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  • Ici bas

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    Plongé en plein cœur de la Seconde Guerre Mondiale et de l’occupation allemande, la France vit une des heures les plus sombres de son histoire. Autrefois prêtre, notre pote Martial (Eric Caravaca) a pris une décision lourde de conséquence en délaissant sa soutane pour revêtir l’habit de résistant ; un nouveau rôle qui n’est pas sans danger. Lors d’une mission, il se retrouve touché par une balle et en réchappe de justesse grâce notamment aux soins prodiguées par Sœur Luce (Céline Sallette). Pour cette dernière, la rencontre avec cet homme va être déterminante ; elle est totalement subjuguée par lui et est même prête à tout abandonner pour le rejoindre mais les sentiments sont-ils réellement réciproques ?

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    Bon je sais bien que le cinéma français a fait de beaux progrès ces dernières années mais quand je me retrouve devant Ici bas, je me croirais revenir dans les années 1990. Tout semble concourir pour que ça ait l’air vieillot alors forcément la différence est juste flagrante avec des productions plus modernes. Cet aspect finit donc par prendre le pas sur une histoire plutôt correcte inspirée d’un véritable fait-divers et servie par une double interprétation de qualité mais ça n’empêche pas que ce soit en compagnie d’un profond ennui qu’on va passer toute la séance. Si le fait de voir un espèce de téléfilm digne du dimanche après-midi de France 3 ne vous rebute pas alors peut-être vous laisserez-vous tenter.



    Il faut le voir pour : Ne jamais tromper une bonne soeur !

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  • L’amour dure trois ans

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    Son premier mariage s’est soldé par un véritable fiasco et notre pote Marc Marronnier (Gaspard Proust) n’a eu d’autres choix que d’augmenter à son tour les statistiques du divorce. Il ne fallait donc surtout plus parler d’amour à cet écrivain et pourtant c’est ce même thème qui va inspirer son futur succès en librairie L’amour dure trois ans. Son livre dresse un constat plutôt pessimiste des relations sentimentales et si vous deviez demander l’avis d’Alice (Louise Bourgoin), elle irait même jusqu’à vous dire que l’auteur de ce bouquin fait preuve d’une misogynie maladive. On comprend mieux pourquoi  Marc qui s’est épris d’elle fait tout pour lui cacher sa véritable identité mais la vérité finira bien par éclater au grand jour !

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    On le voyait déjà partout et voilà qu’il se décide de se lancer dans la carrière de réalisateur, Frédéric Beigbeider signe là une comédie sentimentale hélas sans grande passion. Difficile d’imposer sa patte dans un genre déjà bien encombré, l’écrivain tente bien quelques fantaisies mais rien qui ne permette à l’adaptation de son roman hautement autobiographique de marquer nos esprits. Il s’est trouvé un bon alter-ego en la personne de Gaspard Proust même si celui-ci se laisse parfois effacer par ses camarades de jeu d’un casting assez hétérogène. L’amour dure trois ans ne réussit donc pas à nous séduire outre-mesure, on dira juste que pour une première réalisation ça tient la route pour notre pote Beigbeider.



    Il faut le voir pour : S’interroger sur votre couple avant de fêter votre 3ème anniversaire !

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  • City of crime

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    Un motel à Palm Springs. C’est là que se sont donnés rendez-vous nos potes Roy, Lee & Jorge (Harvey Keitel, Timothy Hutton & Wade Dominguez) et ils ne sont pas venus faire du tourisme ! Un tuyau les a informés qu’il y avait un beau coup à réaliser : une bijouterie reçoit chaque mois une livraison exceptionnelle de diamants, de quoi assurer leurs vieux jours. L’équipe n’est pas encore au complet puisqu’ils attendent l’arrivée de Skip (Stephen Dorff) qui doit ramener les armes et qui est également leur chauffeur. Leur plan se déroule sans encombres sauf que ce vieux Skip a décidé de se la jouer solo et abat froidement ses partenaires, seul Roy est parvenu à s’enfuir et il a bien l’intention de régler ses comptes.

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    Plus tout jeune ce film de John Irvin sorti en 1997 et cela s’en ressent. Le concept est simple ; le braquage d’une bijouterie, une trahison et une vengeance, un plat qui se mange toujours froid. Froid, on le restera devant ce City of crime ; quand on a droit à quelques scènes d’action celles-ci sont relativement pauvres et la seule séquence marquante reste cet "éclatage de gueule" initié par Keitel sur ce pauvre Stephen Dorff. Pour l’anecdote on notera aussi les participations discrètes de Famke Janssen et celle encore plus modeste de Lucy Liu qui décrochaient ici un de leurs premiers rôles au cinéma. Un film qui n’a donc rien de l’indispensable.

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  • Dubaï Flamingo

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    Drôle de surprise au réveil pour notre pote Vincent (Sergi Lopez). Sa femme Livia (Florence Thomassin) avait disparu de la chambre, commence alors une étrange d’aventure qui va le conduire auprès de Jackie (Vanessa Paradis). Pour cette dernière aussi c’est une journée difficile puisqu’elle vient de perdre son loup et qu’elle est bien décidée à lui rendre un dernier hommage en l’enterrant au cimetière des loups accompagné d’un certain Victor Hugo (Pratheen Ramalingam). Tous trois prennent donc la route et se dirige vers le Nord du pays mais la recherche s’annonce particulièrement ardue et pleine de surprises !

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    Attention, on tient peut-être déjà là l’ovni de l’année 2012 et cela n’a pas vraiment le sens d’un compliment. Un couple au bord des larmes pour avoir remporté une assiette de frites, une chèvre qui parle, une femme de ménage qui balaie le désert ou encore une paire de lunettes super filtrantes voici un avant-gout du paysage fantasmagorique de Dubaï Flamingo. Complètement décalé, la majorité des spectateurs vont sans doute rester au bord de la route et laisser cette belle bagnole customisées filer toute seule. A l’image de la première scène, c’est étrange et la curiosité laisse vite place à un profond ennui qui se limite heureusement à 1H24 malgré les présences de Vanessa Paradis et de Sergi Lopez !



    Il faut le voir pour : Apprendre à "tuner" une voiture !

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  • Peter Venkman - S.O.S. fantomes

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    Peter Venkman : La prochaine fois, tu y réfléchiras à deux fois avant de tout engluer un mec qui a un positroneur désintégrant !

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  • Ma première fois

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    Les vacances s’achèvent et la rentrée scolaire réserve une belle surprise pour notre pote Sarah (Esther Comar). Un nouvel élève rejoint la classe ; il s’appelle Zachary (Martin Cannavo) et a déjà eu dans le passé quelques difficultés qui lui ont valu de changer régulièrement d’établissement. Au départ, ce garçon sur de lui l’énervait au plus haut point jusqu’à cette soirée magique où ils ont échangé leur premier baiser et depuis ils sont (presque) inséparables. Une relation qui va finir par avoir des conséquences néfastes sur son travail scolaire et Sarah ne peut pas se permettre de rater son bac elle qui a pour projet de partir aux Etats-Unis. Pendant ce temps, Zach est beaucoup moins préoccupé par ses études que par les difficultés qu’il rencontre dans sa famille.

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    Qu’elle ait laissé de bons ou de mauvais souvenirs, qui ne garde pas un souvenir impérissable de sa première relation amoureuse. Avec un tel sujet, ce film va donc attirer un public essentiellement féminin mais est-ce bien une raison pour nous pondre un tel ramassis de niaiseries ? A l’image de son héroïne adepte de listes en tous genres, Ma première fois semble avoir lui aussi réunit tous les clichés du genre pour les recracher bêtement. On notera en ce sens le garçon rebelle sur sa moto, la petite scène de jalousie à cause d’une photo publiée sur Facebook (sigh !) ou encore ce tête-à-tête sous une pluie battante. A coté de ça, il y a le geste inexpliqué de la pote d’enfance et cette triste conclusion qui est la cerise sur le gâteau débordant de guimauve !



    Il faut le voir pour : Retirer ce film de votre liste !

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  • Superman / Batman : Apocalypse

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    Une pluie de météorites s’est abattue sur Terre et notre pote Batman est particulièrement intrigué par l’une d’elles. En partant à sa recherche, il s’aperçoit en fait qu’il y a un vaisseau spatial qui a échoué et qu’une jeune fille s’en est échappé. Désorientée, elle provoque de nombreux dégâts avant que le chevalier noir ne la trouve ; son nom est Kara Zor-El et il s’agit de la cousine de Kal-El autrement dit Superman ! En quelques jours elle apprend notre langue mais ses pouvoirs exceptionnels restent dangereux tant qu’elle ne saura pas les maitriser et c’est pour cela que Wonder Woman la prend sous son aile. Pendant ce temps sur Apolokolyps, Darseid est à la recherche d’une nouvelle furie et voit en Kara la candidate idéale.

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    Ce nouveau film d’animation tout droit sorti des studios de chez DC Comics s’inspirant d’un numéro du comic Superman/Batman et est la suite directe de Superman/Batman Public enemies. Pour les connaisseurs, on sent bien l’influence de Michael Turner sur le dessin et notamment sur le casting féminin réunissant entre autres Big Barda, Wonder Woman et ses amazones et of course Supergirl qui fait ici sa première apparition. C’est elle la véritable héroïne de ce film bien rythmé par de nombreuses bastons et qui nous faire voyager entre la Terre, l’ile de Themyscira et Apokolyps ; Superman / Batman : Apocalypse c'est donc juste un petit bonheur pour les fans de super-héros.

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  • J. Edgar

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    C’est peu dire que notre pote John Edgar Hoover (Leonardo DiCaprio) aime son pays, il lui est totalement dévoué ! Il fut d’abord l’un des plus fervents assaillants contre l’expansion des communistes et son engagement couplé à une organisation sans faille va le conduire à prendre la tête du Bureau des Investigations. Beaucoup de choses vont alors changer ; les hommes qui seront sous ses ordres devront être irréprochables et il trouve d’ailleurs le bras droit idéal en la personne de Clyde Tolson (Armie Hammer). Commence alors un long règne qui durera 48 ans et pendant lesquels il va servir sous pas moins de 8 présidents, Hoover devient l’une des figures emblématiques des Etats-Unis et fondateur du désormais célèbre FBI.

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    C’est un personnage historique peut-être davantage aux Etats-Unis que de par chez nous mais J. Edgar a l’envergure d’un grand homme. Un biopic qui réunit 2 autres géants à savoir Clint Eastwood derrière la caméra et Leonardo DiCaprio qui se glisse dans la peau du célèbre directeur du FBI ; le résultat ne pouvait pas être décevant. Dans un sens c’est exact ; on apprécie la performance de DiCaprio qui incarne le personnage à travers le temps mais dans ce portrait il nous manque ce qui caractérisait Hoover à savoir plus de controverses. Ça reste donc très sage d’autant plus que la réalisation à base d’aller et retour entre passé et présent n’apporte pas grand-chose et amène au contraire un peu de confusion dans nos esprits. Bon film mais certainement pas la grande œuvre espérée.



    Il faut le voir pour : Finir de se convaincre qu'Hoover détenait beaucoup de vérités !

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  • La colline aux coquelicots

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    Chaque matin c’est le même rituel pour notre pote Umi ; elle est la première à se lever, sort pour hisser les pavillons et s’empresse de préparer le petit-déjeuner pour l’ensemble des locataires de la pension. Après ça, elle se rend au lycée où elle va être le témoin privilégié d’un bien curieux spectacle. Afin de manifester leur opposition à la démolition de leur foyer, les garçons ont décidé de marquer les esprits et c’est Shun qui a assuré le show en procédant au saut traditionnel de l’école. Umi n’a pas manqué cet exploit et ce jeune homme ne la laisse pas indifférente, sentiment qui semble réciproque. Alors qu'ils se retroussent les manches pour tenter de sauver le Quartier latin, Shun va découvrir un incroyable secret sur son passé et qui va remettre en cause ses relations avec Umi.

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    Les contes de Terremer avaient témoigné de l’envie de Goro Miyazaki de succéder à son père et de faire les beaux jours des studios Ghibli. C’est une nouvelle adaptation d’un manga publié au Japon au début des années 1980 et, sans surprises, on retrouve un film d’animation de qualité avec un scénario qui sent bon la nostalgie. Contrairement aux précédentes productions des studios nippons, La colline aux coquelicots fait apparaître une histoire bien plus terre-à-terre. La seule fantaisie dont il fait preuve c'est cet incroyable foyer d'étudiants où chaque recoin réserve son lot de surprises. Sans atteindre le rang de chef-d'oeuvre, on passe toutefois un agréable moment que l'on soit petit ou grand !


    Il faut le voir pour : Ne jamais s'inscrire au club de Philosophie !

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  • Génial, mes parents divorcent !

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    Julien & Christian (Adrien Dirand & Gianni Giardinelli) étaient les meilleurs potes d’enfance au monde jusqu’au jour où les parents de Julien se sont séparés. Pour le jeune garçon, le monde s’écroule autour de lui et ceux qu’il croyait être ses amis lui tournent le dos pour la simple raison que ses parents ont divorcé. A l’école, il trouve du soutien auprès de Thomas (Volodia Serre) et d’autres camarades dont les parents sont également séparés et ils n’ont pas l’intention de se laisser faire. Désormais, c’est la guerre entre les mariés et les divorcés !! La bataille reste toutefois inégale et les enfants décident donc de provoquer des divorces pour grossir leur rang.

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    Ah voilà un grand classique du cinéma français qui fait toujours plaisir à voir et à revoir ! Evidemment, il faut savoir prendre Génial, mes parents divorcent ! pour ce qu’il est à savoir une gentille comédie sur un sujet beaucoup plus délicat. Une fois cela en tête, difficile de ne pas résister à cette version moderne (à l’époque) de La guerre des boutons avec des gags qui n’ont pas perdu de leur efficacité sans oublier l’entrain de cette belle bande de jeunes comédiens avec un impressionnant Volodia Serre. Bref, voilà un film qui a vraiment marqué une génération de spectateurs pour qui il n’a pas pris une ride, que de bons souvenirs !



    La scène à ne pas louper : La traversée du pont en bois et la visite de Nestor à la papeterie.

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