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carole franck

  • Comme des garçons

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    1969 à Reims. C’est un drame qui frappe la ville ; le club de football de la ville descend en deuxième division ! Le journaliste Paul Coutard (Max Boublil), qui n’a pas sa langue dans sa poche, n’hésite d’ailleurs pas à mettre cette déroute sur le dos de l’entraineur du club ce qui lui vaudra une sanction de la part de sa Direction. Il se retrouve ainsi obligée d’aider la secrétaire Emmanuelle Bruno (Vanessa Guide) dans l’organisation de la kermesse de leur journal Le Champenois. A la recherche d’une idée d’animation, Paul décide d’organiser un match de football avec des femmes. A sa grande surprise, le groupe qu’il a constitué se montre talentueux et Emmanuelle se distingue plus particulièrement. Il va alors faire tout son possible afin de changer les mentalités et pour que cette équipe soit les précurseures du football français féminin.

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    Pour son premier long-métrage, Julien Hallard a eu une belle idée - du moins sur le papier - en adaptant l’histoire vraie de la création de l’équipe féminine de football de Reims. Si Comme des garçons a su réunir une belle bande de sportives, on regrette que celle-ci n’ait pas été davantage mise en valeur pour nous faire passer un bon moment. Au lieu de ça, le film s’attarde sur une relation entre Vanessa Guide & Max Boublil qui se montre loin d’être indispensable au milieu d’une histoire bien trop conventionnelle. Cela partait d’un bon sentiment de vouloir rendre hommage à cette équipe féminine rémoise de football mais cette comédie ne nous emballe à aucun moment laissant même place parfois à de l’ennui.

     

    Il faut le voir pour : Convaincre votre femme de se mettre au football !

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  • Hippocrate

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    Un nouvel interne vient d’arriver et ce n’est pas n’importe qui ! Il se trouve en effet que notre pote Benjamin (Vincent Lacoste) est le fils du Professeur Barois (Jacques Gamblin) et qu’il a choisi de rejoindre le service de son père. Il sera suivi peu de temps après par Abdel (Reda Kateb) venu d’Algérie où il était médecin et qui cherche à obtenir son équivalence en France afin de devenir titulaire. Tous deux vont ainsi découvrir le quotidien toujours animé de cet hôpital entre les patients pas toujours très dociles et des conditions de travail qui font l’objet de nombreuses contestations.

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    Au-delà du simple film, le réalisateur Thomas Lilti nous propose ici une véritable plongée dans l’univers hospitalier. A travers les expériences vécues par Benjamin & Abdel, c’est un constat édifiant qui est dressé ; effectif réduit, matériel désuet, recherche perpétuelle de la rentabilité, c’est une lente déshumanisation d’un institut qui se dévoile sous nos yeux. Passionnant par son sujet, Hippocrate brille également par une interprétation sans failles où se distinguent incontestablement les excellents Vincent Lacoste et Reda Kateb. Que du tout bon pour ce film aux faux airs de documentaire qui mérite le coup d’œil !

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de vous allonger sur le ventre quand on vous demande de vous mettre sur le dos.

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  • Les invincibles

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    Momo, Jacky & Zézé (Atmen Kélif, Gérard Depardieu & Bruno Lochet) ont monté une belle combine pour gagner un peu d’argent grâce à la pétanque. Si cela leur permet d’arrondir leurs fins de mois ça reste quand même une solution provisoire et ils ont besoin d’un gros coup et celui-ci pourrait bien être le World petank tour. Stéphane Darcy (Edouard Baer) a en effet décidé de lancer un tournoi mondial avec une récompense de 500 000€ pour l’équipe gagnante. Il a en outre chargé René Martinez (Daniel Prévost) de constituer l’équipe de France et c’est là que Momo entre en jeu. A lui de montrer toute l’étendue de son talent de bouliste et intégrer ainsi la sélection française ce qui résoudrait pas mal de problèmes.

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    Déjà, ne comptez pas sur moi pour faire cette blague pourrie du film de boules, je suis vraiment au-dessus de tout ça ! Comédie populaire à la manière d’une réalisation de Fabien Onteniente, Les invincibles s’intéresse donc à l’univers de notre sport national à savoir la Pétanque avec en fond un joli message d’intégration. Si le casting est plutôt réussi en particulier avec l’irrésistible Daniel Prévost, ce beau monde n’arrive pas à nous emballer à travers un scénario beaucoup trop plat. On ne peut pas dire non plus qu’assister à des parties de pétanque nous conduise jusqu’aux portes de l’excitation. Alors la question finale c’est on tire ou on pointe ? En tout cas, j’en connais qui ne se priveront pas pour se tirer.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir que Depardieu a aussi la nationalité Algérienne !

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  • Amour

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    C’est une retraite paisible que vivent nos potes Anne & Georges (Emmanuelle Riva & Jean-Louis Trintignant) mais du jour au lendemain, leur quotidien ne sera plus jamais le même. Tout a commencé un matin alors qu’ils prenaient leur petit-déjeuner ; sans s’en rendre compte Anne est resté figée imperméable aux interpellations de son mari. Le verdict tombe implacablement quelques jours plus tard, elle est atteinte d’un cancer et la maladie ne cessera d’empirer. Conséquence de ce mal, elle est entièrement paralysée du coté droit et doit désormais se déplacer dans un fauteuil roulant et avec l’aide de Georges. Ce dernier assiste impuissant aux souffrances de sa femme.

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    Paré de sa Palme d’or glanée au Festival de Cannes 2012, ce film de Michael Haneke divisera une fois encore les critiques. D’un coté, il faut bien se dire qu’il ne se passe quasiment rien au niveau de l’histoire ; on est les témoins du parcours difficile d’un couple de retraités au cœur d’un combat contre la maladie. Là où on pourra trouver un point d’accord c’est concernant les prestations conjuguées d’Emmanuelle Riva et de Jean-Louis Trintignant qui sont tous deux poignants dans leurs rôles. Cet Amour ne frappera donc pas tout le monde de la même façon ; on pourra aussi bien le considérer comme une longue agonie cinématographique ou comme le chef d’œuvre annoncé.

     

    Il faut le voir pour : Laisser les pigeons entrer chez vous.

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2012 0 commentaire
  • L’esquive

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    Lydia (Sarah Forestier) est folle de joie. Elle vient de récupérer la robe qu’elle avait commandée, un magnifique costume d’époque qui va lui servir pour ses répétitions. Avec ses amis et dans le cadre des cours, elle a un des rôles principaux de la pièce de Marivaux ; Le jeu de l’amour et du hasard. Plus qu’une pièce, ce titre pourrait aussi bien convenir à la vie sentimentale de cette jeune fille. Son pote d’enfance Krimo (Osman Elkharraz) est tombé fou amoureux d’elle alors qu’il vient de se séparer de Magalie (Aurélie Ganito) qui croit encore à leur relation. Dans la cité, les rumeurs vont bon train et quand ça arrive aux oreilles de certaines personnes, c’est un nid à problèmes.

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    C’est un film marquant à plus d’un titre. D’abord parce qu’il a définitivement révélé au cinéma grand public Abdellatif Kechiche mais aussi parce qu’il marque les premiers pas de Sara Forestier. Reparti de la cérémonie des Césars 2005 avec 4 trophées sous les bras avec notamment ceux du Meilleur réalisateur et du Meilleur espoir féminin, L’esquive est ainsi devenu une référence dans le cinéma français. C’est l’authenticité qui prime dans cette histoire qui présente une bande de jeunes réunis autour d’un projet et permettant par la même occasion de diffuser une image enfin positive de la vie dans les banlieues. Si l’histoire peut laisser insensible, on ne peut toutefois pas passer à coté de la spontanéité qui accompagnait à l’époque ces jeunes comédiens.

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  • La mer à boire

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    Chez les Pierret, la construction navale est un art qui se transmet de génération en génération et notre pote Georges (Daniel Auteuil) en est actuellement le dernier représentant. Depuis la mort de sa femme il y a de cela 8 ans ; il s’est consacré entièrement à son travail hélas malgré la qualité de sa production, la situation économique est difficile. Il éprouve de nombreuses difficultés à obtenir le renouvellement de son crédit bancaire et après de longues tractations, c’est la mort dans l’âme qu’il doit se séparer d’une partie de son personnel. La sauvegarde de son entreprise passe avant tout mais lorsqu’il annonce cette terrible nouvelle, les ouvriers protestent en occupant les ateliers de construction.

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    C’est évidemment un film à forte résonnance sociale et durant sa première heure, La mer à boire est réellement captivant avant, par la suite, de prendre de curieux chemins. Pendant cette première partie, il y a eu une accumulation de tensions résultant de la confrontation entre Georges et ses employés mais aussi du destin funeste de ses potes et puis arrive une romance qui donne un tout autre visage à ce film. Curieux également la façon dont le personnage de Luis est traité, il est l’instigateur du durcissement des négociations puis disparait de façon assez quelconque. On est donc assez dubitatif à l’issue de la séance ressortant avec cette désagréable sensation que Jacques Maillot s’est un peu égaré dans sa dernière partie.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à rompre avec élégance (Ton ironique !).

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