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Premières Impressions 2012 - Page 15

  • Mains armées

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    Une vague de violents braquages frappent la France actuellement laissant derrière eux de nombreuses victimes. Les criminels sont munis de véritables armes de guerre dérobés à l’OTAN et écoulées aux bons soins d’une filière serbe très bien organisée. Le Commissaire Lucas Skali (Roschdy Zem) et son équipe se chargent de cette enquête qui va les mener à Paris où serait entreposé ce stock d’armes. Les circonstances l’amènent à prendre contact avec Maya Dervin (Leila Bekhti)qui travaille aux Stups mais qui est aussi sa fille ! Entre les deux, c’est loin d’être l’amour fou car Lucas n’a jamais assumer son rôle de père et Maya de son coté ne lui a jamais pardonné son absence.

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    C’est un retour aux sources pour le réalisateur Pierre Jolivet, son unique film policier étant également sa première œuvre à savoir Strictement personnel. Mené par le duo Roschdy Zem / Leila Bekhti, Mains armées nous catapulte au cœur d’une enquête de grande envergure avec en arrière-plan des retrouvailles familiales bien particulières. Arrestations, filatures, indics et aussi quelques arrangements à l’amiable sont de la partie mais coté action c’est plutôt discret. Quant à la relation entre ce père et sa fille, elle ne se résume qu’à de trop brèves échanges qui manquent de réellement nous convaincre.

     

    Il faut le voir pour : Demander à vos enfants ce qu’ils écoutent comme musique.

  • Les trois corniauds

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    Abandonnés dès leur naissance, nos potes Moe, Curly & Larry (Skyler Gisondo / Chris Diamantopoulos, Robert Capron / Will Sasso & Lance Chantiles-Wertz / Sean Hayes) ne se sont jamais quittés. Malheureusement pour eux, loin d’être des enfants modèles ils n’ont jamais eu la chance d’être adoptés par une famille et ont passé leur vie à l’orphelinat jusqu’au jour où ils apprennent que celui-ci est voué à la fermeture. Décidés à sauver l’établissement et aussi tous les enfants, ils ont exactement 30 jours afin de réunir plus de 830 000 dollars mais ces 3 énergumènes ne sont pas ce qu’on pourrait appeler des génies. D’ailleurs ils sont repérés par Lydia & Mac (Sofia Vergara & Craig Bierko) qui ont l’intention de se servir d’eux afin de réaliser leur plan machiavélique !

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    Le burlesque américain ne se résume pas à Charlie Chaplin ou Laurel & Hardy, il y a aussi les trois Stooges auxquels les frères Farrelly viennent redonner vie. On connait assez peu ces comiques de ce coté de l’Atlantique aussi on pourrait bien être surpris par l’humour particulièrement au ras des pâquerettes. Coups de marteau, doigts dans les yeux, batailles d’urine et autres coups sur la tête tout cela avec des bruitages qu’on dirait tout droit sorti d’un dessin animé voilà à quoi se résume Les trois corniauds. Si le projet était de rendre un hommage au trio Moe, Curly & Larry ; pour beaucoup comme moi il risque surtout de passer pour une comédie terriblement pathétique.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir du vrai saumon d’élevage !

  • Chroniques de Tchernobyl

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    Natalie (Olivia Dudley), son petit-ami Chris & Amanda (Jesse McCartney & Devin Kelley) ont décidé de se faire plaisir en s’offrant ce tour d’Europe. Ils sont passés par Londres, Paris ou encore Francfort et c’est actuellement en Russie, dans la ville de Kiev qu’on les retrouve. L’occasion pour Chris de rendre visite à son frère Paul (Jonathan Sadowski) qui va se faire un plaisir de leur servir de guide pour leur prochaine destination : Moscou. Avant de se rendre dans la capitale russe, ils vont toutefois participer à une visite très particulière ; celle de la ville de Prypiat qui fut évacuée en 1986 lors du désastre de Tchernobyl. Il n’y a plus âme qui vive sur les lieux du moins c’est ce qu’ils pensaient …

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    Fort du succès de sa franchise Paranormal activity, Oren Peli s’est construit rapidement une certaine légitimité dans le genre épouvante-horreur, légitimité qu’il entend perpétuer. Si la réalisation a été confiée à l’inconnu Bradley Parker, c’est à la production et surtout au scénario qu’il chapeaute ce projet. A l’instar de certains classiques du genre, Chroniques de Tchernobyl sacrifie son groupe de jeunes victimes à des freaks made in Russia. Que dire de plus si ce n’est que ce film ne risque en aucun cas de nous irradier avec son manque d’originalité, on sera davantage contaminé par sa médiocrité. Scénario plat, des interprètes transparents ; Tchernobyl avait déjà connu une grande catastrophe, en voilà une autre !

     

    Il faut le voir pour : Vous méfier des ours lorsque vous faites du tourisme !

  • Les Kaïra

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    Après avoir bouffé leurs grecs, Mousten & Abdelkrim (Franck Gastambide & Medi Sadoun) sont allés faire un tour du coté de leur pote d’enfance Momo (Jib Pocthier) histoire de passer le temps. Et puis en feuilletant quelques magazines, ils tombent sur une annonce pour un boulot de rêve : devenir acteurs porno ! Ils se retrouvent ainsi devant Un producteur (François Damiens) qui est prêt à leur donner une chance s’ils lui rapportent une bande démo. Nos Kaïra doivent donc réaliser une vidéo de leurs plus belles prouesses mais encore faut-il pour cela trouver des femmes. Avec la caisse d’Abdelkrim, ils se rendent donc à Paris mais leurs plans risquent vite de partir en c……. !

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    Salut bande de bâtards ! Après avoir détourné le téléshopping via leur websérie, Les Kaïra reviennent en force au cinéma donnant l’opportunité à Frank Gastambide de réaliser son premier long-métrage. On retrouve ainsi le trio de personnages propulsés en pleine recherche d’un emploi très particulier, un parcours qu’il faut savoir évidemment au second degré. Si les rires s’enchainent dans un premier temps, la comédie a un peu de mal à se renouveler heureusement il y a quelques éclairs avec les irrésistibles imitations de Medi Sadoun et son coming-out. Bien pêchu et rythmé par de sympathiques caméos, si vous avez adhéré à Kaïra-shopping vous ne serez pas déçu par cette comédie.

     

    Il faut le voir pour : Adopter un ours !

  • Kill list

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    Cela fait 8 mois que Jay (Neil Maskell) n’a pas travaillé et cette situation commence à peser sur sa vie de famille. Les disputes avec sa femme Shel (Myanna Buring) se font de plus en plus fréquentes comme en témoigne cette scène de ménage au cours d’un diner avec leurs amis Fiona & Gal (Emma Fryer & Michael Smiley). Alors que Jay a plus que jamais besoin d’argent, il se voir offrir l’occasion de remettre le pied à l’étrier ; son pote d’enfance Gal lui propose un job bien payé : une liste de personnes à tuer ! Alors que leur mission commence, des souvenirs du désastre qui s’est déroulé durant une opération à Kiev remontent à la surface et vont totalement transformer ce père de famille.

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    Tout d’abord Kill list restera dans les mémoires pour une scène particulièrement violente à vous rendre marteau ! Mieux vaut ne pas avoir le cœur trop sensible mais ce thriller britannique ne se résume pas qu’à ça, c’est d’abord l’ascension dans la folie d’un homme. Les contours du scénario ne sont pas toujours très clairs et la conclusion assez mystique n’est pas pour faciliter la compréhension des spectateurs. Difficile en effet de le catégoriser dans un genre précis, il nous amène sur différents tableaux au risque de larguer le spectateur. On finit alors par se demander si cette scène choc n’est pas simplement là pour faire un peu le buzz autour d’un film que vous risquez de vite rayer de votre liste.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de dire Merci quand un mec vous frappe avec un marteau !

  • Je me suis fait tout petit

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    Notre pote Yvan (Denis Ménochet) a la tête dans les cartons ; il prépare son prochain déménagement dans sa Bretagne natale. Depuis sa rupture avec Eve, cet homme n’est plus vraiment le même et a laissé ses 2 filles s’éloigner. Elles vivent avec leur tante Ariane (Léa Drucker) qui a d’ailleurs une nouvelle importante à annoncer à son frère : Zoé est revenue et lui a confié la garde de son fils Léo (David Carvalho-Jorge). Lorsqu’Yvan apprend cela, son sang ne fait qu’un tour  et il décide de récupérer le garçon pour le rendre à Claire (Valérie Karsenti), la sœur d'Eve qui ne peut malheureusement pas s’en occuper. Le voilà maintenant avec un enfant sur les bras, une situation qui est loin de le ravir !

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    Les apparences nous laissaient à penser que cette première réalisation de Cecilia Rouaud serait une énième comédie romantique sans caractère mais ce serait trop vite le cataloguer ! Je ne pense pas briser le moindre suspense puisqu'on s'attend tous à voir un couple se former dans le film cependant l’originalité de Je me suis fait tout petit provient essentiellement de sa galerie de personnages "bizarres". Léa Drucker est névrosée, Vanessa Paradis gaffeuse invétérée ou nous avons aussi un Laurent Capelluto profondément gentil. Ces portraits au final tellement humains donnent ainsi à ce film une atmosphère tout particulière à laquelle le plaisir est bel et bien au rendez-vous; une belle découverte !

     

    Il faut le voir pour : Ne plus avoir peur d'être bizarre !

  • Ma bonne étoile

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    Beaucoup de choses ont changé lorsque notre pote Louise (Fleur Lise) a perdu sa mère ; l’activité de l’écurie dont s’occupe son père Pierre Barthélémy (Christophe Lambert) va de mal en pis à l’image de cet entraineur de chevaux. Le dernier lien que la jeune femme a encore avec sa mère était Gracieuse, une jument qui allait malheureusement elle aussi s’éteindre après avoir donné naissance à une pouliche baptisée Marquise. Les chances de survie de cette dernière étaient minces mais Louise est restée constamment à ses cotés et lui a ainsi permis de grandir entouré de beaucoup d’amour. Marquise va prendre une place d’autant plus importante qu’elle pourrait bien être la dernière chance pour les écuries de Pierre de régler ses difficultés financières.

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    Soyons franc, ça sentait le film bien mielleux et ça l’est néanmoins, je dois avouer que Ma bonne étoile, sans réussir à nous faire galoper, parvient à nous mener au petit trot. Evidemment, le thème abordé y joue beaucoup ; ce n’est pas tous les jours qu’on nous présente l’univers hippique surtout pour des gens comme moi pour qui cela se résume aux paris du PMU. Même mon pote Christophe Lambert, qui d’ordinaire me fait davantage rire, a réussi à me toucher malgré un scénario bien trop téléphoné. Malgré ses défauts apparents, ça reste une bonne surprise qui devrait pouvoir mettre en selle quelques spectateurs et ravir tous les amoureux des chevaux.

     

    Il faut le voir pour : Faire un tour à l’hippodrome !

  • Playoff

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    Double champion d’Europe avec l’équipe du Maccabi Tel-Aviv, la nomination de Max Stoller (Danny Huston) à la tête de la sélection allemande de basket-ball fait grand bruit. Cet homme revient dans un pays qu’il a du fuir en compagnie de sa mère des années auparavant parce qu’ils étaient juifs et ce retour attire la curiosité des médias. Alors qu’on s’interroge sur ses réelles motivations, au sein de l’équipe on l’accueille avec une certaine frilosité à commencer par Thomas (Max Riemelt) qui va vite entrer en conflit avec lui. Pendant ce temps, Max remonte les années en se rendant dans le quartier où il a grandit et où il a vu son père pour la dernière fois ; il va également visiter ce qui était son appartement où vivent désormais Deniz (Amira Casar) et sa fille Sema (Selen Savas).

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    Inspiré de la vie de l’entraineur de basket Ralph Klein, on s’attendait à entendre beaucoup de crissements de chaussures et voir quelques dunks mais que nenni ! Le sport ne joue ici qu’un rôle mineur et ça aurait pu être une équipe de cricket ou de pétanque que ça n’y aurait rien changé, le fil conducteur de Playoff c’est l’image du père. A travers 3 personnages est évoquée l’absence paternelle qui est resté un vrai traumatisme pour chacun d’entre eux. En dépit de la bonne prestation des comédiens, on est vraiment peu enthousiasmé par un scénario qui manque totalement de rebonds. Son rythme plutôt lent a toutes les chances de vous rendre la partie ennuyeuse !

     

    Il faut le voir pour : Vous payer une nouvelle montre !

  • Le Lorax

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    Rares sont ceux qui ont eu la chance de voir à quoi ressemblait un arbre et pour notre pote Audrey, c’est un rêve qu’elle aimerait un jour réaliser. Ce souhait elle va le confier à Ted, un jeune garçon fou amoureux d’elle et qui va ainsi tenter de trouver un arbre pour lui faire plaisir. Une mission loin d’être gagnée et c’est grâce aux conseils de sa mamie qu’il va pouvoir débuter sa recherche ; il doit trouver un certain Gash-pilleur qui vivrait en dehors de la ville. Prudence toutefois car il y a l’affreux O’hare qui voit d’un mauvais œil cette envie de faire revenir les arbres à Thneedville, cela mettrait en péril son commerce d’air pur !

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    En attendant le retour de Gru et de ses petites filles, les studios d’Illumination entertainment tentent de se trouver une petite place entre les Pixar, Blue Sky et autres Dreamworks. Projeté en plein cœur de Thneedville, cité futuriste tout en béton, Le Lorax donne l’occasion de sensibiliser les jeunes spectateurs de façon ludique à un message écologique issu d’une des œuvres du Dr. Seuss. Le film s’adressera prioritairement aux petits qui seront émerveillés par les graphismes colorés et des personnages mignons tout plein. Pour nous adultes, on sera certainement moins réceptif par un coté moralisateur un peu trop affirmé mais ça reste évidemment une bonne petite récréation.

     

    Il faut le voir pour : Protéger nos arbres !

  • Holy Motors

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    C’est une longue journée qui débute pour M. Oscar (Denis Lavant) ; beaucoup de rendez-vous en perspective ! Il prend place dans sa somptueuse limousine blanche et c’est Céline (Edith Scob) qui va le conduire aux 4 coins de Paris où l’attendent de drôles d’aventures. Dans le véhicule, de nombreux accessoires et des produits de maquillages vont lui permettre de se transformer totalement. L’homme en costume laisse alors place à toute une galerie de personnages ; cela va de la séance de motion capture au rôle d’un simple père en passant par l’immanquable M. Merde qui va venir perturber une séance de photo.

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    Quelqu’un a dit ovni ? Et bien c’est exactement ce sur quoi vous allez tomber avec Holy Motors. Il y a différentes histoires mettant en scène divers héros mais tous incarnés par un Denis Lavant qui se voit offrir l’opportunité de nous dévoiler l’étendue de ses talents. Les cinéphiles reconnaitront avec un curieux plaisir le retour de M. Merde qui s’était illustré dans le film collectif Tokyo ! et qui joue ici un remake de La belle et la bête. C’est une expérience étrange que nous propose Leos Carax et il n’y a pas de mystères ; on accroche immédiatement au concept ou on zappe totalement et je ne vous cache pas que le temps peut paraitre bien long !

     

    Il faut le voir pour : Trouver l’inspiration pour vos prochains déguisements.