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sami bouajila

  • Braqueurs

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    Le braquage de convoi d'argent ; c'est ce qui excite notre pote Yanis (Sami Bouajila) et jusqu'à présent il a toujours réussi à passer entre les mailles du filet. Entouré d'une équipe fiable à laquelle s'est récemment joint Eric (Guillaume Gouix), leur dernier coup leur a permis de mettre la main sur des passeports vierges qu'ils ont pu revendre à prix d'or. Tout s'était bien déroulé jusqu'au moment où Amine (Redouane Behache), le frère de Yanis a voulu revendre une des armes ayant servi au braquage. Un certain Salif (Kaaris), dealer à Sevran, menace de les dénoncer s'ils ne font pas ce qu'il leur demande : attaquer un go fast. Une mission bien plus dangereuse que ce que cette équipe a l'habitude de faire mais ils n'ont pas d'autres alternatives.

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    Un titre simple et efficace, c'est ce qu'on pourrait dire également de ce 4ème long-métrage de notre Julien Leclercq. Ce n'est certainement pas pour son scénario - la phrase d'accroche de l'affiche résumant bien la chose - qu'on se jettera sur Braqueurs mais il faut bien reconnaître qu'en matière d'action, ça fait le job ! L'autre point positif concerne un casting réussi où notre pote Sami Bouajila se montre un ton au-dessus de ses camarades Guillaume Gouix & Youssef Hajdi. A défaut de jouer la carte de l'originalité, voilà un film qui est mené sans temps morts, avec quelques scènes de fusillades musclées et qui n'a aucun mal à nous faire passer un bon moment.

     


    Il faut le voir pour : Toujours surveiller ce que fait votre petit frère !

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  • Du goudron et des plumes

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    Père séparé, Christian Fellouz (Sami Bouajila) partage la garde de sa fille Vanessa (Talina Boyaci). C’est en assistant à son entrainement de majorette qu’il fait la connaissance de Christine (Isabelle Carré) dont la fille Alizée (Laura Genovino) est la pote d’enfance de Vanessa. Tous les quatre vont passer beaucoup de temps ensemble d’autant plus que Christine connait encore peu la ville de Montauban et n’a pas vraiment eu l’occasion de rencontrer du monde. De son coté, Christian a décidé de rejoindre l’équipe d’aviron - et aussi pour faire plaisir à sa fille - dans la perspective de défendre les couleurs de sa ville lors du triathlon d’été qui se profile.

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    Troisième film pour notre pote Pascal Rabaté qui va une fois encore nous prouver qu’il est réellement un réalisateur singulier. Il avait fait ses premiers pas en adaptant sa bande-dessinée Les petits ruisseaux et son expérience en la matière est de nouveau mise à contribution ici. Que ce soit au travers de certains plans, la récurrence des couleurs bleus, blancs, rouges ou dans les décors ; Du goudron et des plumes fourmille de petits détails qui invitent le spectateur à surveiller tout ce qui se passe autour de nos héros. A ce sujet, même si tous les comédiens sont attachants l’histoire de Christian est la petite faiblesse du film puisqu’elle n’a, à la longue, rien de réellement captivante. Il y a du talent à revendre ici si je peux me permettre l’expression !

     

    Il faut le voir pour : Surveiller de très près les exterminateurs de termites qui entreront chez vous !

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  • Du goudron et des plumes

    Nouveau venu sur Montauban, notre pote Sami Bouajila espère se faire sa petite place avec sa fille mais le nouveau départ qu'il espère ne sera pas aussi facile que ça. Du goudron et des plumes c'est la nouvelle réalisation de Pascal Rabaté, l'auteur de BD qui s'est reconverti au cinéma avec Les petits ruisseaux ou encore Ni à vendre, ni à louer.

    Date de sortie : 09 Juillet 2014.


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  • Divin enfant

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    Cela fait maintenant plus d’un an que nos potes Sarah & Jean (Emilie Dequenne & Sami Bouajila) essayent d’avoir un enfant mais l’heureux évènement tarde à venir. Peu étonnant quand on sait que Jean a subit une vasectomie et qu’il ne peut donc plus avoir d’enfants et c’est donc une sacré surprise quand sa femme lui annonce qu’elle est enceinte ! Cette soirée de Noel s’annonce donc animée surtout que parmi les invités se trouvent les 3 anciens compagnons de Sarah à savoir Eric, Xavier & Thomas (Guillaume De Tonquédec, Pascal Demolon & Marco Prince) ainsi que leurs femmes respectives et toute une ribambelle d’enfants. Jean va donc avoir l’occasion de démasquer celui qui couche (encore) avec sa femme !

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    Rien de mieux qu’une belle et grande réunion familiale à Noël pour voir les choses déraper et ce Divin enfant s’annonçait comme une belle foire. Déjà on peut saluer un casting assez riche et cette bande aurait pu nous proposer une comédie plutôt sympa si elle avait basculé davantage dans le second degré. Vu qu’on part d’emblée avec un scénario improbable à travers cette famille recomposée XXL, il aurait fallu assumer le délire jusqu’au bout et nous faire plonger dans une certaine folie. Au lieu de quoi, on devra juste se contenter d’une comédie sans véritables inspirations qui fera juste passer le temps et qui, pour l’anecdote, constitue en fait un remake de la comédie suédoise Happy Christmas !

     

    Il faut le voir pour : Choisir un Père Noël qui n’a pas d’accent !

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  • Omar m’a tuer

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    Le 24 Juin 1991, Ghilaisne Marchal était retrouvée sauvagement assassinée dans la cave de sa maison à Mougins. La police n’a pas eu à chercher bien loin le coupable de cette scène d’horreur puisqu’ils retrouvent sur les lieux une inscription qui deviendra célèbre Omar m’a tuer. Cette personne qu’elle désigne est Omar Raddad (Sami Bouajila) son jardinier et lorsque celui-ci est arrêté, il clame son innocence en vain. Arrivé en France depuis 6 ans, il n’arrive pas à s’exprimer clairement en français ce qui constitue un fort handicap pour sa défense mais on va rapidement s’apercevoir que l’enquête menée est truffée d’erreurs et d’incohérences. Des experts qui reviennent sur leurs conclusions, des éléments d’enquête qui disparaissent ; il semble que l’on fasse tout pour faire d’Omar le coupable idéal.

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    C’est un des fait divers les plus médiatiques de ces 20 dernières années, le meurtre de Ghislaine Marchal reste aujourd’hui encore un grand mystère irrésolu. Roschdy Zem revient sur cette erreur judiciaire avec brio à travers Omar m’a tuer et surtout avec un Sami Bouajila époustouflant. Cependant, il faut bien garder à l’esprit qu’il s’est basé sur le témoignage d’Omar Raddad dans son livre Pourquoi moi ? et d’Omar : la construction d'un coupable de Jean-Marie Rouart. C’est donc un vrai plaidoyer en faveur de l’ancien jardinier ce qui va à coups sur faire élever quelques voix. S’il faut juger simplement l’œuvre, on ne peut que se réjouir de voir se confirmer les talents de réalisateur de Roschdy Zem et saluer l’énorme performance de Bouajila qui habite totalement son personnage.

     

    Il faut le voir pour : Réviser votre conjugaison !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2011 1 commentaire
  • De vrais mensonges

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    Engagé dans un salon de beauté pour effectuer quelques travaux, notre pote Jean (Sami Bouajila) est tombé fou amoureux de l’un de ses employeuses. Chaque fois qu’il voit Emilie (Audrey Tautou), il est transporté de joie mais il n’ose pas avouer ses sentiments et préfère écrire une lettre sans avoir le courage de la signer. Flattée, la jeune femme oublie vite cette déclaration jusqu’à ce qu’elle ait l’idée de l’utiliser pour remonter le moral de sa mère Maddy (Nathalie Baye). Cela fait 4 ans que son mari l’a quitté mais elle espère toujours que son couple sera de nouveau réuni et vite depuis cloitrée chez elle. En lui faisant croire qu’elle a un prétendant mystérieux, Emilie veut simplement redonner un peu de joie de vivre à sa mère mais cette dernière est convaincue  que l’auteur de ces lettres n’est autre que … Jean !

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    Après Hors de prix, c’est dans une nouvelle comédie que Pierre Salvadori retrouve Audrey Tautou ; De vrais mensonges propose quelques bons moments sans parvenir à réellement se distinguer. Le scénario est astucieux et nous promettait des scènes burlesques mais on est assez loin des bonnes crises de rires. Il y a comme un parfum de légèreté qui se dégage de ce film, le trio d’acteurs attire immédiatement la sympathie mais dans l’ensemble on sourit plus que l’on ne rit. Rien de tel pour se changer les idées tout en gardant à l’esprit que cette petite comédie ne marquera pas l’histoire du cinéma français.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de demander à quelqu’un de dire à quelqu’un ce qu’on veut lui dire… on finit par ne rien y comprendre !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2010 0 commentaire
  • Le siffleur

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    Armand Teillard (François Berléand) est un homme qui ne s'énerve jamais. Même lorsqu'on le soupçonne à tort de fraude fiscale, il accepte tout de même de payer une petite compensation ne serait-ce que pour sauver les apparences de l'administration. Mais aujourd'hui, il est vraiment révolté car le restaurant dans lequel il déjeune chaque jour risque de fermer prochainement. Les propriétaires sont victimes de racket et envisagent sérieusement de vendre cette affaire familiale. C'est alors qu'Armand leur propose les services de son frère jumeau appelé Maurice le siffleur, quelqu'un qui sait employer la manière forte quand il le faut !

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    Une énième comédie française pas désagréable à voir et qui, avec un peu plus d'efforts, aurait pu se révéler très sympathique. Les bons cotés résident dans ce personnage de Maurice - Héros issu du roman de Laurent Chalumeau - qui se montre parfois très fragile et dans un scénario qui multiplie les rebondissements. Il est juste dommage que les personnages secondaires soient aussi caricaturaux avec une mention spéciale pour Candice qui fait honneur à la réputation (usurpée ?) des blondes et qui en joue énormément sans oublier Xavier, la brute sans cervelle. Le siffleur est donc agréable à voir mais n'a rien de vraiment transcendant pour s'imposer dans les salles.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de lire des livres, ça vous endort.

     

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  • Le dernier gang

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    La région parisienne dans les années 1980, les méfaits d’un gang de braqueurs défraient la chronique et ridiculisent les forces de l’ordre. A l’origine de ce gang surnommé les postiches, on retrouve 2 anciens taulards Simon & Casa (Vincent Elbaz & Sami Bouajila). Depuis, avec la complicité de nombreux potes d’enfance, ils écument la capitale à la recherche d’une banque à dévaliser jusqu’au jour où Simon croise les yeux de Julie (Clémence Poésy). C’est le début d’une histoire d’amour et pourquoi pas d’une nouvelle vie qui se profile à l’horizon pour ce gangster. Pendant ce temps, Milan (Gilles Lellouche), un flic infiltré bien décidé à mettre fin aux agissements du gang qu’importent les méthodes à utiliser.

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    Véritable foire médiatique provoqué à l’époque par cette bande hors du commun, l’histoire du Gang des potiches reste aujourd’hui encore assez fascinante. Le dernier gang ne se veut pas une adaptation fidèle mais une histoire librement inspirée et Ariel Zeitoun réussit un film efficace qui tourne néanmoins dans le schéma classique du policier à la poursuite du criminel. Bon film avec un Vincent Elbaz au top de sa forme dans peut-être son plus grand rôle jusqu’à maintenant et un Gilles Lellouche qui commence à s’imposer dans le cinéma français.

     

    Il faut le voir pour : Toujours repérer une banque avant un hold-up et surtout comment ouvrir la porte d’entrée !
    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2007 0 commentaire
  • Indigènes

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    Au milieu du 20ème siècle, notre pays a vécu sous l’occupation allemande et a assisté à la montée inexorable du nazisme. Fort heureusement, la résistance s’organise peu à peu en France mais aussi et surtout grâce à des renforts venus du continent Africain prêts à se sacrifier pour libérer leurs frères français. Voici le destin de Saïd, Messaoud, Yassir & Abdelkader (Jamel Debbouze, Roschdy Zem, Samy Nacery & Sami Bouajila) ; futurs héros de toute une nation mais ils apprendront également que la devise Liberté, Egalité, Fraternité est parfois bien utopique !

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    Rarement un film n’aura fait parler de lui avant sa sortie et ne le cachons pas, il est même entré dans l’histoire ! Revenant sur le destin de ces soldats, Indigènes lève le voile sur une partie de notre histoire que l’on a trop souvent occulté et ce n’est donc pas surprenant de voir notre gouvernement reconnaître enfin la valeur de ces hommes. Pour en revenir au film, si l’histoire est passionnante ; la seule chose que je proposerais est le jeu de Jamel Debbouze que l’on perçoit encore trop comme le comique de service. Pas exceptionnel mais bon film qui redore le blason de ces fameux Indigènes !

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