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alessandro nivola

  • A most violent year

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    New York City, 1981. La ville doit faire face à une forte criminalité et c’est dans ce contexte hostile que notre pote Abel Morales (Oscar Isaac) va vivre des moments difficiles. A la tête de la Standard Heating Oil, il est aujourd’hui à une étape charnière puisqu’il s’est engagé à acheter un terminal qui sera le lieu stratégique pour ses futures activités. Il compte sur le soutien de sa banque pour apporter les investissements nécessaires mais une série d’évènements va perturber l’affaire. Cela fait 2 ans que le procureur Lawrence (David Oyelowo) examine scrupuleusement les dossiers de la société d’Abel et surtout celui-ci doit subir une série d’agressions visant ses chauffeurs de camions-citernes.

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    A la tête de A most violent year, nous avons J.C. Chandor qui comme à son habitude signe à la fois le scénario et la réalisation. Si on ne sera pas forcément scotché par son scénario finalement assez banal, on est davantage captivé par cette nouvelle performance d’Oscar Isaac. Il est tout simplement impeccable dans sa panoplie complète du parfait gangster mais qui met (presque) toujours un point d’honneur à rester dans le droit chemin. Quant à Jessica Chastain elle s’impose avec son caractère affirmé et on en vient à regretter que ce personnage n’ait pas bénéficié d’un peu plus de présence à l’écran. Par contre si vous vous attendez à une succession de règlements de comptes, vous faites fausse route car ici on privilégie la psychologie à l’action.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier votre jardin avant de laisser vos enfants y jouer !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2015 0 commentaire
  • Goal II La consécration

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    Depuis qu’il est arrivé au club de Newcastle, Santiago Munez (Kuno Becker) enchaîne les buts au plus grand bonheur des supporters des magpies. Un succès qui ne tarde pas à arriver aux oreilles des dirigeants du Real Madrid, l’un des plus grands clubs européens de football. C’est un rêve qui se concrétise et Santiago n’hésite pas une seconde en signant chez les Galactiques où il pourra côtoyer les Zidane, Ronaldo, Beckham sans compter son pote d’enfance Gavin Harris (Alessandro Nivola). Succès, richesse ; tout va dans le meilleur des mondes pour notre jeune prodige mais la gloire a parfois un lourd tribut à payer.

     

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    Difficile pour moi de passer à coté de ce film qui aura tout même mis du temps à sortir dans nos salles. On retrouve donc le jeune Santiago en pleine ascension dans le monde footballistique et notamment dans le mythique club du Real Madrid croisant ainsi le chemin de nombreuses stars du ballon rond. D’ailleurs, l’histoire de Santiago n’est pas sans rappeler celle du Spice Boy David Beckham qui avait su profiter de sa liberté pour profiter des excès ibériques. Les fans de ballon rond apprécieront, les autres laisseront Goal II La consécration sur la touche !

     

     

     

    Il faut le voir pour : Se dire qu’on aurait mieux fait de bosser nos dribbles plutôt que de faire des études.


     

    En savoir plus sur Goal, naissance d’un prodige ?

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2007 0 commentaire