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  • Mais comment font les femmes ?

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    Notre pote Kate Reddy (Sarah Jessica Parker) est une femme très occupée, elle est gestionnaire de fonds, un poste à hautes responsabilités qui accapare la plupart de son temps. Quand elle n’est pas au bureau, elle est en déplacement et cela lui donne donc peu d’occasions de passer du temps avec son mari Richard (Greg Kinnear). Et de voir grandir ses 2 enfants. La situation ne va pas aller en s’arrangeant puisque son talent a été reconnu et que M. Jack Abelhammer (Pierce Brosnan) lui propose une opportunité qu’elle ne peut pas refuser. Elle va devoir multiplier les allers-retours entre Boston et New-York et au sein de sa famille on apprécie que modérément tous les sacrifices que Kate est en train de faire.

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    On ne peut pas dire que les projets de cinéma se bousculent auprès de Sarah Jessica Parker et ce n’est certainement pas prêt de changer. Mais comment font les femmes ? c’est aussi la question qu’on est en droit de se poser quand on se dit que certaines d’entre elles vont se délecter de cette comédie aussi bien poussive que convenue (Ah le coup du message électronique on le voit pas venir !). D’un sujet pourtant contemporain - la conciliation chez les femmes entre vie privée et vie professionnelle - le réalisateur Douglas McGrath n’en sort qu’un film sans intérêt et qui manque clairement d’humour pour parvenir à capter notre attention. Si vous manquez de temps libre entre votre travail et votre vie familiale, mieux vaut ne pas le gâcher à voir cette comédie falote.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de faire des liste de vos taches !

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  • La nouvelle guerre des boutons

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    C’est sur le chemin de l’école que les frères Gibus (Théophile Baquet & Clément Godefroy) ont surpris ceux de Velrans en train de chasser des lapins sur leurs terres ; un véritable affront ! Pour Lebrac (Jean Texier) et tous ses potes d’enfance de Longeverne, l’honneur du village doit être défendu et leurs adversaires n’ont qu’à bien se tenir. Pendant ce temps, l’école accueille une nouvelle élève Violette (Ilona Bachelier), la filleule de Simone (Laetitia Casta) et tous les garçons sont subjugués par cette jolie demoiselle. Cette dernière n’est pas arrivée à Longeverne totalement par hasard ; le pays est sous l’occupation nazie et de par ses origines juives, elle doit se cacher pour éviter d’être capturé par les officiers allemands.

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    Après La guerre des boutons de Yann Samuell, c’est maintenant au tour de Christophe Barratier de proposer sa version. Ce qui est sur c’est que ce n’est pas avec La nouvelle guerre des boutons que les critiques arrêteront de reprocher au réalisateur de surfer sur la vague de la nostalgie. Pour en  revenir sur le film, l’approche de situer l’histoire au cœur de l’occupation allemande apparait comme une bonne idée seulement ça manque de développement ; on reste très proche de l’œuvre d’Yves Robert avec un gros clin d’œil à la célèbre citation de Tigibus. On aurait bien apprécié une plus grande prise de risque à travers un scénario plus remanié mais ce film, qui se défend d’être un remake,se contente vraiment du minimum.

     

    Il faut le voir pour : Recoudre vos boutons à la mode parisienne.

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  • La fée

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    Une nuit au Havre. Dom (Dominique Abel) se dépêche de rejoindre l’hôtel où il travaille comme veilleur de nuit mais son vélo n’arrête pas de dérailler et pour ne rien arranger, la pluie est du voyage. Son retard, sa patronne ne manquera pas de le lui faire remarquer et la nuit s’annonce riche en surprises. Dom reçoit en effet la visite d’un anglais accompagné d’un sac sur pattes puis celle de Fiona (Fiona Gordon) qui prétend être une fée capable  de lui exaucer 3 vœux. A lui la gloire, la richesse mais curieusement ses 2 premiers souhaits sont d’avoir un scooter et l’essence gratuite à vie. Quant au troisième, il y réfléchit encore mais après une nuit magique passée à la plage en compagnie de Fiona, cette dernière disparait sans laisser de traces.

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    Tout comme moi, le grand public ne connait pas forcément le duo Dominique Abel & Fiona Gordon qui se connaissent depuis les années 1980 et qui ont mis en œuvre plusieurs spectacles burlesques. Ils ont ensuite prolongé leur expérience au cinéma avec la participation de Bruno Romy et c’est ainsi que voit le jour leur 3ème long-métrage La fée. C’est sur, il y a dans ce film un humour assez particulier dans lequel on pénètre assez rapidement et dès lors, les crises de rires se multiplient. Il y a vraiment des scènes magnifiques comme cette séquence musicale dans les fonds marins magnifiés par des effets spéciaux old school. La comparaison sera certainement flatteuse mais dans l’esprit, cela me rappelle fortement les œuvres de Charlie Chaplin pour vous dire !

     

    Il faut le voir pour : Découvrir comment sortir discrètement quelqu’un d’un hôpital !

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  • La guerre des boutons (1962)

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    Tous les enfants des villages de Velrans et de Longeverne attendent chaque jour que sonne la cloche annonçant la fin de la classe pour se retrouver et se livrer à une guerre sans merci ! Armé d’épées en bois et de lance-pierres, chacun donne le meilleur de lui-même pour l’honneur de son village mais aujourd’hui, c’est Longeverne qui a pris l’avantage. Ils ont en effet réussi à capturer un ennemi et celui-ci va subir de terribles sévices : ses lacets et des bretelles sont déchirés, les boutons de ses habits sont arrachés et il ne pourra que rentrer chez lui avec le froc à la main. La réponse de Velrans ne tarde pas et c’est Lebrac (Andre Treton), le chef de Longeverne qui va en faire directement les frais mais la guerre elle est loin d’être terminée !

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    Que ce soit à travers le roman de Louis Pergaud ou avec le film d’Yves Robert, une chose est sure La guerre des boutons fait définitivement partie du riche patrimoine français. D’ailleurs, malgré le fait que je ne l’ai pas revu depuis au moins 15 ans, chaque scène revient immédiatement à la mémoire comme si ce film ne m’avait jamais quitté. On se souvient également tous de la célèbre phrase de Tigibus "Si j’aurais, j’aurais pas venu" qui n’est pas présent dans le livre mais qui est une création géniale du réalisateur (et dont les droits ne seront rétrocédés à aucun des remakes ou appelez ça comme vous voudrez sortis en 2011). Ce film se voit et surtout se revoit en famille avec le plus grand des plaisirs avec un doux parfum de nostalgie d’une époque d’insouciance, c’était mieux avant comme disait l’autre !

     

    La scène à ne pas louper : La visite de Tigibus au Père L’aztec !

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  • Crazy, stupid, love

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    La soirée s’achevait et le diner s’était plutôt bien déroulé jusque-là mais en guise de dessert Cal (Steve Carell) vient d’apprendre que sa femme Emily (Julianne Moore) demande le divorce après 25 ans de mariage. Ce n’est pas tout puisqu’elle lui révèle également qu’elle l’a trompé avec David Lindhagen (Kevin Bacon), un collègue de bureau. Cal redevient donc bien malgré lui célibataire et noie ses soirées dans un bar où il ressasse ses désillusions à qui veut bien l’entendre et justement cela arrive aux oreilles de Jacob (Ryan Gosling) qui va le prendre en main. Celui-ci est le tombeur de la boite, (presque) aucune femme ne lui résiste et il va révéler tous ses secrets à son nouveau pote d’enfance. Première mission : changer complètement sa garde-robe et en un instant Cal va devenir le nouveau playboy du coin.

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    Quand Julianne Moore fait sa crise de la quarantaine, c’est notre pote Steve Carell qui en fait les frais et ça donne une comédie bien sympathique. Il ne faut pas être trop regardant sur le scénario qui reste très basique mais on s’attache rapidement aux personnages de Crazy, stupid, love et même le beau gosse Ryan Gosling parvient à se rendre charmant avec ses abdominaux en béton qui en énerveront plus d’un. Les seconds rôles (Jessica & Robbie) ont également une place importante dans le film et apportent un peu plus de fantaisie ainsi qu’une pointe de fraîcheur à l’histoire. Ça n’a rien de la comédie incontournable mais c’est en tout cas un film agréable qui vous fera sans aucun doute passer un bon moment.

     

    Il faut le voir pour : Répéter la chorégraphie de Dirty Dancing.

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  • Et maintenant on va où ?

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    Un village quelque part au Liban. C’est l’évènement du moment, tous les habitants se sont réunis pour pouvoir profiter de la télévision ; un nouveau moment de communion pour l’ensemble de ces chrétiens & musulmans. En dépit de leur différence religieuse, ce village vit dans l’harmonie mais cette paix est des plus fragiles et il suffit qu’un nouveau conflit éclate quelque part dans le pays pour que tout s’embrase. Amale (Nadine Labaki) et les autres femmes l’ont bien remarqué et malgré leurs efforts, il est difficile de les raisonner aussi décident-elles de calmer les ardeurs des hommes en engageant des danseuses. Prétextant une panne de véhicule, 5 jolies jeunes blondes viennent s’installer au village et tous les regards se portent sur elles hélas les choses vont à nouveau dégénérer.

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    Nadine Labaki signe là son 2nd long métrage, regard d’une femme sur une société où les conflits religieux continuent de menacer une paix éphémère. Pour mieux dénoncer les aberrations de ces guerres, la réalisatrice et actrice a posé ses caméras dans un village isolé où la cohabitation était devenue une fierté et il aura suffit d’un rien pour que les tensions apparaissent. Formidable leçon d’humilité et de tolérance, Et maintenant on va où ? traite avec grande intelligence d’un sujet grave avec un soupçon d’humour bienvenue mais aussi des phases musicales entrainantes. Un film plein d’émotions à voir sans aucunes hésitations et donc un Coup de cœur Ciné2909 !

     

    Il faut le voir pour : Apprendre la recette du space cake libanais !

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  • Dark Water (JAP)

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    Yoshimi Matsubara (Hitomi Kuroki) a des soucis plein la tête actuellement. Plongée en pleine procédure de divorce elle doit également trouver au plus vite un appartement d’autant plus qu’elle est accompagnée  de sa petite fille Ikuko (Rio Kanno) dont la garde est contestée. Elle réussit à trouver un logement qui lui convient et de surcroit à proximité d’une école ce qui est l’idéal pour sa fille pourtant des choses étranges se produisent. Un sac rouge appartenant à un enfant a été retrouvé sur le toit et l’on ignore comment il a pu atterrir là-haut. Yoshimi elle s’inquiète d’une fuite d’eau qui semble provenir de l’appartement d’en haut qui est inhabité.

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    Adaptation d’un roman japonais de Koji Suzuki, la réalisation de Dark Water a été confié à Hideo Nakata ; un nom pas complètement inconnu du grand public puisqu’il s’est déjà occupé de Ring. Rendez-vous donc avec un nouveau film d’épouvante efficace qui tient avant tout à son atmosphère pesante issue notamment des croyances asiatiques. Comme les autres succès japonais du genre, un remake américain et sans inspirations (je sais c’est un pléonasme) a vite été mis en place sorti sur nos écrans en 2005 confiant le rôle principal à Jennifer Connelly. Si vous devez en voir qu’un c’est évidemment l’original qui aura vos faveurs.

     

    En savoir plus sur Dark water (US) ?

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  • Fright night

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    Pour Charley Brewster (Anton Yelchin), tout va bien dans le meilleur des mondes ; il sort avec Amy (Imogen Poots) l’une des plus belles filles du lycée ce qui était impensable il y a quelques années encore. C’est qu’il a beaucoup changé, il n’est plus le geek d’autrefois qui se mettait en collants pour s’amuser avec Ed & Adam (Christopher Mintz-Plasse & Will Denton), des potes d’enfances qu’il a fini par ignorer. Un jour, Ed l’interpelle car il s’inquiète de l’absence d’Adam et tout porte à croire qu’il aurait été victime d’un vampire qui ne serait autre que Jerry (Colin Farrell), le voisin de Charley. Ce dernier refuse de croire à cette histoire rocambolesque mais il va vite changer d’avis lorsqu’Ed disparait à son tour ; il va alors garder un œil plus attentif sur Jerry !

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    C’est un nouveau film de vampires qu’on vous propose mais si ça peut en rassurer certains, pas de romance à l’eau de rose ici ! Fright night est un remake de Vampire, vous avez dit vampire ?, film de série B sorti au milieu des années 1980. Le scénario est tout ce qu’il y a de plus basique et on retrouve tous les lieux communs qui définissent ce genre de films et sans quelques traits d’humour (qui aurait mérité d’être un peu plus poussé), on se laisserait vite gagner par l’ennui. Ajoutez à cela qu’à l’image des suceurs de sang, les personnages sont quasiment invisibles et malgré les bonnes volontés de Colin Farrell ; on ne s’amuse jamais réellement. A moins d’être en manque total d’hémoglobine, ce qui est sur c’est que ce n’est pas avec ça que votre appétit va être rassasié !

     

    Il faut le voir pour : Apprendre qu’un vampire peut tout à fait se faire appeler Jerry !

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  • Wayne Campbell - Wayne's world

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    Wayne Campbell : Un jour elle sera mienne... Oh oui... Un jour elle sera mienne.

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  • La guerre des boutons (2011)

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    Couilles molles. C’est par cette simple déclaration qu’une nouvelle guerre est sur le point de débuter entre les Velrans et les Longeverne, une guerre sans merci et sans boutons ! La rivalité entre ces 2 villages ne date pas d’hier et elle est désormais entrée dans une phase critique ; les Longeverne sont parvenus à attraper un prisonnier et ils lancent les hostilités en le dépouillant de tous ses boutons. La riposte ne tarde pas et c’est leur chef Lebrac (Vincent Bres) qui va en faire directement les frais ; la guerre est loin d’être terminée ! Malgré son jeune âge, d’énormes responsabilités pèsent sur les épaules de Lebrac qui doit prendre soin de sa famille depuis la disparition de son père. Sa mère insiste pour qu’il trouve rapidement un travail et cela implique donc qu’il quitterait l’école et tous ses camarades.

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    Cette fois la guerre est lancée et c’est Yann Samuell qui dégaine le premier ses armes avec sa version de La guerre des boutons. Bon l’histoire tout le monde doit la connaitre, c’est la confrontation de 2 bandes de gamins dont le butin de guerre sera constitué de tous les boutons de leurs adversaires. Assez vite, on se rend compte qu’un soin particulier a été apporté aux dialogues comme pour essayer de trouver un héritier au légendaire "Si j’avais su, j’aurais pas venu" de Tigibus et à certains moments ça manque clairement de naturel. Un peu comme la présence de ces adultes Eric Elmosnino, Alain Chabat ou encore Fred Testot dont on se serait bien passé mais qui permettent de vendre un peu mieux le film. Dommage car le casting des enfants était plutôt bien réussi mais on ne retrouve pas vraiment l’insouciance qui caractérisait l’histoire, le film d’Yves Robert a encore de beaux jours devant lui.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre qu’une calme tempête est un oxymore !

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