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  • Born to race

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    A 17 ans, notre pote Danny Krueger (Joseph Cross) fait preuve d’un peu trop d’impulsivité et en voulant participer à une course, il rentre accidentellement dans une voiture de police. C’en est trop pour sa mère Lisa (Sherry Stringfield) qui décide d’envoyer le jeune homme vivre avec son père Frank (John Pyper-Ferguson) ce qui est loin de le réjouir. En effet, leurs relations sont difficiles depuis son père l’a abandonné lui et sa mère ; chose qu’il ne lui a jamais pardonné. Fraichement arrivé à Bradford, Danny a le plaisir de découvrir qu’un concours de Nascar est organisé avec comme premier prix une bourse pour une prestigieuse école. Une récompense qui en fait rêver plus d’un et notamment Jake Kendall (Brando Eaton).

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    Des roues qui crissent, de belles bagnoles customisées et des courses urbaines illégales ; si cela vous fait penser à la saga Fast & Furious c’est normal. La comparaison n’ira toutefois pas plus loin car on a ici une version beaucoup light où des lycéens se prennent pour des caïds à bord de leurs caisses et qui nous embarquent dans des courses qui sont tout sauf excitantes. Le pire est atteint avec le concours final où l’on attendait un circuit dément mais qui n’est en fait … qu’une ligne droite ! On sait que ce n’est pas le scénario qui va faire le succès de ce genre de film mais au moins ce serait sympa d’y mettre un peu de fun et en l’occurrence on n’a pas l’impression qu’on veuille nous faire plaisir avec Born to race.

  • Bullhead

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    Belgique, un officier de police qui enquête sur un trafic d’hormones destiné au bétail a été retrouvé assassiné. Il y a encore peu d’éléments permettant d’identifier les coupables mais la Police a des oreilles un peu partout et en l’occurrence, c’est Diederick (Jeroen Perceval) qui leur sert d’indic. Alors qu’il tente de démêler la vérité dans cette affaire, une piste le conduit vers Jackie Vanmarsenille (Matthias Schoenaerts) qu’il connait bien puisqu’il s’agit de son pote d’enfance. Cela fait cependant de nombreuses années qu’ils ne se sont pas revus, à la suite d’un terrible accident qui a totalement métamorphosé Jackie. Ce dernier est effectivement obligé de s’injecter toutes sortes de substances au quotidien et a développé une impressionnante musculature.

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    On est un peu dans le brouillard durant les 20 premières minutes, il faut bien ça pour comprendre les rouages d’un scénario peu commun qui prend place dans un environnement lui aussi atypique. C’est sur qu’on se demande un peu ce qu’on va bien pouvoir trouver dans la campagne belge et puis voilà que se dresse devant nous l’impressionnant Matthias Schoenaerts qui campe un fermier vraiment pas comme les autres. Une prestation qui évoque un peu celle de Tom Hardy dans le déjanté Bronson et qui présage un bel avenir pour le comédien belge qui justifie à lui seul de jeter un œil à Bullhead ! Si l’histoire prend une orientation clairement dramatique, le film nous réserve aussi quelques moments de détente bienvenue avec le personnage de Diederick ; à découvrir donc.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter d’utiliser l’expression "Tu me casses les c……" !

  • Josette & Pierre - Le père Noël est une ordure

    01.jpgJosette : Hey monsieur Pierre ! Y’a un monsieur très malpoli qui a téléphoné, il voulait enculer Thérèse !
    Pierre : Oui mais c'est un ami !
    Josette : Ah bah ca va alors.

  • Au pays du sang et du miel

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    Un soir de 1992 à Sarajevo. Ajla & Danijel (Zana Marjanovic & Goran Kostic) étaient en train de danser et un couple était en train de se former lorsque soudain ils ont été raflés par l’explosion d’une bombe. Quelques mois plus tard, la Bosnie-Herzégovine est devenu un véritable enfer pour les Bosniaques musulmans qui sont chassés par les Serbes. Ajla est séparée de sa sœur et se retrouve prisonnière d’un camp en compagnie d’autres femmes qui seront quotidiennement victimes de violence. Parmi les soldats serbes qui les séquestrent, il y a Danijel et celui-ci reconnait immédiatement la femme qu’il avait rencontrée quelques mois plus tôt. Il use ainsi de son autorité pour la protéger mais dans ce pays désormais à feu et à sang, leur histoire a t’elle réellement un avenir ?

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    On savait qu’Angelina Jolie était une artiste engagée et s’il fallait encore le prouver, elle le fait de belle manière avec cette toute première réalisation. Elle nous entraine ainsi dans les décombres de la Bosnie-Herzégovine victime d’une véritable purge qui aura couté la vie à des milliers de musulmans. Page sombre de l’histoire, on est particulièrement touché par le fait qu’on ne nous ait pas épargné les horreurs et atrocités commises durant ce conflit. Au pays du sang et du miel est un premier film sobre et magnifiquement porté par la paire Zana Marjanovic / Goran Kostic, mais l’introduction d’intrigues secondaires à la relation des 2 personnages aurait certainement permis d’éviter les quelques longueurs décelées.

     

    Il faut le voir pour : Etre heureux de vivre dans un pays de miel uniquement !

  • Albert Nobbs

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    Tous les clients de l’Hotel Morrison vous le diront, Albert Nobbs (Glenn Close) est un serveur exemplaire doublé de courtoisie. Ils seraient pourtant bien surpris d’apprendre que cet employé irréprochable est en réalité une femme ! Parce que c’est une époque où il est difficile de trouver un emploi à Dublin, Albert s’était grimé de la sorte pour devenir serveur et l’est resté depuis. Au service de Madame Baker (Pauline Collins) depuis de nombreuses années déjà, il économise consciencieusement tout son argent avec le rêve d’ouvrir un jour sa propre boutique de tabac. Son secret était bien gardé jusqu’à ce qu’il soit forcé de partager son lit avec un certain Hubert Page (Janet McTeer).

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    Albert Nobbs, personnage de roman de George Moore et totalement familier pour la comédienne Glenn Close puisqu’elle l’a incarné pour la première fois il y a 30 ans dans le cadre d’une pièce de théâtre. Plus qu’une nouvelle ligne d’une filmographie déjà prolifique ; c’est donc avant tout un projet hautement plus personnel, un investissement qui se ressent à l’écran. Méconnaissable dans la peau de ce serveur, la performance de Close est grandiose seulement ça reste un film d’époque à la réalisation très austère. En plus de cela l’histoire est on ne peut plus linéaire ce qui finit vite par nous faire décrocher et nous fait progressivement oublier la présence de cette grande artiste !

     

    Il faut le voir pour : Surveiller attentivement vos économies si vous rencontrez une femme …

  • Devil inside

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    Au cours de l’année 1989, Maria Rossi (Suzan Crowley) fut inculpée de 3 meurtres mais elle fut jugée irresponsable de ses actes pour cause de démence. A l’époque des faits, notre pote Isabella (Fernanda Andrade), sa fille, n’était encore qu’une enfant et c’est 20 ans plus tard que son père lui révélera la vérité. Durant cette nuit d’horreur, une séance d’exorcisme était pratiquée chez Maria, un rituel qui lui était destiné. Depuis ces évènements, elle est internée dans un institut spécialisé à Rome et face à cette vérité, Isabella souhaite en savoir davantage sur ce mal qui ronge sa mère. Pour ce voyage, elle est ainsi accompagnée de Michael (Ionut Grama) qui va filmer tout ce qu’il va se passer et ils seront les témoins de choses surnaturelles.

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    Bon ba voilà encore un film d’exorcisme traité façon vrai-faux documentaire avec donc une mise en scène à la caméra DV et quelques plans fixes histoire ne pas trop nous donner la nausée. Ce "Vis ma vie de fille d’exorcisé" n’est pas sans rappeler un film similaire Le dernier exorcisme et on ne peut pas dire que l’originalité se bouscule aux portillons. Comme d’habitude, on retrouve des éléments identiques d’un film à l’autre à savoir des corps disloqués, des démons vraiment pas polis et qui se prennent parfois pour Spider-Man. Devil inside ne propose donc rien qu’on ait déjà eu l’occasion de voir alors le choix semble vite fait !

     

    Il faut le voir pour : Faire une croix sur votre prochain voyage à Rome.


    Découvrez le film Dans la peau du héros !

  • La mer à boire

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    Chez les Pierret, la construction navale est un art qui se transmet de génération en génération et notre pote Georges (Daniel Auteuil) en est actuellement le dernier représentant. Depuis la mort de sa femme il y a de cela 8 ans ; il s’est consacré entièrement à son travail hélas malgré la qualité de sa production, la situation économique est difficile. Il éprouve de nombreuses difficultés à obtenir le renouvellement de son crédit bancaire et après de longues tractations, c’est la mort dans l’âme qu’il doit se séparer d’une partie de son personnel. La sauvegarde de son entreprise passe avant tout mais lorsqu’il annonce cette terrible nouvelle, les ouvriers protestent en occupant les ateliers de construction.

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    C’est évidemment un film à forte résonnance sociale et durant sa première heure, La mer à boire est réellement captivant avant, par la suite, de prendre de curieux chemins. Pendant cette première partie, il y a eu une accumulation de tensions résultant de la confrontation entre Georges et ses employés mais aussi du destin funeste de ses potes et puis arrive une romance qui donne un tout autre visage à ce film. Curieux également la façon dont le personnage de Luis est traité, il est l’instigateur du durcissement des négociations puis disparait de façon assez quelconque. On est donc assez dubitatif à l’issue de la séance ressortant avec cette désagréable sensation que Jacques Maillot s’est un peu égaré dans sa dernière partie.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à rompre avec élégance (Ton ironique !).

  • Chronicle

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    Entre une mère gravement malade et un père alcoolique et violent, Andrew (Dane DeHaan) traverse une période difficile. Au lycée ce n’est guère plus glorieux ; sa nouvelle manie de se promener avec son caméscope le rend encore plus bizarre aux yeux de ses camarades. Heureusement son pote d’enfance Matt (Alex Russell) essaie de le sortir un peu de sa coquille et au cours d’une soirée, ils vont faire une incroyable découverte. Accompagné de Steve (Michael B. Jordan), ils tombent sur un étrange trou et la curiosité les pousse à s’y aventurer et plus rien ne sera jamais plus comme avant. Quelques temps après, ils s’aperçoivent en effet qu’ils sont dotés de pouvoirs télékinésiques, un sentiment de puissance enivrante peut-être même trop !

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    Pour un mec comme moi qui a été bercé aux comics, Chronicle semblait être la bonne surprise de 2012. Qui n’a jamais rêvé d’avoir un jour des super-pouvoirs, la première réalisation de Josh Trank s’appuie donc sur ce fantasme tout en une mise en scène à la caméra DV. Sur ce dernier point, il y a quand même un léger ras-le-bol de voir ce style de réalisation décliné à toutes les sauces d’autant plus qu’en l’occurrence, le scénario se suffisait à lui-même. Si le principe apparait plutôt fun, le film ne démarre réellement qu’au moment où l’un des personnages pète les plombs soit un peu plus d’une vingtaine de minutes vraiment intéressantes. Simplement un bon passe-temps.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas trop trainer avec ceux qui saignent souvent du nez !

  • Final Scream

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    Avec sa sœur Angela (Melissa Renee Martin), les relations sont plutôt compliquées et c’est donc pour désamorcer cette énorme tension que Kristin (Erinn Carter) l’a convié à cette soirée. C’est dans cette belle maison qu’elle a récemment acquise qu’a été convié Angela et son petit-ami Charlie (Jamie Gannon) mais également toute une bande de potes d’enfance ; la soirée s’annonce belle. Enfin cela aurait été le cas si l’un d’entre eux n’avait pas été poignardé par un homme masqué. Alors que Charlie commence à perdre les pédales face à ce drame, la vérité se dévoile : tout ceci n’est qu’une supercherie. Kristin voulait simplement organiser un week-end d’horreur, un concept dont elle est convaincue que ça va faire un tabac sauf qu’il y a réellement un tueur parmi eux !

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    Toute ressemblance dans le titre avec une saga signée Wes Craven n’est certainement pas le fruit du hasard. Final Scream n’hésite pas non plus à prendre comme référence des œuvres comme Vendredi 13 pour légitimer son soi-disant statut de film d’horreur. Seulement avec une réalisation aussi pauvre (pénible ces éclairs et le bruit du tonnerre omniprésent) et des comédiens au talent plus que discutable, on ne va pas très loin. Ce n’est pas la pauvreté du scénario qui viendra rattraper le tout et on tient là un parfait candidat pour le navet de l’année ! Un bon choix cependant si vous voulez vous offrir une bonne tranche de rire entre potes après une soirée arrosée mais alors bien arrosée.

  • Dos au mur

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    Notre pote Nick Cassidy (Sam Worthington) s’est réservé une belle chambre à l’hôtel Roosevelt avec une vue imprenable sur New-York. Après un somptueux repas arrosé de champagne, il fait un peu de ménage avant d’enjamber la fenêtre et menace désormais de sauter du 21ème étage de l’immeuble ! En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, les passants s’amassent et les médias arrivent sur les lieux et tous se posent une seule et même question : qui est cet illuminé ? Il y a encore 1 mois, Nick croupissait dans les cellules de Sing Sing mais il a profité de l’enterrement de son père pour s’évader. Cet ancien flic a été arrêté pour avoir volé un diamant estimé à 40 millions de dollars à David Englander (Ed Harris) or la vérité n’est pas celle qui parait être.

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    Il suffira de 5 petites minutes pour accrocher le spectateur, le temps pour notre pote Sam Worthington de prendre l’air au bord de sa fenêtre et de jouer les funambules pendant plus d’une heure. Ça fait un peu penser à Phone game dans le principe mais rassurez-vous, une autre histoire se développe parallèlement permettant ainsi de dévoiler au fur et à mesure un scénario efficace quoi que un peu tiré par les cheveux. Qu’importe, il y a assez d’action et de rebondissements pour ne pas s’ennuyer et si Dos au mur ne casse pas des briques (désolé, il fallait que ça sorte), il a ce qu’il faut pour nous assurer un bon divertissement.

     

    Il faut le voir pour : Eviter d’encourager les gens à sauter des immeubles !