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Premières Impressions 2012 - Page 16

  • To Rome with love

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    Tous les chemins mènent à Rome dit-on, il est donc normal que naissent de nombreuses histoires au cœur de cette ville historique. Ce n’est pas notre pote Hayley (Alison Pill) qui vous dira le contraire, elle qui a rencontré l’homme de sa vie lors d’une promenade à la Fontaine de Trévi. Leur mariage sera bientôt célébré et à cette occasion Phyllis & Jerry (Judy Davis & Woody Allen), les parents de la jeune femme arrivent en Italie. Rome a également une place particulière pour notre pote John (Alec Baldwin), lui qui y a vécu durant sa jeunesse et pour qui ce retour est l’occasion de revivre une de ses plus belles mais également douloureuses expériences à travers Jack (Jesse Eisenberg). Et puis il y a Leopoldo (Roberto Benigni), romain pur souche et qui va passer du jour au lendemain de l’anonymat à la plus complète célébrité.

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    On y a droit chaque année, le nouveau Woody Allen et nous embarque cette fois dans la capitale romaine pour un voyage peu enthousiasmant. C’est qu’on a du mal à trouver l’osmose entre les différentes histoires ; autant celles de Roberto Benigni ou Fabio Armiliata sont amusantes autant celle de Jesse Eisenberg finit par agacer par le jeu souvent excessif de l’acteur. Avec Minuit à Paris, le célèbre réalisateur avait su dévoiler les charmes immergées de la capitale française, avec To Rome with love il se contente d’une carte postale peu chatoyante. Parce que c’est du Allen, le film trouvera sans difficulté aucune son habituel public mais il est bien loin d’avoir rendu sa meilleure copie.

     

    Il faut le voir pour : Continuer de chanter sous la douche, vous pourriez devenir la prochaine nouvelle star !

  • Summertime

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    Il n’a encore que 14 ans et pourtant notre pote Robbie (William Ruffin) doit déjà agir tel un chef de famille. Il vit avec son demi-frère Fess (John Alex Nunnery) et une grand-mère sur laquelle ils doivent veiller en espérant le retour prochain de leur mère. La fin du collège marque une nouvelle étape pour Robbie et cela pourrait bien mal commencer puisqu’il a été surpris en train de voler dans les casiers de ses camarades. Le principal du collège, M. Curtis (Lane Rodgers) lui propose un marché : il lui confie un cahier dans lequel il devra proposer une rédaction sur le sujet de son choix. Le garçon a bien d’autres préoccupations comme son grand frère Lucas (Patrick Rutherford) de retour à la maison mais qui ne semble pas vouloir lever le petit doigt pour apporter la moindre aide.

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    Si je vous dis que ce film de Matthew Gordon narre les vacances d’été d’un adolescent, vous allez vous projeter à la plage avec des fêtes alcoolisées détrompez-vous on est à mille lieux de là ! C’est dans un coin paumé des Etats-Unis que l’histoire prend place, dans une famille portée à bout de bras par le courageux William Ruffin, véritable révélation de ce film indépendant. Déjà impressionnant physiquement, le jeune garçon fait également preuve d’une maturité précoce et se rend très vite attachant auprès des spectateurs. Parfois arrogant, il est surtout un grand frère protecteur et qui maintient l’espoir de voir sa famille un jour réunie. Summertime propose donc un portrait brillant par son authenticité, une belle découverte qui nous réconcilie un peu avec le cinéma américain.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de frauder les distributeurs de boissons !

  • Inside

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    C’est par un simple message vidéo que notre pote Adrián (Quim Gutiérrez) a appris que sa fiancée Belén (Clara Lago) l’avait quitté et laissé seul dans cette grande maison. Quelques disputes ont bien précédé cette séparation néanmoins ce chef d’orchestre est totalement sonné. Noyant son chagrin avec quelques verres de whisky, il boit plus que de raison et a toutefois la chance d’être recueilli par la serveuse Fabiana (Martina García). Passé par le cap de l’incompréhension, Adrián reprend sa vie en mains et ne tarde pas à tomber sous le charme de la jeune femme qui va peu à peu s’installer avec lui. Tout allait parfaitement bien jusqu’au jour où la police vient sonner à la porte ; ils enquêtent sur la disparition de Belén et semble suspecter son ex-fiancé.

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    Sans vouloir vous gâcher le suspense, vous devinerez assez vite de quoi il en retourne avec Inside, reste juste ensuite à essayer de découvrir la vérité. Histoire de nourrir son intrigue, le film multiplie les fausses pistes pour induire en erreur les spectateurs mais tous ces efforts sont ensuite balayés d’un revers de la main. C’est à travers un flash-back que la lumière va se faire, on revient ainsi aux prémices de l’intrigue pour mieux nous offrir les explications jusqu’à un dénouement qui est tout sauf extravagant. Un thriller plutôt bien mené mais trop vite prévisible, avec un peu plus d’audace on aurait tenu un excellent film on se contentera d’un divertissement tout simplement plaisant.

     

    Il faut le voir pour : S’assurer qu’il n’y a d’autres femmes cachées dans le placard de votre mec !

  • The amazing Spider-man

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    Notre pote Peter Parker (Max Charles / Andrew Garfield) n’a jamais réellement su pourquoi ses parents se sont soudainement enfuis le confiant aux bons soins de sa Tante May (Sally Field) et de l’Oncle Ben (Martin Sheen). Ses souvenirs du passé ressurgissent lorsqu’il retrouve une sacoche ayant appartenu à son père et découvre des documents confidentiels. Avec l’aide de Ben le jeune homme mène son enquête auprès de l’entreprise Oscorp, plus particulièrement du Dr Curtis Connors (Rhys Ifans) et alors qu’il cherche des réponses à ses questions un accident se produit. Peter va se faire piquer par une araignée expérimentale et sa vie sera alors transformé à jamais ; il va acquérir des pouvoirs extraordinaires et désormais un nouveau justicier débarque en ville : l’incroyable Spider-man !

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    Si en tant que fan de Marvel la sortie d’un Spider-man sur le grand écran reste un évènement, l’idée d’un reboot 10 ans à peine après la sortie du 1er film de Sam Raimi laisse perplexe. Toujours est-il que The amazing Spider-man est là et que Marc Webb se recentre sur la jeunesse du héros avec notamment la famille Stacy. On remet ainsi un peu les pendules à l’heure dans la mythologie du tisseur de toile avec une histoire plus centrée sur son premier grand amour mais, dans le même temps, ça zappe des personnages comme Harry et bien sur Mary-Jane. Dans la première demi-heure, on se croirait presque devant une comédie romantique et ça pourrait bien déboussoler ceux qui n’attendent que de l’action. Pas merveilleux mais pas mauvais non plus, c’est d’abord un épisode pour poser les bases d’une nouvelle saga.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas oublier de passer au supermarché pour ramener des œufs !

     

     

    En savoir plus sur The amazing Spider-Man : Le destin d'un héros ?

     

    En savoir plus sur Spider-man ?

    En savoir plus sur Spider-man 3 ?

  • Bel Ami

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    C’est au cours d’une soirée dans un bar parisien que Georges Duroy (Robert Pattinson) a retrouvé Charles Forestier (Philip Glenister), un pote d’enfance qu’il a connu 5 ans auparavant à l’armée. Les retrouvailles s’achèvent par un rendez-vous le lendemain chez Charles où il introduira son bel ami à ses connaissances et lui permettre ainsi de trouver sa place dans la capitale française. Paré d’un beau costume, Georges fait ainsi la rencontre d’hommes influents mais surtout de femmes irrésistibles à commencer par Clotilde de Marelle (Christina Ricci). Elle aussi est loin d’être insensible aux charmes du jeune homme qui ne peut cependant s’empêcher de penser à Madeleine Forestier (Uma Thurman).

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    Pour faire un peu son chauvin, on pourra déjà apprécier que l’une des œuvres de Guy de Maupassant fasse l’objet d’une adaptation sur le grand écran. Et puis les choses n’ont pas été faites à moitié puisque c’est un Robert Pattinson à peine sorti de son Cosmopolis qui incarne le personnage principal entouré d’une belle brochette d’actrices (Thurman, Scott-Thomas, Ricci). Seulement, on ne retiendra pas grand-chose de ce Bel Ami qui se limite aux aventures sentimentales d’un Georges Duroy insatiable. Le duo de réalisateurs Declan Donnellan & Nick Ormerod signent ainsi un premier film fade, sans véritable passion qui réussit à peine à tromper notre ennui et est loin de rendre hommage à l’écrit de l’auteur français.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de présenter votre Bel Ami à votre femme !

  • Piégée

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    Un restaurant isolé dans l’Upstate New-York. Notre pote Mallory Kane (Gina Carano) est au point de rendez-vous mais elle est surprise de voir débarquer Aaron (Channing Tatum). A peine le temps d’échanger quelques mots et un café, une violente bagarre est déclenchée et un coup de feu est même tiré mais elle parvient à s’enfuir avec l’aide de Scott (Michael Angarano). Ce dernier va découvrir que la femme qui l’accompagne est un agent d’élite et elle va lui confier certains secrets. Tout a commencé il y a quelques jours avec cette mission à Barcelone où l’objectif était de sauver un journaliste nommé Jiang (Anthony Brandon Wong). A la suite de cela, c’est à Dublin que Mallory s’est rendue et c’est là qu’elle a compris le piège qui lui était tendu.

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    Parce que les femmes  n’ont pas fini de prendre le pouvoir, Steven Soderbergh décide lui aussi de mettre en scène son héroïne en la personne de Gina Carano. Choix audacieux de confier ce rôle à une quasi-inconnue (elle s’est surtout fait connaitre avoir combattu notamment à la MMA) qui brille hélas davantage pour ses performances athlétiques que ses talents de comédienne. Pas fou non plus, le réalisateur l’entoure de Michael Fassbender, Ewan McGregor, Michael Douglas ou Antonio Banderas pour assurer la valeur commerciale de son film. Piégée se fait remarquer par la sobriété affichée lors des scènes d’action ; perturbant mais pas si mal dommage cependant que l’intrigue ne fasse pas preuve de la même efficacité. A cause de son scénario confus, on est vite perdu et on n’a pas forcément envie de retrouver son chemin…

     

    Il faut le voir pour : Essayer de faire moins de bruits lorsque vous prenez une chambre à l’hôtel !

  • L'âge de glace : La dérive des continents

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    Il pensait avoir été abandonné … et il n’a pas eu tort. Notre pote Sid s’était fait une joie de retrouver sa famille mais celle-ci ne l’a recherché que pour mieux se débarrasser de Mémé ! Pendant ce temps, Manny en père protecteur qu’il est, fait tout pour couver sa fille Pêche ce qui ne manque pas de provoquer une nouvelle dispute qui sera interrompue soudainement. Un étrange phénomène frappe le Continent, des fissures apparaissent et vont faire dériver nos potes Sid, Manny, Diego & Mémé par delà les océans. Il leur faut désormais trouver un moyen de retourner chez eux mais avant cela ils vont croiser sur leur route l’impitoyable Capitaine Gutt et son équipage de pirates !

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    Les aventures de Sid/ Manny/ Diego continuent de plus belle sans oublier bien sur le célèbre Scrat toujours à la recherche de la noix perdue. A l’idée de voir un 4ème épisode, les sentiments sont partagés car les risques de déception se font bien plus grands mais je peux vous rassurer ; les créateurs ont su garder les idées fraîches. Au trio de héros viennent s’adjoindre des personnages secondaires apportant du vrai sang neuf à commencer par l’immanquable Mémé mais aussi Pêche ou Gutt et son équipage. C’est donc toujours un grand bonheur de retrouver nos potes, on se marre et L'âge de glace : La dérive des continents est la sortie idéale pour un joli moment en famille alors faites-vous plaisir il ne vous laissera pas de glace !

     

    Il faut le voir pour : Demander à votre mémé de prendre plus de bains !

  • La part des anges

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    Notre pote Robbie (Paul Brannigan) a échappé de peu à une nouvelle peine de prison, une sentence qui aurait été un désastre pour sa compagne Leonie (Siobhan Reilly) et surtout leur futur enfant. Il est cependant condamné à 300 heures de travaux d’intérêt général et c’est à cette occasion qu’il va rencontrer ses futurs potes d’enfance que sont Mo, Albert & Rhino (Jasmin Riggins, Gary Maitland & William Ruane) sans oublier leur superviseur Harry (John Henshaw). Ce dernier va être un véritable soutien pour Robbie qui a du mal à se défaire de son passé de délinquant mais il va également l’initier aux plaisirs du Whisky. C’est la découverte d’un nouvel univers qui compte de nombreux passionnés et il va aussi se rendre compte que ça peut rapporter gros !

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    Après le décevant Route Irish, notre pote Ken Loach revient avec un sujet plus terre à terre. L’histoire de Robbie c’est celui d’un jeune homme qui tente de se construire une nouvelle vie maintenant qu’il porte sur ses épaules les responsabilités d’un père de famille. Le réalisateur sait dénicher les talents et Paul Brannigan est là pour le prouver une fois de plus notamment avec cette scène intense de la confrontation face à celui qui fut sa victime. Si le titre vous interpelle, vous y trouverez une explication très poétique, l’occasion de se plonger dans l’univers du Whisky, domaine qui s’avère aussi précieux que l’œnologie. La part des anges est un film qui saura vous donner une belle ivresse sans jamais vous saouler !

     

    Il faut le voir pour : Rentrer chez vous et déguster un bon verre de Whisky.

  • Un bonheur n’arrive jamais seul

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    Même si sa mère souhaiterait plus que tout que son fils trouve la femme de sa vie, Sacha Keller (Gad Elmaleh) est ravi de profiter de son statut de célibataire. Fils de et pianiste lui-même, il a l’occasion de se produire dans un club quand ça lui plait et compose de temps à autre des mélodies publicitaires en attendant de monter son propre spectacle avec son pote d’enfance Laurent (Maurice Barthélémy). Et puis le hasard a fait qu’il a croisé le chemin de la superbe Charlotte (Sophie Marceau), un coup de foudre réciproque avec toutefois 2 détails qui vont avoir leur importance. D’une part, c’est la femme d’Alain Posche (François Berléand), l’actuel employeur de Sacha et d’autre part elle a 3 enfants !!

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    Nouvelle comédie romantique qui débarque sur nos écrans amené par James Huth à qui l’on doit Hellphone ou plus récemment l’adaptation de Lucky Luke. Au vu de ses réalisations, on s’attendait à ce qu’Un bonheur n’arrive jamais seul sorte un peu des sentiers battus mais c’est loin d’être une évidence. Bien au contraire, ce film semble simplement reprendre un chemin maintes fois utilisé et ce n’est pas Sophie Marceau tout aussi charmante que gaffeuse qui y changera quoi que ce soit. Il n’y a donc que la perspective de découvrir ce couple inédit complété par Gad Elmaleh qui pourra vous permettre de vous amuser un peu sinon c’est l’impression de déjà-vu qui va vite se faire ressentir.

     

    Il faut le voir pour : Faire appel à un vrai plombier, c’est plus sur pour vous !

  • Starbuck

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    En 1988, notre pote David Wosniak (Patrick Huard) habitait à coté d’une clinique de fertilité qu’il connait bien pour y avoir fait de nombreux dons de sperme sous le pseudonyme de Starbuck. 20 ans plus tard, cette période de sa vie ressurgit soudainement lorsqu’un avocat vient lui apprendre qu’il est le père de 533 enfants et parmi eux 142 veulent connaitre la véritable identité de Starbuck. Coup de massue pour ce célibataire aussi perdu dans sa vie professionnelle que sentimentale et si sa première réaction est la fuite, il est tout de même curieux de voir à quoi ressemblent ses enfants. Il découvre ainsi un footballeur, une ado mal dans sa peau ou encore un jeune garçon handicapé et lui vient l’idée de devenir leur ange-gardien.

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    C’est une idée déjantée qui sert de scénario à cette nouvelle comédie québécoise ; comment un mec qui a la panoplie complète du loser va bien pouvoir assumer la paternité de 533 enfants ? Avec sa dégaine des années 1980, David Wosniak va assurément vous faire rire avec ses drôles de déboires sans oublier son associé père de famille découragé et avocat gaffeur. C’est surtout la rencontre avec ses enfants qui apporte à ce Starbuck un incroyable panel d’émotions et va permettre à notre héros de gagner en maturité. Atypique, drôle et même touchant ; la bonne humeur est donc au rendez-vous et le cinéma québécois accouche une nouvelle fois d’une belle surprise.

     

    Il faut le voir pour : Chercher une autre activité manuelle !