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penelope ann miller

  • Un flic à la maternelle

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    Cela fait 4 ans que notre pote John Kimble (Arnold Schwarzenegger) cherche à coincer Cullen Crips (Richard Tyson) et il est près du but. C’est un nouveau meurtre qui va faire tomber le criminel mais afin de donner plus de poids à l’accusation, on cherche aussi à retrouver son ex-femme qui s’est enfui avec leur fils. Selon les informations recueillies, celle-ci se trouverait à Portland, Oregon prochaine destination pour John associée à Phoebe O’hara (Pamela Reed). Cette dernière devait prendre la place d’une institutrice pour dénicher le fils de Cullen mais une grippe intestinale la cloue au lit et c’est son équipier qui va prendre la relève. Ce flic a déjà affronté toutes sortes de danger mais il va devoir relever un défi de taille : s’occuper d’une classe de maternelle !

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    Il a été dans la peau du plus sanguinaire des barbares cimmériens, affronté le Predator ou fait face au Terminator ; cette fois Schwarzenegger doit … supporter des gamins ! Ce contraste saisissant est évidemment le moteur de cette comédie que l’on doit à Ivan Reitman sortie à une époque où l’acteur autrichien essayait de nous faire rire. Le fait d’avoir découvert Un flic à la maternelle durant mon adolescence a construit un certain lien mais le revoir aujourd’hui fait éclater les bons souvenirs. Bâti sur un scénario bateau, les échanges entre Schwarzie et sa classe décrocheraient à peine quelques sourires mais ça n’ira pas plus loin. Un film qui en fait n’est supportable que si on n’a pas quitté la maternelle et encore !

  • Blonde ambition

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    En ce jour de la Saint-Valentin, Billy (Drew Fuller) n’aura jamais paru aussi loin, lui qui est parti à New-York pour lancer sa carrière de mannequin. Devant la tristesse de sa petite-fille, Papy (Willie Nelson) lui offre un super cadeau : un billet pour se rendre à la Grosse pomme et réserver ainsi une surprise à son fiancé. A l’arrivée, c’est en fait notre pote Katie (Jessica Simpson) qui va avoir la désagréable surprise de trouver Billy au lit avec une autre femme. Le cœur brisé, la jeune blonde est consolée par sa cousine Haley (Rachael Leigh Cook) qui la convainc de rester à New-York d’autant plus qu’un super job va lui être proposé. Katie est ainsi engagée chez Connelly & Connelly mais ignore que sa présence est en fait un subterfuge pour faire tomber Ronald (Larry Miller), l’actuel PDG.

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    Comme toute comédie, ce film a pour ambition de nous faire rire, si si il est quand même essentiel de le rappeler surtout ici ! Jessica Simpson campe ainsi une jeune ingénue débarquée de sa campagne où on rote pour signifier qu’on a bien mangé et où il existe plein de dictons. Le décalage entre sa vie dans la petite ville de Minden et celle de New-York n’a que peu inspiré un scénario qui préfère s’en remettre à une simple rivalité entre de méchants patrons et cette employée modèle. On ne peut par la suite que constater la pauvreté de Blonde ambition dont mon seul souvenir restera ce karaoké des prêtres danois qui m’aura arraché un sourire de dépit. Si vous avez l’ambition de passer un bon moment, vous savez ce qu’il vous reste à faire ou du moins à ne pas faire …

  • The artist

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    1927. George Valentine (Jean Dujardin) est la star du cinéma actuel, chacune de ses apparitions fait le bonheur de milliers de spectateurs et bien entendu, les femmes ne sont pas insensibles à son charme. Parmi celles-ci se trouve Peppy Miller (Bérénice Bejo) qui va particulièrement être remarquée au point de faire la une des journaux en compagnie de son idole. Elle va par la suite tenter sa chance pour réaliser un rêve : faire du cinéma et c’est d’abord grâce à ses talents de danseuse qu’elle se fait engager et qu’elle retrouve George sur les plateaux de tournage. Alors que le 7ème art aurait pu réunir un nouveau couple, l’arrivée du cinéma parlant va totalement redéfinir leurs carrières respectives.

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    C’était sans contestations possibles l’évènement cinématographique français de cette rentrée avec un Jean Dujardin récompensé par la Palme du meilleur interprète masculin lors du Festival de Cannes 2011. On ne peut que saluer les risques pris par Michel Hazanavicius d’avoir osé s’atteler à un tel projet à notre époque mais je dois dire que The artist n’a pas su me convaincre totalement. Oui, la performance de Dujardin est de haut vol et il forme avec Bérénice Bejo un couple séduisant mais l’histoire de George Valentine n’a pas su m’émouvoir complètement. Original et unique par sa forme, on aurait bien aimé que ce soit également le cas sur le fonds.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de parler quand vous entrez dans une salle de ciné car là ça va s’entendre !