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  • Johnny English, le retour

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    Depuis le désastre de sa mission au Mozambique, l’agent Johnny English (Rowan Atkinson) a été révoqué du MI 7 et s’est exilé au Tibet. Alors que plus personne ne s’attendait à le revoir au service de sa majesté, Pegasus (Gillian Anderson) est forcée de le réactiver pour une mission d’une extrême importance. Un contact localisé à Hong-Kong a en effet demandé à rencontrer English pour lui dévoiler les détails concernant le prochain assassinat du premier ministre chinois. Il y apprend par ailleurs qu’un groupe de tueurs à gages nommé Vortex est chargé d’exécuter ce contrat mais ils devront d’abord réunir une clé divisé en 3 parties.

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    On ne peut pas dire que le personnage de Johnny English ait laissé un souvenir impérissable au cinéma mais on apprécie toujours de revoir notre pote Rowan Atkinson. Une nouvelle mission attend l’agent britannique à qui aucune gaffe n’échappe et même si l’humour est relativement primaire, on se marre toujours de bon cœur. Comment ne pas rire devant cette mamie asiatique capable de transformer son aspirateur en fusil ou en tronçonneuse ? Bien entendu, si vous n’avez jamais supporté l’acteur dans la mythique série Bean, inutile de vous dire que vous n’avez pas du tout votre place devant Johnny English, le retour !

     

    Il faut le voir pour : Muscler votre P… !

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  • Le fils du mask

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    Tania & Tim Avery (Traylord Howard  & Jamie Kennedy) vivent en couple et la jeune femme se sent prête à franchir un cap : elle veut un enfant ! Son compagnon est moins enthousiaste tout d’abord parce que sa situation professionnelle est encore précaire mais surtout parce qu’il craint d’endosser les responsabilités d’être père. Un jour, leur chien ramène un drôle de masque à la maison ; un objet qui est loin d’être anodin puisqu’il a été crée par le maléfique Loki (Alan Cumming) et quiconque le met sur son visage se transforme en un être extraordinaire. Ça ne rate pas avec notre pote Tim et le résultat neuf mois plus tard c’est la naissance d’Alvy (Liam & Ryan Falconer), un bébé qui va manifester de drôles de pouvoirs.

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    C’était presque inévitable, avec le succès de The mask, les studios hollywoodiens se sont dit qu’il y avait encore de l’argent à se faire et ont mis en chantier cette suite qui malheureusement n’a rien à voir avec le 1er épisode. Tout d’abord exit Jim Carrey & Cameron Diaz ce qui handicape déjà fortement Le fils du mask mais on aurait pu s’en accommoder si le scénario et la réalisation avaient été de qualité. C’est un peu à l’image du personnage du Mask qui se voit ici affublé d’une chevelure en plastique, tout ça parait vraiment artificiel ! Que ceux qui ont pu voir le volet précédent reste sur ce bon souvenir et évitent ce film au risque d’être dégoûté du vert pendant quelques semaines.

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  • Beauty

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    Afrique du Sud. C’est une soirée chargée pour notre pote François Van Heerden (Deon Lotz) ; sa fille vient de célébrer son mariage et tout s’est merveilleusement bien passé. Ce père de famille semble avoir une vie rangée mais on va rapidement s’apercevoir que les apparences sont trompeuses. C’est en effet dans la plus grande des discrétions qu’il rejoint des potes d’enfance pour satisfaire ses désirs sexuels, il fait tout pour que personne n’apprenne qu’il entretient des relations homosexuels. Ces derniers temps, François est obsédé par Christian (Charlie Keegan), le fils d’un ami qu’il a eu l’occasion de croiser au mariage et il va tout faire pour se rapprocher de lui.

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    Ce n’est pas un film à mettre entre toutes les mains tout d’abord par son sujet - un père de famille ordinaire qui se révèle être un homosexuel refoulé et obsédé par le fils d’un ami - mais aussi par son rythme. On ne retiendra en fait que 2 scènes ; une première dévoilant avec une certaine bestialité sa véritable personnalité et une seconde plus dérangeante où le prédateur à la recherche de sa proie se laisse dévorer par ses démons intérieurs. En dehors de ça, difficile d’être charmé par Beauty en raison de sa réalisation sans dynamisme, trop statique et qui finit par nous faire piquer du nez à de trop nombreuses reprises !

     

    Il faut le voir pour : Eviter de fréquenter les potes de votre père !

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  • Real Steel

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    Nous sommes en 2020. Charlie Kenton (Hugh Jackman) est un ancien boxeur qui s’est reconverti bien malgré lui dans la boxe de robots, le must du divertissement. Malheureusement pour lui, le succès n’est pas au rendez-vous car après avoir perdu Ambush, sa récente acquisition Noisy Boy s’est également fait massacré.  Entre-temps, il a pris la garde de son fils Max (Dakota Goyo), 11 ans le temps d’un été en échange de 100 000 dollars. Entre les deux, c’est loin d’être l’amour fou mais leur passion commune pour les robots va les réunir et les conduire jusqu’au championnat du Real Steel. Ils trouvent en effet par hasard un vieux robot du nom d’Atom qui va s’imposer au fil du temps comme un sérieux challenger allant jusqu’à défier le champion incontesté Zeus.

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    C’est vrai que c’est un drôle de projet dans lequel s’est engagé Hugh Jackman avec des combats de robots boxeurs mais on se laisse vite entrainer dans l’histoire. La réussite de Real Steel tient d’abord au fait d’avoir réussi à créer un véritable univers particulièrement attractif (du moins pour la gente masculine, les femmes iront surtout voir Jackman). Pas de temps mort, des combats percutants et un Dakota Goyo qui n’a vraiment pas froid aux yeux font de ce film un agréable divertissement ! Une bonne surprise de la part du réalisateur Shawn Levy que l’on connaissait essentiellement pour des comédies (Crazy Night, La nuit au musée …).

     

    Il faut le voir pour : Continuer de jouer aux robots avec votre fils !

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  • Une pure affaire

    Allo, ici Goliath à l’appareil !

     

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    01.jpgNon en réalité je m’appelle David Pelame (François Damiens) et je suis avocat dans un cabinet où j’ai la désagréable impression d’être pris pour un con. Un soir alors que je promenais mon chien, j’ai trouvé un sac rempli de cocaïne ainsi qu’un téléphone et je dois vous avouer que je ne savais pas vraiment quoi en faire.

     

    C’est là que j’ai reçu un sms sur le portable qui était dans le sac et que j’ai pris la place de ce William pour dealer un peu de drogue. Ma femme Christine (Pascale Arbillot) pensait que j’avais une maitresse alors j’ai bien été obligé de lui avouer la vérité !

     

    02.jpgRésultat, maintenant on s’occupe des commandes à 2 et on a trouvé une combine pour couper la cocaïne avec du lait en poudre mais attention officiellement on fait du Tango ! Bon, là je te raconte ma vie mais revenons aux affaires, combien de tickets de métro je te mets ?

     

     

     

    En savoir plus sur Une pure affaire ?

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  • Another earth

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    L’humanité vit un moment historique. On a découvert l’existence d’une nouvelle planète semblable à la notre et on n’a jamais été aussi proche de prouver que nous ne sommes pas les seuls dans l’univers. Mais c’est un autre évènement qui va marquer la vie de notre pote Rhoda Williams (Brit Marling). Elle n’a alors que 17 ans et sortait d’une soirée lorsqu’elle a provoqué involontairement un terrible accident de la route. Le bilan est lourd, une femme enceinte et son fils sont morts et le mari est tombé dans le coma. 4 ans se sont écoulés, Rhoda retrouve la liberté mais n’a rien oublié de ce drame. En se rendant sur les lieux de l’accident, elle tombe sur John Burroughs (William Mapother) cet homme qui a perdu toute sa famille après cet accident et qui semble plus que jamais désespéré.

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    L’histoire du film de Mike Cahill c’est d’abord le drame vécu par Rhoda, un évènement qui l’obsède au point d’aller à la rencontre du seul survivant de cet accident. Et puis en arrière-plan de cette situation débordante de réalisme, on est témoins d’un évènement fantastique qu’est la découverte de cette nouvelle planète. Another earth c’est donc la rencontre de 2 univers diamétralement opposés mais le scénario est malin à l’exception qu’on aurait apprécié qu’il soit un peu plus fouillé. La relation entre Rhoda & John compose l’essentiel du film mais elle ne réussit pas à garder notre attention. Concept intéressant donc mais qui ne va pas assez au bout des choses pour donner à ce film une véritable identité et c’est bien dommage !

     

    Il faut le voir pour : Se dire qu’on ne peut vraiment plus faire confiance aux femmes de ménage !

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  • Les trois mousquetaires

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    A l’aube du XVIIème siècle, le roi Louis XIII (Freddie Fox) est encore un frêle jeune homme et pourtant il est le souverain de France et cela le Cardinal Richelieu (Christoph Waltz) a bien du mal à le supporter. Décidé à s’emparer du pouvoir, il a mis au point un plan afin de déclencher une guerre avec l’Angleterre avec l’aide de la pernicieuse Milady (Milla Jovovich). Pour cela, il suffit de faire croire qu’Anne (Juno Temple), promise de Louis XIII, entretient une relation avec le Duc de Buckingham (Orlando Bloom). La seule chose qu’il n’avait pas prévu est l’intervention des mousquetaires du roi Athos, Porthos & Aramis (Matthew MacFadyen, Ray Stevenson & Luke Evans) sans compter leur nouveau pote d’enfance, un certain D’Artagnan (Logan Lerman).

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    Une première chose, toi jeune qui a à faire prochainement la fiche de lecture des Trois mousquetaires d’Alexandre Dumas, ce film ne se substitue pas au livre ! Si vous avez entraperçu la bande-annonce, vous savez que le réalisateur Paul W.S. Anderson ne nous livre pas là une reconstitution historique mais plutôt une version modernisée et très personnalisée de l’œuvre. Débordant d’effets spéciaux, d’action et de scènes à la Matrix ; il faut prendre Les trois mousquetaires comme du pur divertissement. Avec cela à l’esprit, reste à se contenter d’un film souvent artificiel et sans relief malgré l’effet 3D ou les présences de Mads Mikkelsen, Christoph Waltz et d’Orlando Bloom.

     

    Il faut le voir pour : Se remettre à la lecture !

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  • Beur sur la ville

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    Villeneuve-sous-bois dans le 9-9. Alors que le préfet Flaubert (Roland Giraud) vient célébrer la nouvelle promotion de Lieutenants de police des Basses-Seines, il est interpellé sur le fait que parmi ces officiers aucuns ne soient réellement issus de ce qu’on appelle des minorités visibles. Il charge alors Picolini (François-Xavier Demaison) de régler cette affaire et celui-ci va se faire un plaisir de dénicher l’homme le plus incompétent au monde : Khalid Belkacem (Booder). Pour ne pas faire les choses à moitié, on confie à ce nouveau lieutenant de police une affaire sordides de meurtres qu’il va devoir résoudre. C’est la débâcle assurée pense-t-on d’autant que Khalid ne se sent pas très à l’aise dans ses nouvelles fonctions mais il n’est pas au bout de ses surprises.

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    Pour moi, le cinéma de Djamel Bensalah est proche de celui d’un Fabien Onteniente ; les 2 réalisateurs sont là pour nous faire rire et ils connaissent les ficelles de la comédie sur le bout des doigts. La seule chose c’est qu’ils peinent réellement à se renouveler mais tant que le succès est au rendez-vous, pourquoi changer ? Par son physique atypique, notre pote Booder se voit offrir le premier rôle de Beur sur la ville mais ça tire plus sur le one-man show qu’autre chose assisté par un parterre de guest-stars (Jean-Claude Van Damme, Frédéric Beigbeider, Ramzy Bedia, Popeck, Gérard Jugnot …). Une comédie trop poussive à l’image d’un scénario qu’on aurait apprécié plus simplifié et rarement drôle, ça se laisse voir mais peut-être pas sur le grand écran.

     

    Il faut le voir pour : Eviter les pressings indiens.

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  • The artist

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    1927. George Valentine (Jean Dujardin) est la star du cinéma actuel, chacune de ses apparitions fait le bonheur de milliers de spectateurs et bien entendu, les femmes ne sont pas insensibles à son charme. Parmi celles-ci se trouve Peppy Miller (Bérénice Bejo) qui va particulièrement être remarquée au point de faire la une des journaux en compagnie de son idole. Elle va par la suite tenter sa chance pour réaliser un rêve : faire du cinéma et c’est d’abord grâce à ses talents de danseuse qu’elle se fait engager et qu’elle retrouve George sur les plateaux de tournage. Alors que le 7ème art aurait pu réunir un nouveau couple, l’arrivée du cinéma parlant va totalement redéfinir leurs carrières respectives.

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    C’était sans contestations possibles l’évènement cinématographique français de cette rentrée avec un Jean Dujardin récompensé par la Palme du meilleur interprète masculin lors du Festival de Cannes 2011. On ne peut que saluer les risques pris par Michel Hazanavicius d’avoir osé s’atteler à un tel projet à notre époque mais je dois dire que The artist n’a pas su me convaincre totalement. Oui, la performance de Dujardin est de haut vol et il forme avec Bérénice Bejo un couple séduisant mais l’histoire de George Valentine n’a pas su m’émouvoir complètement. Original et unique par sa forme, on aurait bien aimé que ce soit également le cas sur le fonds.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de parler quand vous entrez dans une salle de ciné car là ça va s’entendre !

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  • Un monstre à Paris

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    1910. C’est un spectacle impressionnant ; Paris est sous les eaux depuis que la Seine a débordé et la capitale française n’a pas fini de faire la une des journaux. En effet, depuis quelques jours on rapporte qu’un horrible monstre hante les rues mais si vous voulez connaitre la vérité à ce sujet, il faut interroger Raoul et Emile. C’est en allant faire une livraison pour le professeur que tout a commencé ; ils se sont permis de s’amuser avec des potions et un accident est vite arrivé ! C’est ainsi qu’ils ont crée ce monstre qui n’est en fait qu’une puce inoffensive qui a pris taille humaine mais aussi à la voix mélodieuse qui va rapidement séduire la belle Lucille. Alors que le préfet Maynott cherche à tout prix à le neutraliser, nos potes vont tout faire pour protéger celui qu’ils appellent désormais Francœur.

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    Il était plutôt difficile de passer à coté de ce film d’animation puisque d’une part il s’agit d’une production française et d’autre part on retrouve pour l’occasion un duo de chanteurs très populaires. Vous aurez sans doute entendu La Seine interprété par Vanessa Paradis et Mathieu Chedid, une bande originale particulièrement soignée ce qui n’est pas forcément à l’image du reste. Bien entendu, Un monstre à Paris sait se montrer amusant notamment avec cette vision de la capitale inondée ou par quelques clins d’œil sympathiques (la coiffure de M ou l’apparition de Bourvil) mais on est quand même bien loin de la magie des œuvres de Pixar. Loin d’être un amateur du genre, le réalisateur Eric Bergeron sait comment faire rêver les petits mais il reste à séduire les plus grands !

     

    Il faut le voir pour : Avoir la puce à l’oreille !

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