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guillaume gouix

  • Braqueurs

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    Le braquage de convoi d'argent ; c'est ce qui excite notre pote Yanis (Sami Bouajila) et jusqu'à présent il a toujours réussi à passer entre les mailles du filet. Entouré d'une équipe fiable à laquelle s'est récemment joint Eric (Guillaume Gouix), leur dernier coup leur a permis de mettre la main sur des passeports vierges qu'ils ont pu revendre à prix d'or. Tout s'était bien déroulé jusqu'au moment où Amine (Redouane Behache), le frère de Yanis a voulu revendre une des armes ayant servi au braquage. Un certain Salif (Kaaris), dealer à Sevran, menace de les dénoncer s'ils ne font pas ce qu'il leur demande : attaquer un go fast. Une mission bien plus dangereuse que ce que cette équipe a l'habitude de faire mais ils n'ont pas d'autres alternatives.

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    Un titre simple et efficace, c'est ce qu'on pourrait dire également de ce 4ème long-métrage de notre Julien Leclercq. Ce n'est certainement pas pour son scénario - la phrase d'accroche de l'affiche résumant bien la chose - qu'on se jettera sur Braqueurs mais il faut bien reconnaître qu'en matière d'action, ça fait le job ! L'autre point positif concerne un casting réussi où notre pote Sami Bouajila se montre un ton au-dessus de ses camarades Guillaume Gouix & Youssef Hajdi. A défaut de jouer la carte de l'originalité, voilà un film qui est mené sans temps morts, avec quelques scènes de fusillades musclées et qui n'a aucun mal à nous faire passer un bon moment.

     


    Il faut le voir pour : Toujours surveiller ce que fait votre petit frère !

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  • Les Anarchistes

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    Paris en 1899. Parce qu’il a un certain don pour l’écriture, Jean (Tahar Rahim) a tapé dans l’œil de Gaspard (Cédric Kahn) qui lui propose une mission particulière : infiltrer les Anarchistes. Il commence ainsi à se faire embaucher dans une clouterie avant de se rapprocher de Biscuit (Karim Leklou). C’est à son contact qu’il va par la suite entrer en relation avec Elysée (Swann Arlaud) et sa bande d’anarchistes. Régulièrement, Jean doit ainsi faire remonter toutes les informations qu’il aura récolté, une mission qu’il doit mener avec délicatesse s’il ne veut pas être démasqué par ses désormais nouveaux potes d’enfance.

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    Le premier aspect intéressant avec Les Anarchistes c’est qu’on a droit à un casting plutôt étoffé composé de vrais talents. Outre le couple Adèle Exarchopoulos / Tahar Rahim, on apprécie en effet les présences de Swann Arlaud, Guillaume Gouix ou encore Karim Leklou (remarqué dans Coup de chaud) malheureusement les réjouissances semblent presque s’arrêter là. Les personnages sont quasi fantomatiques car peu mis en valeur dans leurs actions ; en dehors de quelques discours et cambriolages, on ne peut pas dire que le film d'Elie Wajeman se montre très éclatant. Un film décevant qui n'arrive à aucun moment à captiver le spectateur.

     

     
    Il faut le voir pour : Offrir un livre lorsque vous voulez rompre avec quelqu’un, ça lui fera peut-être plaisir !

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  • La French

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    Marseille au milieu des années 1970. Jusqu’à présent juge des mineurs, notre pote Pierre Michel (Jean Dujardin) vient d’être promu juge du grand banditisme et un énorme travail l’attend. La cité phocéenne est en effet gangrenée par le trafic de drogues qui s’étend jusqu’aux États-Unis et ce réseau est contrôlé par la French. A la tête de celle-ci se trouve Gaëtan Zampa (Gilles Lellouche) qui s’est imposé par la force et qui n’hésite pas à se éliminer ceux qui pourraient le gêner. Tout le monde annonçait ce combat perdu d’avance mais l’abnégation du juge Michel va porter ses fruits et modifier le paysage marseillais.

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    Retour sur la vie du juge Pierre Michel qui aura bouleversé la vie marseillaise de la fin des années 1970 en s’engageant vindicativement dans la lutte contre les trafiquants de drogue. Le réalisateur Cédric Jimenez retrace avec dynamisme cette confrontation historique si bien que les 2H20 filent assez vite. Si Jean Dujardin incarne plutôt bien son personnage, on est moins convaincu par Gilles Lellouche qui n’a pas vraiment la carrure d’un chef de gang. On ressent évidemment dans La French la grande influence du cinéma américain à travers ce duel à distance opposant le juge à Zampa et ça fonctionne assez bien pour qu’on y trouve notre intérêt.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir qu'un juge peut aussi entrer en action !

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  • Mobile home

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    Après une tentative de vie en couple avec Sylvie (Anne-Pascale Clairembourg), notre pote Simon (Arthur Dupont) est retourné vivre chez ses parents dans la campagne belge. Il y retrouve son pote d’enfance Julien (Guillaume Gouix) qui vit avec son père Luc (Jean-Paul Bonnaire), malade et dont il doit s’occuper régulièrement. Les deux garçons, sur un coup de tête, décident de tout plaquer pour s’acheter un mobile home et ainsi partir à l’aventure dans toute l’Europe. A eux Moscou, le Groenland ou encore les plages paradisiaques de Sardaigne mais leur voyage va tourner court puisque leur véhicule va tomber en panne. Avant de repartir, il leur faudra donc travailler pour payer les réparations et il y en a pour 3000 € !

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    Road-trip annoncé avec nos potes Arthur Dupont & Guillaume Gouix mais oubliez tout de suite la perspective de découvrir de splendides paysages car il n’y aura pas beaucoup de routes parcourues à bord de ce Mobile home. Il n’y a pas forcément besoin d’aller bien loin pour se découvrir et les 2 personnages sympathiques que sont ici Simon & Julien vont en faire l’expérience. Le duo fait preuve d’une belle entente, il est juste regrettable que cette sensation de sur-place du premier long-métrage de François Pirot soit aussi prégnante. Un petit film discret et qui a toutes les chances de le rester mais avec lequel on passe tout de même un agréable moment.

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  • Attila Marcel

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    A l’âge de 2 ans, notre pote Paul (Guillaume Gouix) a eu le malheur d’assister à la mort de ses parents. Depuis cette tragédie, il n’a jamais prononcé un mot et ce sont ses 2 tantes Annie & Anna (Bernadette Lafont & Hélène Vincent) qui l’ont recueilli et élevé. S’il ne parle pas, il peut s’exprimer à travers le piano, un talent qu’il a hérité de sa mère Anita (Fanny Touron) qui lui manque plus que tout au monde. C’est alors que Madame Proust (Anne Le Ny), une voisine du 4ème étage va, grâce à une tisane de sa composition, lui permettre de fouiller dans ses souvenirs les plus profonds. Paul va ainsi revenir sur ses premières années lorsqu’il était encore auprès de ses parents et découvrir par la même occasion une terrible vérité.

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    Après nous avoir enchanté avec ses films d’animation, Sylvain Chomet se lancer donc dans la réalisation en prises de vue réelles avec Attila Marcel. Son cinéma se démarque dès les premières secondes et nous fait aussi bien penser à du Michel Gondry qu’à du Jean-Pierre Jeunet sans oublier cette part nostalgique qui ne devrait pas laisser les spectateurs insensibles. Le charme agit plutôt bien jusqu’à ces fameux voyages dans le temps propices à transformer le film en comédie musicale mais qui ne nous emportent pas totalement et qui se révèlent même trop répétitives. On en reste donc à un coup d’essai qui ne manque pas d’atouts, on suivra en tout cas attentivement la suite de sa carrière.

     

    Il faut le voir pour : Acheter des chouquettes !

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  • Alyah

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    Notre pote Alex (Pio Marmaï) veut plus que tout changer de vie ; il en a plus qu’assez de dealer et de voir son frère Isaac (Cédric Kahn) lui taxer de l’argent. S’il n’a jusqu’à présent pas vraiment réfléchi à sa reconversion, il se montre intéressé par le projet de son cousin Nathan (David Geselson) d’ouvrir un restaurant à Tel-Aviv. Décidé à l’accompagner en Israël, Alex ne ménage pas ses efforts en prenant des cours d’hébreu mais surtout en commençant à vendre de l’héroïne. En effet, s’il veut participer au projet, il doit rapidement réunir 15 000 euros et il se voit donc obliger de prendre plus de risques. Au même moment, il fait la connaissance de Jeanne (Adèle Haenel) avec qui il entame une relation mais cela pourrait-il remettre en cause son départ ?

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    L’Alyah désigne dans la communauté juive le fait de se rendre en Terre sainte, c’est par cet acte que notre pote Pio Marmaï espère remettre les compteurs à zéro et se reconstruire une nouvelle vie en Israël mais il y a bien sur quelques obstacles qui vont se dresser sur son chemin. Pourvu d’une histoire banale qui reprend le thème du nouveau départ, le premier film d’Elie Wajeman peut néanmoins compter sur une brochette de jeunes talents. Adèle Haenel & Guillaume Gouix viennent en effet compléter le casting sans oublier les débuts d’acteur du réalisateur Cédric Khan et tout ce beau monde donne une belle énergie à ce film.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus prêter d’argent à votre frère !

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  • Et soudain, tout le monde me manque

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    A 60 ans, notre pote Eli Dhrey (Michel Blanc) s’apprête à devenir père pour la 3ème fois ; une nouvelle déconcertante pour ses 2 filles que sont Justine & Dominique (Mélanie Laurent & Florence Loiret-Caille). En effet, on ne peut pas dire qu’Eli soit le père parfait ; aujourd’hui encore il semble ne pas avoir la tête sur les épaules. Son passe-temps favori est d’aller jouer au golf avec les ex-petits-amis de Justine sans que celle-ci soit au courant de tout ce manège. Elle a bien d’autres choses en tête notamment après sa rencontre avec Sami (Guillaume Gouix) mais leur histoire va tourner court lorsque le jeune homme va faire la connaissance …d’Eli.

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    Dès les premières minutes, on est prévenu qu’on est devant une comédie à l’humour décalé parfaitement incarné par le personnage d’Eli. Le problème c’est que cet aspect finit par prendre le pas sur le plan émotionnel du film tant au niveau de la romance entre Justine & Sami que dans la relation conflictuelle entre la fille et son père. Outre Mélanie Laurent & Michel Blanc, c’est aussi l’occasion de découvrir la comédienne Florence Loiret-Caille dans un registre plus léger que ses précédents rôles. L’univers proposé par Et soudain, tout le monde me manque avait sans aucun doute possible son charme mais on éprouve toutefois des difficultés à y pénétrer.

     

    Il faut le voir pour : Faire une radiographie de votre frigidaire !

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  • Jimmy Rivière

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    C’est une étape importante pour notre pote Jimmy Rivière (Guillaume Gouix) qui vient tout juste d’être baptisé. En tant que nouveau chrétien, il a abandonné la boxe thaïlandaise mais manque de chance, c’est à ce même moment que Gina (Béatrice Dalle) est parvenue à lui organiser un grand combat. 6 mois qu’il attendait une telle opportunité mais désormais sa vie est pleinement dédiée à Dieu mais l’envie de remettre ses gants le démange. Malgré les nombreux avertissements de son entourage, il franchit la ligne interdite et remonter sur le ring ; il a besoin de la boxe pour exister. Sa relation avec Sonia (Hefsia Herzi) est elle aussi mal vue et la jeune femme se désespère de cette situation.

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    C’est l’histoire d’un jeune homme à la recherche de son identité et qui trouve sur son chemin la voie tracée par notre seigneur. Dit comme ça le scénario a l’air assez candide et c’est vrai que parfois on a le sourire en coin notamment lors des messes. Le premier long-métrage de Teddy Lussi-Modeste est pour le moins atypique aussi bien par son sujet que par son contexte (le milieu des gens du voyage) et pique ainsi notre curiosité. Jimmy Rivière brille avant tout par le premier grand rôle de Guillaume Gouix entouré par des seconds rôles solides (en dehors d’Hafsia Herzi qui peine à retrouver son talent). Une ombre au tableau, l’histoire a tendance à se disperser et le spectateur finit alors par trouver le temps long ; à découvrir si l’occasion se présente.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de coucher avec les femmes si vous voulez qu’elle reste vierge pour le mariage !

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  • Poupoupidou

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    Qui aurait cru que notre pote David Rousseau (Jean-Paul Rouve) trouverait son inspiration à Mouthe, bourgade de 921 habitants. Il s’y était rendu à la suite du décès de son oncle qui lui a légué un objet inestimable et puis cet écrivain atteint du syndrome de la page blanche a trouvé l’idée de son prochain livre ! C’est dans les médias qu’il apprend la mort de Candice Lecoeur (Sophie Quinton), la star locale qui fut notamment l’égérie du fromage La belle du Jura. Sa disparition intrigue puisqu’on a retrouvé son corps abandonné en pleine nature entre les frontières françaises et suisses et tout laisse à penser qu’il s’agit d’un suicide. Mais quand David commence son enquête ; il relève certaines incohérences et découvre des mimétismes troublants entre cette jeune femme et … Marilyn Monroe.

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    L’action nous conduit dans un village reculé envahi par la neige d’où émerge la blondeur de la délicieuse Sophie Quinton, une héroïne aux allures de victime. Poupoupidou doit énormément à son couple d’acteurs bien qu’ils ne soient jamais réellement en duo ; Jean-Paul Rouve incarne avec le flegme son personnage tandis que Sophie Quinton nous rappelle pourquoi elle avait été nominée au César du Meilleur espoir féminin 2004. Surtout on retiendra la réalisation de Gérald Hustache-Mathieu puisant son inspiration aussi bien dans les romans de James Ellroy que dans des œuvres comme Twin Peaks ou encore le cinéma des frère Cohen. Ambiance particulière pour un film tout aussi particulier, on ne voit pas le temps passer et ceux qui tenteront leur chance feront une belle découverte !

     

    Il faut le voir pour : Découvrir la réincarnation de Marilyn Monroe !

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