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riz ahmed

  • Night Call

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    Alors qu’il roulait tranquillement, notre pote Lou Bloom (Jake Gyllenhaal) a aperçu un accident sur le bord de la route. Des policiers étaient en train d’extraire la victime d’une carcasse en feu et surtout il a remarqué cet homme qui filmait la scène sans en perdre une miette. Le déclic a eu lieu pour Lou qui en a assez des petites combines et décide donc de se lancer en free-lance en espérant vendre ses images aux chaines de télévision. Il comprend vite que non seulement la concurrence est rude mais aussi que ce qui rapporte le plus ce sont les faits divers dans les beaux quartiers et si possible ceux susceptibles de relancer l’éternel débat sur l’insécurité.

     

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    Reconversion professionnelle pour notre pote Jake Gyllenhaal qui décide de s’improviser journaliste et il ne manque pas d’ambitions ! C’est vrai qu’au départ le personnage de Lou Bloom apparait drôlement froid pour le spectateur mais on comprend mieux pourquoi par la suite. On l’a dit il est motivé et pour parvenir à ses fins, tous les moyens sont possibles et c’est sans complexe qu’on le voit agir non sans un plaisir inquisiteur. Un regret cependant dans sa relation avec Nina incarnée par René Russo qui aurait pu prendre un chemin encore plus tortueux. Au-delà de ce "héros" atypique, Night Call développe également cette réflexion sur la manipulation des médias ; un film réussi !

     

    Il faut le voir pour : Ne pas forcément croire tout ce que vous disent les informations télévisées.

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  • Trishna

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    Notre pote Trishna (Freida Pinto) travaille beaucoup pour aider sa famille et c’est à l’occasion d’une soirée dans un hôtel qu’elle rencontre pour la première fois Jay (Riz Ahmed). Ce dernier tombe sous le charme de la jeune femme et quelques jours plus tard il décide de venir aux nouvelles d’autant qu’elle a eu récemment un terrible accident de la route avec son père la laissant avec un bras dans le plâtre. Pour l’aider à subvenir aux besoins de la famille, elle se voit proposer un poste dans un hôtel à Jaipur, établissement détenu par le père de Jay. Même si quitter son foyer ne l’enchante pas réellement, elle n’a pas d’autres choix et puis elle pourra toujours compter sur le soutien de son bienfaiteur avec qui elle va vivre une histoire mouvementée.

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    Le pays des éléphants continue d’inspirer les cinéastes puisqu’après l’Indian palace de John Madden, c’est maintenant Michael Winterbottom qui nous fait profiter des charmes de l’Inde. Il y a aussi la belle Freida Pinto qui reste toujours un plaisir pour les yeux mais cette héroïne manque de caractère. Il n’y a que l’évolution du personnage de Jay qui donne un peu d’intérêt et qui permet d’éclaircir une scène clé du film. Trishna c’est donc le récit d’une relation complexe où se mêlent passion, violence, déception mais aussi l’espoir d’une vie nouvelle. A défaut de réellement nous passionner, il vous donnera au moins l’occasion de découvrir de jolis paysages

     

    Il faut le voir pour : Demander à votre femme si elle se sent plutôt servante, célibataire ou courtisane (et attention à la claque à venir).

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  • Or noir

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    Les vastes étendues d’Arabie ont longtemps été source de conflits et c’est cette même raison qui a opposé Nessib (Antonio Banderas), sultan d’Hobeika & Amar (Mark Strong), souverain de Salmaah. Ce dernier a du se résoudre à reconnaitre sa défaite et il a payé un lourd tribut en confiant ses 2 fils Saleeh & Auda (Akin Gazi & Tahar Rahim) à son ennemi. Cet accord passé il y a 15 ans stipulait également que les terres de ce qu’on appelle le Corridor jaune resteraient libres. Aujourd’hui, les choses ont changé car Nessib a reçu la visite d’une compagnie pétrolière américaine qui lui révèle toutes les richesses qui se cachent dans les sols et plus spécialement au cœur du corridor. Alors que l’opulence envahit Hobeika, son sultan craint la réaction des arabes conservateurs et va alors utiliser Auda à ses fins.

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    Jean-Jacques Annaud avait laissé d’assez mauvais souvenirs aux spectateurs avec son dernier film ; Sa majesté Minor aussi son retour était plutôt attendu de pied ferme. Or noir nous fait voyager en Arabie, à une époque où le pétrole n’avait pas encore imposé sa loi. Il est bien difficile de ne pas être époustouflé devant le cadre magnifique de l’histoire ; les paysages et les décors sont somptueux au point que le film est plutôt contemplatif (parfois même trop) dans un premier temps. Ça s’améliore par la suite avec 2 excellentes scènes que sont le combat avec les blindés et l’assaut final par la suite les talents conjugués de Tahar Rahim, Mark Strong & Antonio Banderas font le reste, dommage que Freida Pinto joue les potiches.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus jamais sous-estimer un bibliothécaire !

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  • We are 4 lions

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    Au nom du Djihad, nos potes Omar, Barry, Fessal & Waj (Riz Ahmed, Nigel Lindsay, Adeel Akhtar & Kayvan Novak) sont prêts à accomplir le sacrifice ultime ; provoquer une explosion qui montrera au monde leur combat. Après une formation dans un camp d’entrainement palestinien qui a tourné court ; ils réfléchissent longuement sur leur cible et ont encore du mal à se mettre d’accord. Des détails sont encore à peaufiner mais leur combat séduit un nouveau membre, Hassan (Arsher Ali) veut participer à leurs actions et ils débutent alors la fabrication de bombes. La prudence est de rigueur, ils savent qu’ils sont étroitement surveillés par les agents secrets du monde entier et doivent faire preuve de techniques ingénieuses pour garder leur couverture.

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    A priori, quand on évoque des actions terroristes, on ne s’attend pas du tout à voir débarquer une comédie devant nos yeux. Ce décalage fait dès lors de We are 4 lions un film vraiment atypique et aurait pu rester gravé dans nos mémoires s’il ne souffrait pas de quelques défauts. On a davantage l’impression d’assister à une succession de sketches qu’à à une véritable histoire ce qui donne une impression un peu brouillonne notamment dans les 20 premières minutes. Parce qu’il fallait vraiment oser nous faire rire avec un tel sujet, je vous invite vivement à découvrir cette très bonne comédie qui malgré son aspect un peu dépareillé déclenchera à coup sur quelques explosions … de rires !

     

    Il faut le voir pour : Eviter de traverser un troupeau de moutons quand vous transportez des bombes !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2010 0 commentaire