’ennui est mince !

     

    Il faut le voir pour : Ne plus laisser votre enfant seul dans la voiture !

  • La French

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    Marseille au milieu des années 1970. Jusqu’à présent juge des mineurs, notre pote Pierre Michel (Jean Dujardin) vient d’être promu juge du grand banditisme et un énorme travail l’attend. La cité phocéenne est en effet gangrenée par le trafic de drogues qui s’étend jusqu’aux États-Unis et ce réseau est contrôlé par la French. A la tête de celle-ci se trouve Gaëtan Zampa (Gilles Lellouche) qui s’est imposé par la force et qui n’hésite pas à se éliminer ceux qui pourraient le gêner. Tout le monde annonçait ce combat perdu d’avance mais l’abnégation du juge Michel va porter ses fruits et modifier le paysage marseillais.

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    Retour sur la vie du juge Pierre Michel qui aura bouleversé la vie marseillaise de la fin des années 1970 en s’engageant vindicativement dans la lutte contre les trafiquants de drogue. Le réalisateur Cédric Jimenez retrace avec dynamisme cette confrontation historique si bien que les 2H20 filent assez vite. Si Jean Dujardin incarne plutôt bien son personnage, on est moins convaincu par Gilles Lellouche qui n’a pas vraiment la carrure d’un chef de gang. On ressent évidemment dans La French la grande influence du cinéma américain à travers ce duel à distance opposant le juge à Zampa et ça fonctionne assez bien pour qu’on y trouve notre intérêt.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir qu'un juge peut aussi entrer en action !

  • Night Call

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    Alors qu’il roulait tranquillement, notre pote Lou Bloom (Jake Gyllenhaal) a aperçu un accident sur le bord de la route. Des policiers étaient en train d’extraire la victime d’une carcasse en feu et surtout il a remarqué cet homme qui filmait la scène sans en perdre une miette. Le déclic a eu lieu pour Lou qui en a assez des petites combines et décide donc de se lancer en free-lance en espérant vendre ses images aux chaines de télévision. Il comprend vite que non seulement la concurrence est rude mais aussi que ce qui rapporte le plus ce sont les faits divers dans les beaux quartiers et si possible ceux susceptibles de relancer l’éternel débat sur l’insécurité.

     

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    Reconversion professionnelle pour notre pote Jake Gyllenhaal qui décide de s’improviser journaliste et il ne manque pas d’ambitions ! C’est vrai qu’au départ le personnage de Lou Bloom apparait drôlement froid pour le spectateur mais on comprend mieux pourquoi par la suite. On l’a dit il est motivé et pour parvenir à ses fins, tous les moyens sont possibles et c’est sans complexe qu’on le voit agir non sans un plaisir inquisiteur. Un regret cependant dans sa relation avec Nina incarnée par René Russo qui aurait pu prendre un chemin encore plus tortueux. Au-delà de ce "héros" atypique, Night Call développe également cette réflexion sur la manipulation des médias ; un film réussi !

     

    Il faut le voir pour : Ne pas forcément croire tout ce que vous disent les informations télévisées.

  • Paradise lost

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    C’est en accompagnant son frère Dylan (Brady Corbet) que notre pote Nick (Josh Hutcherson) a découvert la Colombie. Ils pensaient pouvoir s’installer tranquillement sur une plage mais vont vite avoir des comptes à rendre. Pendant ce temps, Nick a lui rencontré l’amour en la personne de la belle Maria (Claudia Traisac), le jeune couple se laisse alors porter par le bonheur mais un détail va tout changer. En effet, la jeune femme n’est pas n’importe qui puisqu’il s’agit de la nièce de Pablo Escobar (Benicio Del Toro), le sauveur de la nation ! C’est du moins le visage qu’il aime se donner car en réalité il s’agit d’un des plus grands narcotrafiquants qui a fait fortune grâce à des méthodes peu orthodoxes.

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    L'italien Andrea Di Stefano se lance dans la réalisation et avec Paradise lost, il s'offre donc l’opportunité de tirer le portrait du célèbre Pablo Escobar. Trafiquant qui s’est illustré durant les années 1980, on découvre ainsi un homme aux deux visages. Pour certains il est un héros, un prophète qui apporte tout son soutien à un peuple installé dans sa misère et pour les autres seul subsiste son statut de narcotrafiquant. Si on se laisse volontiers entraîné par la belle prestation de Benicio Del Toro qui donne à son personnage autant de compassion que de crainte, l’histoire entre Maria & Nick nous laisse elle plutôt insensible. Un film qui nous laisse un goût d'inachevé.

     

    Il faut le voir pour : Faire des recherches sur la famille de votre (future) copine !

  • John Wick

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    C’est une épreuve difficile pour notre pote John Wick (Keanu Reeves) qui vient d’enterrer sa femme emportée par la maladie. Le sort semble s’acharner contre lui lorsque 3 hommes font soudainement irruption chez lui pour lui voler sa voiture et tuant au passage son chien, dernier cadeau offert par sa femme. A peine le temps de se remettre de ses blessures, John entend bien récupérer sa Ford Mustang et régler ses comptes avec ceux qui l’on lâchement attaqué. Il apprend rapidement que l’un d’eux se nomme Iosef (Alfie Allen) et qu’il n’est autre que le fils de Viggo Tarasof (Michael Nyqvist), la tête pensante d’une grande organisation criminelle de New York.

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    Si vous cherchez des noises à notre pote Keanu Reeves, vous allez vite le trouver et vous risquez de vous en mordre les doigts ! John Wick n’est pas vraiment un héros, c’est un nettoyeur repenti qui va être forcé de reprendre du service ; ça va faire mal pour ses victimes mais c’est pour notre plus grand plaisir. Pourvu d’un scénario assez classique, la première réalisation du duo de cascadeurs David Leitch & Chad Stahelski se dote en tout cas de scènes suffisamment efficaces pour que le spectateur avide d’action trouve son compte. Bien rythmé avec une bonne dose de fun, il serait dommage de s’en priver.  

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais s’en prendre à un chien !

  • The november man

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    Alors qu’il coulait des jours heureux en Suisse à Lausanne ; notre pote Peter Devereaux (Pierce Brosnan) a reçu la visite d’Hanley (Bill Smitrovich). Ce dernier lui apprend que Natalia Ulanova (Mediha Musliovic), qu’il connait bien, se trouve dans une situation délicate à Moscou. Peter va donc devoir laisser sa fille Lucy (Tara Jevrosimovic) pour reprendre son costume d’agent secret pour aller lui prêter main-forte. Il parvient ainsi à la tirer d’affaire mais va avoir un véritable choc lorsqu’il verra sur son chemin son ancien protégé David Mason (Luke Bracey). Sa mission l’amènera ensuite à assurer la protection d’une certain Alice Fournier (Olga Kurylenko) qui détient des informations capitales.

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    A défaut de pouvoir réendosser les habits de l’espion de Sa majesté, Pierce Brosnan revient tout de même à l’action avec The november man. Même si le film est loin de se montrer flamboyant sur ses phases d’action, ça reste assez efficace pour satisfaire le spectateur. Là où on est bien moins enthousiasmé, c’est concernant un scénario qui aurait grandement gagné à offrir plus de clarté. En fait ça donne l’impression de vouloir nous dévoiler une histoire légèrement alambiquée façon John Le Carré alors que ça ne s’y prête pas réellement. Rien de transcendant donc avec ce film qu’on regardera sans grande passion mais au moins on constate que l’ex-agent 007 porte toujours aussi bien le costume.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de trop bien former vos successeurs, on ne sait jamais !