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albert brooks

  • Seul contre tous

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    Le Docteur Bennet Omalu (Will Smith) travaille à Pittsburgh, Pennsylvanie en tant que légiste ; un travail qu’il prend très à cœur. Sa manière de traiter les autopsies est en effet assez originale et crée parfois des tensions mais encore récemment cela a permis d’éviter une erreur judiciaire. Son destin va être bouleversé lorsqu’il va devoir examiner le corps de Mike Webster (David Morse), ancien champion de football américain. Si aux yeux du grand public sa mort résulte simplement d’un suicide, les causes de son acte sont bien plus profondes. Les examens approfondis de Bennet vont être édifiantes au point de faire trembler la toute puissante NFL mais personne semble vouloir le prendre au sérieux.

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    Peu de chances que le nom de Bennet Omalu vous dise quelque chose à moins de suivre de très près l’actualité du football américain et la magie du cinéma est là pour réparer cette erreur. Seul contre tous est donc un biopic consacré à un médecin qui se sera battu pour sa légitimité et aura défié la NFL pour la reconnaissance des risques quant à la pratique de ce sport. Un combat qui semblait perdu d’avance quand on connait la place de cette ligue au cœur de la société américaine, un sport devenu presque une religion. Souffrant de quelques longueurs (on se serait bien épargné les scènes du couple Gugu Mbatha-Raw / Will Smith mais il fallait bien une touche de féminité), le film de Peter Landesman se montre aussi très prévisible.

     

     

    Il faut le voir pour : Demander à ce qu’on utilise des instruments neufs si jamais vous deviez être autopsié !

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  • Le conducteur - Drive

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    Le conducteur : Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, quoi qu’il arrive. J’interviens pas pendant le braquage, je ne porte pas d’arme… Je conduis.

     

     

     

     

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  • A most violent year

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    New York City, 1981. La ville doit faire face à une forte criminalité et c’est dans ce contexte hostile que notre pote Abel Morales (Oscar Isaac) va vivre des moments difficiles. A la tête de la Standard Heating Oil, il est aujourd’hui à une étape charnière puisqu’il s’est engagé à acheter un terminal qui sera le lieu stratégique pour ses futures activités. Il compte sur le soutien de sa banque pour apporter les investissements nécessaires mais une série d’évènements va perturber l’affaire. Cela fait 2 ans que le procureur Lawrence (David Oyelowo) examine scrupuleusement les dossiers de la société d’Abel et surtout celui-ci doit subir une série d’agressions visant ses chauffeurs de camions-citernes.

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    A la tête de A most violent year, nous avons J.C. Chandor qui comme à son habitude signe à la fois le scénario et la réalisation. Si on ne sera pas forcément scotché par son scénario finalement assez banal, on est davantage captivé par cette nouvelle performance d’Oscar Isaac. Il est tout simplement impeccable dans sa panoplie complète du parfait gangster mais qui met (presque) toujours un point d’honneur à rester dans le droit chemin. Quant à Jessica Chastain elle s’impose avec son caractère affirmé et on en vient à regretter que ce personnage n’ait pas bénéficié d’un peu plus de présence à l’écran. Par contre si vous vous attendez à une succession de règlements de comptes, vous faites fausse route car ici on privilégie la psychologie à l’action.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier votre jardin avant de laisser vos enfants y jouer !

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  • Drive

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    Il n’y a pas de plus grand plaisir pour lui que d’enfiler ses gants et de prendre le volant d’une belle voiture et il en a d’ailleurs fait son métier. Il (Ryan Gosling) est ainsi devenu cascadeur et entre 2 tournages bosse dans le garage de son pote Shannon (Bryan Cranston). Un mec plutôt tranquille en apparence mais qui tient à exploiter à fond ses talents de pilote et propose ainsi ses services aux braqueurs de Los Angeles. 5 minutes, c’est le temps qu’il laisse à ses complices d’un soir pour conclure leur affaire ; le délai écoulé il entre en scène et jusqu’à maintenant personne n’a eu à se plaindre de ses services.

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    Drive est déjà un évènement en soi puisqu’il s’agit du premier long métrage du remarquable Nicolas Winding Refn sur le sol américain. Après Bronson & Le guerrier silencieux, Valhalla Rising ; on aurait d’ailleurs pu s’interroger sur l’accueil réservé au réalisateur danois. Au final, on se rend vite compte qu’il est resté égal à lui-même tout en rendant son cinéma plus accessible au grand public. Son polar se caractérise par son élégance sans aucune mesure (qui doit aussi beaucoup à la prestation de Ryan Gosling) rythmé par une bande originale eighties merveilleuse et quelques éclairs de violence qu’on lui connait si bien. Un film qui fait du bien aux spectateurs et donne un nouveau souffle bienvenue à l’industrie d’Hollywood.

     

    Il faut le voir pour : Vous acheter des gants pour la conduite, vous aurez la classe désormais dans votre Twingo !

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