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yann tregouët

  • L’enfant d’en haut

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    La montagne ça le gagne ! Notre pote Simon (Kacey Mottet Klein) parcourt les pistes enneigées mais contrairement aux nombreux vacanciers, il n’est pas là pour skier mais pour voler du matériel. Gants, lunettes, skis tout est bon à prendre pour lui à partir du moment que cela lui rapporte assez d’argent et de lui permettre d’acheter de quoi manger pour lui mais également pour sa sœur. Bien qu’elle soit l’ainée Louise (Léa Seydoux) n’est pas aussi active que Simon bien au contraire, elle préfère sortir avec ses copains et dépenser l’argent difficilement acquis. Même si cela est devenu une routine pour ce garçon de 12 ans, il fait parfois preuve d’imprudence et c’est ainsi qu’il va faire la connaissance de Mike (Martin Compston).

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    Ne serait-ce que pour la performance du jeune Kacey Mottet Klein (que l’on a déjà pu apercevoir dans Home ou Gainsbourg, vie héroïque), je ne peux que vous conseiller de découvrir L’enfant d’en haut car ce comédien a sans aucun doute du talent à revendre ! Véritable révélation, il  porte littéralement la réalisation d’Ursula Meier sur ses épaules sans jamais vaciller et le fait en compagnie d’une Léa Seydoux qui s’impose progressivement comme le nouveau visage du cinéma français. Une chronique sociale puissante qui met d’abord l’accent sur les disparités entre riches et pauvres puis prend ensuite une tournure encore plus dramatique avec cette vérité qui nous est assénée. Un film proche d’atteindre les grands sommets.

     

    Il faut le voir pour : Surveiller davantage vos affaire lorsque vous irez au ski !

  • La mer à boire

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    Chez les Pierret, la construction navale est un art qui se transmet de génération en génération et notre pote Georges (Daniel Auteuil) en est actuellement le dernier représentant. Depuis la mort de sa femme il y a de cela 8 ans ; il s’est consacré entièrement à son travail hélas malgré la qualité de sa production, la situation économique est difficile. Il éprouve de nombreuses difficultés à obtenir le renouvellement de son crédit bancaire et après de longues tractations, c’est la mort dans l’âme qu’il doit se séparer d’une partie de son personnel. La sauvegarde de son entreprise passe avant tout mais lorsqu’il annonce cette terrible nouvelle, les ouvriers protestent en occupant les ateliers de construction.

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    C’est évidemment un film à forte résonnance sociale et durant sa première heure, La mer à boire est réellement captivant avant, par la suite, de prendre de curieux chemins. Pendant cette première partie, il y a eu une accumulation de tensions résultant de la confrontation entre Georges et ses employés mais aussi du destin funeste de ses potes et puis arrive une romance qui donne un tout autre visage à ce film. Curieux également la façon dont le personnage de Luis est traité, il est l’instigateur du durcissement des négociations puis disparait de façon assez quelconque. On est donc assez dubitatif à l’issue de la séance ressortant avec cette désagréable sensation que Jacques Maillot s’est un peu égaré dans sa dernière partie.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à rompre avec élégance (Ton ironique !).