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sergi lópez

  • 21 nuits avec Pattie

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    Elle était aux Baléares lorsqu’elle a appris la disparition de sa mère Isabelle (Mathilde Monnie) dite Zaza emportée par une crise cardiaque. Notre pote Caroline (Isabelle Carré) s’est ainsi rendu dans le Sud de la France pour organiser l’enterrement et s’occuper également de la vente de la maison d’une mère dont elle n’était pas vraiment proche. En arrivant sur place, elle fait la connaissance de Pattie (Karin Viard), la femme de ménage mais aussi de Jean-Marc (Philippe Rebbot) qui est là pour effectuer quelques travaux. Après avoir dîné avec Pattie, Caroline a la désagréable surprise de constater que le corps de sa mère a mystérieusement disparu !

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    7ème long-métrage des frères Arnaud & Jean-Marie Larrieu et on peut dire que 21 nuits avec Pattie réserve son lot de surprises du moins dans sa première partie. Un cadavre qui se volatilise, une Pattie qui ne manque pas d’histoires coquines ou encore le bel mais incompréhensible étalon Denis Lavant ; on ne sait plus où donner de la tête. Cependant, une fois qu’on a fait le tour de tous ces personnages hauts en couleur, le film s’essouffle par la suite jusqu’à laisser s’installer un certain ennui. Même si Isabelle Carré & Karin Viard se montrent irrésistibles dans leurs rôles respectifs, c’est moins le cas de cette comédie en demi-teinte.

     


    Il faut le voir pour : Préparer une daube si jamais vous percutez par accident une biche !

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  • Le beau monde

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    Si notre pote Alice (Ana Girardot) est sur le point d’intégrer une école de broderie à paris aujourd’hui, elle le doit en grande partie à Agnès (Aurélia Petit). Cette dernière l’avait en effet encouragé à tenter sa chance et l’ancienne pâtissière peut désormais aspirer à poursuivre ses rêves. L’histoire entre les deux femmes ne s’arrête pas là puisque lorsque Alice s’installe dans la capitale, elle se rapproche d’Antoine (Bastien Bouillon) qui n’est autre que le fils d’Agnès. Une relation pas toujours évidente entre ces deux personnes issues de deux mondes totalement différents malgré tout l'amour va les réunir.

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    Selon l'expression populaire, l'amour rend aveugle mais peut-être pas au point de faire oublier certaines différences. On est dans la même lignée que le film Pas son genre réalisé par Lucas Belvaux où s'opposent 2 personnages d'abord unis par l'amour qui vont progressivement voir ressurgir leurs différences de classe sociale, de mode de vie. Si Ana Girardot est magnifique et parvient à nous séduire par sa fragilité, de l’autre coté Bastien Bouillon est un ton en-dessous et a bien plus de mal à nous toucher. Avec tout ça Le beau monde est au final un film certes délicat mais où l'ennui pointe aussi trop souvent le bout de son nez.

     

    Il faut le voir pour : Vous tricoter un joli pull, ça pourra peut-être changer votre vie !

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  • La tendresse

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    Notre pote Jack (Adrien Jolivet) skiait avec sa petite-amie Alison (Margaux Chatelier) lorsqu’il a eu un accident qui lui vaudra une belle jambe cassée. Ce jeune belge a toujours eu une passion pour la neige, il était donc naturel qu’il devienne moniteur de ski seulement avec son nouvel handicap il va être contraint de faire une pause. Il prévient immédiatement ses parents Lisa & Frans (Marilyne Canto & Olivier Gourmet), un couple divorcé depuis 15 ans mais qui ont gardé d’excellents rapports. Ils vont ainsi prendre la route pour les Alpes afin de s’occuper de leur fils et dans le même temps de récupérer toutes ses affaires pour les ramener en Belgique.

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    La tendresse est un film d’une pure simplicité que ce soit au niveau de la réalisation ou de son scénario. L’histoire se résume en effet à ce couple de parents divorcés qui vont rapatrier un fils qui s’est cassé la jambe. D’un coté, cette simplicité séduit car elle est relevée par la sincérité des différents comédiens et d’une sacrée dose de bonne humeur (avec notamment une Marilyne Canto délicieusement gaffeuse) toutefois il faut se rappeler qu’on se trouve quand même dans une salle de cinéma. A moins d’avoir un portefeuille bien garni, découvrir une telle production qui aurait aussi bien sa place à la télévision pourrait rester en travers de la gorge de certains ce qui n’empêche pas de passer un bon moment.

     

    Il faut le voir pour : Garder votre portable avec vous quand votre femme / mari va aux toilettes !

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  • Turf

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    Potes d’enfance depuis plus de 20 ans Freddy, Nikos, Fortuné & Fifi (Edouard Baer, Alain Chabat, Lucien Jean-Baptiste & Philippe Duquesne) se retrouvent régulièrement au bar Le Balto. Autour d’un verre, ils parient sur les courses de chevaux en espérant un jour décrocher le gros lot mais jusqu’à présent ils n’ont pas eu beaucoup de chance. La roue va peut-être tourner puisqu’on leur propose une affaire en or : l’acquisition d’un cheval, une vraie flèche du moins c’est comme ça que le vend Monsieur Paul (Gérard Depardieu). En réalité, Torpille est un cheval qui n’intéresse personne et c’est donc avec beaucoup de naïveté que notre quatuor va en devenir les propriétaires. Un beau projet mais cela n’est pas donné et il va donc falloir le faire courir rapidement et les premiers résultats sont loin d’être encourageants.

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    Sachez déjà que je fais partie de ceux qui apprécient le cinéma de Fabien Onteniente donc il n’y avait vraiment aucun à-priori avant de fouler l’hippodrome de Turf. Les courses de chevaux étant en plus pour moi aussi passionnant qu’un tournoi de curling, on ne peut pas dire que cette comédie m’emballait particulièrement et ce n’est pas près de changer ! En dehors d’une bande assez sympathique et le fait que le réalisateur ait réussi à convier de nombreux guests, l’histoire avance au petit trot et on se demande bien où est passé l’humour dans tout ça. Si vous avez vu la bande-annonce avec la blague sur Banette, j’ai envie de vous dire que vous avez déjà eu droit au meilleur donc si vous souhaitez parier sur le bon cheval évitez ce film !

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de laisser trainer votre mec au PMU du coin !

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  • Tango libre

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    Depuis qu’il a rencontré cette femme à son cours de Tango, notre pote JC (François Damiens) ne cesse de penser à elle. Quelle surprise lorsqu’il l’aperçoit à la prison où il travaille comme gardien, Alice (Anne Paulicevich) se présente au parloir pour voir son mari … mais aussi son amant ! Fernand & Dominic (Sergi López & Jan Hammenecker) se sont retrouvés derrière les barreaux après un braquage qui a mal tourné et ils se rendent vite compte qu’Alice ne laisse pas insensible leur maton. Apprenant cela, Fernand se met en tête de prendre lui aussi des cours de malgré le fait qu’il soit enfermé dans une prison ; il part à la recherche d’un argentin.

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    On en a eu des films sur la prison mais c’est bien la première fois qu’on y intègre de la danse et en l’occurrence du Tango ! Pas sur qu’il s’agisse là d’une bonne inspiration car le film de Frédéric Fonteyne risque de vous donner rapidement envie de quitter la piste voire même de ne pas y entrer. Sur un scénario écrit par la comédienne et compagne du réalisateur Anne Paulicevich, on entre dans une drôle de danse dans un ménage pour le moins hors-normes. On n’est pas plus séduit par des personnages sans profondeur que par le triste spectacle offert par ce Tango libre qui pour le coup risque d’atterrir droit au trou.

     

    Il faut le voir pour : Noter qu’on peut prendre des cours de danse même en prison !

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  • Dubaï Flamingo

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    Drôle de surprise au réveil pour notre pote Vincent (Sergi Lopez). Sa femme Livia (Florence Thomassin) avait disparu de la chambre, commence alors une étrange d’aventure qui va le conduire auprès de Jackie (Vanessa Paradis). Pour cette dernière aussi c’est une journée difficile puisqu’elle vient de perdre son loup et qu’elle est bien décidée à lui rendre un dernier hommage en l’enterrant au cimetière des loups accompagné d’un certain Victor Hugo (Pratheen Ramalingam). Tous trois prennent donc la route et se dirige vers le Nord du pays mais la recherche s’annonce particulièrement ardue et pleine de surprises !

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    Attention, on tient peut-être déjà là l’ovni de l’année 2012 et cela n’a pas vraiment le sens d’un compliment. Un couple au bord des larmes pour avoir remporté une assiette de frites, une chèvre qui parle, une femme de ménage qui balaie le désert ou encore une paire de lunettes super filtrantes voici un avant-gout du paysage fantasmagorique de Dubaï Flamingo. Complètement décalé, la majorité des spectateurs vont sans doute rester au bord de la route et laisser cette belle bagnole customisées filer toute seule. A l’image de la première scène, c’est étrange et la curiosité laisse vite place à un profond ennui qui se limite heureusement à 1H24 malgré les présences de Vanessa Paradis et de Sergi Lopez !



    Il faut le voir pour : Apprendre à "tuner" une voiture !

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  • Pain noir

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    La tension règne dans le village depuis que le jeune Andreu (Francesc Colomer) a découvert les corps sans vie d’un garçon et de son père. Leur charrette a été retrouvée au bas d’une falaise complètement fracassée et si certains pensent qu’il s’agit là d’un accident, on en vient vite à la conclusion que quelqu’un a provoqué ce drame. Andreu lui en est d’autant plus sur qu’avant d’expirer son dernier souffle, le garçon a prononcé le nom de Pitorliua. Si l’on en croit les légendes, le Pitorliua serait un monstre ayant refuge dans la grotte et certains parlent même d’un fantôme difficile alors de croire qu’il s’agirait là de l’auteur des faits. Les soupçons se dirigent ensuite vers Farriol (Roger Casamajor), le père d’Andreu qui va être obligé de fuir laissant sa famille derrière lui.

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    Pain noir est une plongée dans l’Espagne rurale de l’après guerre civile. C’est au cœur de ce contexte particulier que surgit l’histoire d’Andreu qui va déterrer les reliques d’un passé trouble et violent. Impressionnant par son jeu, le jeune Francesc Colomer parvient sans peines à porter le film sur ses épaules et à ses cotés il y a également la non moins talentueuse Marina Comas tous deux étant très justement récompensés par le Goya 2011 des meilleurs espoirs. Cela n’empêche pas cette adaptation des œuvres d’Emili Teixidor de s’enliser parfois dans quelques longueurs nuancées néanmoins par une atmosphère perpétuellement très tendue. Séance découverte assurée pour les amateurs de cinéma.

     

    Il faut le voir pour : S’estimer heureux de pouvoir manger du pain blanc !

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  • Le moine

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    Beaucoup considèrent Frère Ambrosio (Vincent Cassel) comme un homme exceptionnel, tout le monde se déplace pour écouter son prêche mais est-il aussi vertueux qu’on voudrait bien le croire ? Son histoire est mouvementé puisqu’il a été abandonné alors qu’il n’était encore qu’un bébé, on le trouva ainsi devant les portes de l’église. L’enfant suscita d’abord la peur en raison de cette marque de naissance qu’il arbore sur son épaule, une marque empruntant la forme d’une main et les mauvaises langues vous diront qu’il s’agit là de la main du diable. Aujourd’hui pourtant, tout le monde l’écoute notamment lorsqu’il s’agit d’accueillir un homme défiguré par un incendie et obligé de porter un masque qui a décidé de se rapprocher de Dieu.

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    C’est vrai que j’avais déjà quelques à-priori à l’idée d’aller voir Le moine, la religion n’étant pas mais alors pas du tout mon dada. Au fonds, j’espérais peut-être un miracle à l’image de celui qu’on a eu avec Des hommes et des dieux au lieu de quoi on a droit à ce que l’on craignait le plus : un film hautement austère et n’ayons pas peur des mots ennuyeux. Avant la révélation finale, le réalisateur Dominik Moll n’est pas parvenu à donner de l’intensité à ce scénario adaptation du roman de Matthew G. Lewis, il n’y a encore que la présence du personnage de Déborah François qui vient redonner un peu de vigueur à l’ensemble. Pas accrocheur pour un sou, ce sera à réserver pour ceux qui ne manquent aucune messe du dimanche !

     

    Il faut le voir pour : Penser à aller vous confesser

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  • Rendez-vous avec un ange

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    Notre pote Judith (Isabelle Carré) vient de se faire virer mais la seule chose à laquelle pense actuellement cette infirmière est de rejoindre son compagnon Roland (Sergi López) à l’opéra. Ce dernier est en effet un ancien journaliste de musique lyrique qui s’est reconverti bien malgré lui en vendeur. D’ailleurs, il aimerait bien faire son retour et espère décrocher une interview exclusive avec une grande cantatrice.  La communication n’est pas le fort au sein du couple, la jeune femme n’ose pas avouer qu’elle se retrouve sans travail mais Roland va finir par l’apprendre mais est surpris de constater que Judith continue de lui mentir à ce sujet. Ignorant ce qu’elle fait de ses journées, il commence à la suivre et c’est là qu’il la soupçonne de se prostituer pour sauver les apparences.

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    Déjà c’est un film très étrange que cette première réalisation de Sophie de Daruvar & Yves Thomas, par son ambiance et par le rythme emprunté. Si les airs d’opéra vous laissent de glace, il en sera de même avec Rendez-vous avec un ange d’autant plus que le scénario tient en quelques lignes et qu’il ne se passe pour ainsi dire rien durant les 1H40 que dure le film. Une fois qu’on a compris ce que fait réellement le personnage de Judith (à propos d’un sujet hautement polémique), il n’y a plus rien à attendre si ce n’est cette légère transformation de Roland. Même moi qui adore Isabelle Carré, j’ai trouvé le temps très long et malheureusement j’ai bien peur que ce long-métrage réussisse à combler beaucoup de spectateurs … d’ennui !

     

    Il faut le voir pour : Enregistrer un CD si vous avez peur d’avouer les choses !

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  • La proie

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    Franck Adrien (Albert Dupontel) a réussi un casse exceptionnel en s’attaquant à la Caisse d’épargne d’Aix-en-Provence dérobant ainsi un butin de 2 millions d’euros. Seulement il s’est fait serré et se retrouve derrière les barreaux depuis maintenant 18 mois. Sa libération est proche et il va pouvoir remettre les mains sur son fric qu’il avait pris la peine de cacher soigneusement. Son plan est toutefois retardé car sa peine a été allongée après qu’il ait voulu aider son codétenu Jean-Louis Maurel (Stéphane Debac) ; un homme condamné pour viol sur mineur. Ce dernier est néanmoins blanchi et sort de prison ; une occasion pour Franck de lui demander un précieux service mais Maurel est-il vraiment digne de confiance ?

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    Albert Dupontel laisse de coté la comédie pour se plonger dans un thriller plutôt réussi. Coté réalisation, on ne peut pas se plaindre d’un manque d’action car entre le saut à travers la fenêtre ou la course-poursuite à contresens d’une route, on est plutôt bien servi. Au niveau du casting aussi on a assuré avec Alice Taglioni, Caterina Murino,Sergi Lopez, Zinedine Soualem, Serge Hazanavicius mais c’est surtout l’occasion de découvrir Stéphane Debac qui se glisse à merveille dans la peau de ce psychopathe manipulateur. Sans conteste un film réussi, La proie manque juste d’éclat pour parvenir à nous séduire davantage.

     

    Il faut le voir pour : Conserver précieusement les dessins de vos enfants !

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