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simon abkarian

  • Colt 45

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    Armurier et à l’occasion instructeur, les armes à feu n’ont vraiment aucuns secrets pour notre pote Vincent Milès (Ymanol Perset). A ce savoir est associé un vrai talent lorsqu’il s’agit d’entrer en action mais paradoxalement l’appel du terrain ne l’a jamais vraiment intéressé. Ce n’est pourtant pas les sollicitations qui manquent et bien malgré lui il va se retrouver impliqué dans une sale affaire. Tout débute avec sa rencontre avec un certain Milo Cardena (Joey Starr), un flic qui vient d’être muté et avec lequel il va se lier d’amitié. Les choses vont prendre une autre tournure lorsque Vincent se fait agresser et doit, pour se défendre, utiliser son arme et tuer sans le vouloir l’homme qui l’a attaqué.

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    Pour son thriller, notre pote Fabrice du Welz peut se réjouir de retrouver dans son casting des gueules comme Gérard Lanvin, Simon Abkarian ou Joey Starr et pourtant c’est le jeune Ymanol Perset qui se retrouve propulsé héros de Colt 45. Hélas, son personnage peine à nous convaincre puisque celui-ci manque de caractère et se trouve totalement effacé par rapport aux autres. Le reste n’est pas beaucoup plus éblouissant ; le film se construit sur une succession de stéréotypes empruntés au genre. On appréciera juste que l’accent soit mis sur l’action même si parfois la confusion s’invite à la fête ce qui rend l’ensemble bien moins plaisant. Ça se laisse voir mais vraiment sans enthousiasme.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas répondre aux provocations quand vous êtes au volant !

  • Le procès de Viviane Amsalem

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    Israël. Cela fait déjà 3 ans qu’ils ne vivent plus ensemble et malgré tout le divorce entre Viviane & Elisha (Ronit Elkabetz & Simon Abkarian) se fait attendre. La faute au mari qui refuse catégoriquement de répondre aux demandes répétées de sa femme et qui a même l'arrogance de lui proposer de revenir vivre auprès de lui. Le tribunal commencera d’ailleurs à ordonner à Viviane de retourner auprès de son mari mais très vite, les époux se retrouvent devant les juges du moins sont-ils convoqués. Elisha continue en effet de se faire remarquer par son absence ce qui évidemment finit par agacer sa femme et qui va prolonger cette procédure de divorce durant des années.

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    Voilà un film plutôt osé proposé par Ronit Elkabetz et son frère Shlomi tant par son sujet que par la forme empruntée. Le procès de Viviane Amsalem est en effet un huis-clos dressant un constat édifiant sur le statut de la femme dans le couple en Israël. Cloitrés dans cette petite salle d’audience en compagnie des deux partis, en tant que spectateurs nous devenons ainsi les témoins privilégiés voire même un jury devant leurs échanges empreints de colère, amertume mais aussi d’amour. Bien que sur la fin on peut déceler quelques longueurs, ça n’en reste pas moins un film intense et passionnant porté par une belle interprétation.

     

    Il faut le voir pour : Rassurer votre femme et lui dire que vous ne vous opposerez pas à votre divorce !

  • Angélique

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    Son père en a décidé ainsi, Angélique (Nora Arnezeder) devra épouser le Comte Joffrey de Peyrac (Gérard Lanvin). Une décision que la jeune femme est loin d’accepter et elle cherchera par tous les moyens à y échapper sans succès. Toutefois, l’homme qu’elle va épouser n’est pas celui qu’elle imaginait et avec le temps c’est bien l’amour qui les unira. Il est vrai que Joffrey ne manque pas de caractère et que sa richesse lui donne aussi de grands pouvoirs que certains commencent à craindre. C’est d’ailleurs ce qui va convaincre le roi Louis XIV  (David Kross) de le mettre aux arrêts et de l’emprisonner à la Bastille. Angélique va alors se battre pour libérer son mari.

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    Héroïne crée par Anne & Serge Golon, Angélique a eu droit à toute une série d’aventures aussi bien en romans qu’au cinéma à travers les 5 films de Bernard Borderie. Ariel Zeitoun entend donc lui redonner une seconde jeunesse à travers le visage de Nora Arnezeder, charmante certes mais qui ne trouve pas toujours le ton juste. Il y a également quelques passages dans la mise en scène qui ont de quoi nous laisser dubitatifs et parfois on croirait avoir devant nous un film des années 1980. Il semblerait que le retour d’Angélique se fasse sur la durée mais encore faut-il que ce reboot trouve le succès auprès du public et c’est pas gagné ! Peut-être avec un autre reboot ?

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à fabriquer de l’or !

  • Zarafa

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    Alors qu’il avait été fait prisonnier par un marchand d’esclaves, Maki est parvenu à s’enfuir et a trouvé refuge en haut d’un arbre. A son réveil, il se retrouve face à un curieux animal ; une girafe accompagné de son enfant avec lesquels il va rapidement sympathiser. Malheureusement pour lui, l’esclavagiste est encore sur ses traces et Moreno tue froidement la grande girafe pour convaincre Maki de le suivre mais c’était sans compter sur l’intervention d’Hassan ! Ce bédouin est venu en aide au jeune garçon mais aussi pour récupérer la petite girafe désormais orpheline afin de satisfaire les vœux du Pacha d’Egypte. Pas question pour Maki d’abandonner son nouveau pote d’enfance à qui il va donner le nom de Zarafa.

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    L’histoire de Zarafa s’inspire d’une histoire vraie puisque la 1ère girafe à avoir foulé le sol français fut en effet un présent pour s’assurer du soutien de notre pays dans l’occupation égyptienne par les Turques. Tout de suite on est frappé par la qualité des dessins avec notamment de magnifiques arrière-plans qui nous font voyager du désert jusqu’aux rues de Paris. De ce coté là on est donc plutôt satisfait mais là où ça pèche c’est du coté de l’animation, les scènes manquent de fluidité si bien que dans l’ensemble cela parait assez statique. Notons pour l’anecdote qu’à la réalisation on retrouve Jean-Christophe Lie associé à un certain Rémi Bezançon (Un heureux évènement / Le premier jour du reste de ta vie …).

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais se mettre derrière un hippopotame !

  • De force

    Bonjour, je m’appelle Manuel Makarov (Eric Cantona).

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    01.jpgJ’ai fait des conneries dans ma vie ; j’ai été braqueur et je me suis tapé 15 ans de prison. J’avais décidé de reprendre ma vie en mains et de tourner une page et pour cela je n’attendais plus que ma conditionnelle pour retrouver ma femme et ma fille.

     

    Et puis vous avez certainement entendu parler de mon évasion mais croyez-le ou non, j’ai été évadé de force ! L’ordre est venu d’en haut, ce sont les flics qui ont tout organisé pour m’obliger à les aider, à devenir une balance.

     

    02.jpgJe devais prendre contact avec Jimi Weiss (Simon Abkarian), celui que l’on soupçonne d’être à la tête d’une bande de braqueurs appelé les All blacks. Et puis ça a fini par mal tourné et je me retrouve ainsi avec ces 3 otages mais je tenais à témoigner pour que la vérité éclate au grand jour !

     

     

     

    En savoir plus sur De force ?

  • De force

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    Ils sont surnommés les All blacks et ont encore fait parler d’eux dans les médias après cette nouvelle attaque d’un fourgon blindé. Parmi les victimes se trouve le fils d’un ministre et dès lors, la recherche de ces criminels va devenir la priorité de la Procureure Danielle Canetti (Anne Consigny). Clara Damico (Isabelle Adjani), commandant de la BRB a désormais carte blanche pour arrêter ce gang et elle se tourne vers Manuel Makarov (Eric Cantona), ancien criminel reconverti mais celui-ci n’a aucune intention d’aider les flics. Ce choix, il ne l’aura plus lorsqu’il va se faire évader de force ; à lui désormais de prendre contact avec Jimi Weiss (Simon Abkarian) et découvrir leur prochain coup.

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    On va essayer de peser les mots : De force est une grosse daube ! Bon, voilà un poids en moins et si vous trouvez ce jugement sévère c’est que vous n’avez vraiment pas vu le film de Franck Henry. Déjà le scénario est d’une niaiserie déconcertante : un fils de ministre de passage dans un fourgon blindé se fait descendre et donc là les flics décident de faire leur travail. Vient s’ajouter à cela un jeu d’acteur désastreux à l’image de la participation de Francis Kuntz, une scène qu’on croirait sortie directement d’une émission du Groland. Tout tourne tellement au ridicule qu’on ne peut s’empêcher de s’esclaffer devant tant d’absurdités mais je ne suis pas sur que c’était l’effet espéré par le réalisateur.

     

    Il faut le voir pour : Se demander si le réalisateur n’a pas interverti les répétitions avec son film ?


    Découvrez le film Dans la peau du héros !

  • Tête de turc

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    Cela fait des années que Simon (Pascal Elbé), médecin, intervient dans ces quartiers dits difficiles mais aujourd'hui il a échappé de peu à la mort. Sa voiture a soudainement été victime de jets de projectiles par des jeunes jusqu'à ce qu'un cocktail Molotov embrase son véhicule alors qu'il s'était évanoui. Par chance il a été sauvé par un jeune turc, Bora (Samir Makhlouf) qui va rapidement être identifié et célébré en héros national. Evidemment dans son quartier son geste n'est pas accueilli de la même façon, la police est omniprésente et les trafics en tous genres sont au point mort et on le tient pour responsable pour ça. Le plus inquiétant pour Bora c'est que s'il a bien sauvé le Docteur, c'est aussi lui qui a lancé le cocktail Molotov.

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    A son tour Pascal Elbé tente l'aventure de la réalisation avec un thriller assez efficace. Bien entouré avec Roschdy Zem, Ronit Elkabez et dans un rôle plus mineur Simon Abkarian ; Tête de turc s'intéresse  à un fait divers comme on en lit quotidiennement dans les journaux. Cet évènement devient le thème central du film et est vécu de façon différente par la victime, le héros d'apparat, la mère qui y voit l'opportunité de changer de vie ou encore le veuf dommage collatéral (personnage trop effacé soit dit en passant). Un jeu juste et une histoire passionnante et malgré quelques défauts c'est encourageant pour Elbé, espérons qu'il continue dans cette voie et c'est tout le cinéma français qui y gagnera.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de laisser trainer vos enfants sur les toits !

  • La disparue de Deauville

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    Après la mort de sa femme Chloé, Jacques Renard (Christophe Lambert) a vécu une véritable dépression au point d’avoir voulu en finir avec la vie. Ce lieutenant de police s’est même retrouvé hospitalisé en psychiatrie et il n’a retrouvé la liberté qu’à la seule condition de suivre un traitement strict. Un jour, il découvre une femme mystérieuse assise dans sa voiture et celle-ci l’invite à s’intéresser à une disparition. La victime se nomme Antoine Bérangère (Robert Hossein) et dans son entourage, personne ne comprend pourquoi ni comment il s’est volatilisé. Jacques découvre alors une piste inattendue ; il y a 36 ans jour pour jour disparaissait Victoria Bénutti (Sophie Marceau), une actrice dont s’était entiché Antoine et à qui il a voué un véritable culte.

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    Si en tant qu’actrice Sophie Marceau n’a plus rien à prouver à personne, en ce qui concerne la réalisation il va falloir encore fournir des efforts. La première épreuve de La disparue de Deauville consiste à considérer Christophe Lambert comme un héros crédible, ce qui n’est pas du tout gagné ! Pour l’occasion on a transformé son personnage de flic en veuf psychologiquement atteint qui se retrouve impliqué dans une histoire invraisemblable. Au niveau de l’histoire, le suspense est au rendez-vous mais c’est surtout la confusion qui l’emporte avec ces séquences de flashbacks pas toujours opportunes. Cette troisième réalisation de la môme Marceau ne restera donc pas dans les mémoires !

  • L’armée du crime

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    Au cœur de la Seconde Guerre Mondiale, la France est soumis à l’occupation Allemande et des poches de résistance se manifestent ça et là. Parce qu’on le suspecte d’appartenir à un groupe communiste, Manouchian (Simon Akbarian) a été arrêté par la police et envoyé dans un camps à Cormeilles. Sa femme Mélinée (Virginie Ledoyen) qui a assisté impuissante à son arrestation est parvenue à retrouver sa trace et est déterminée à le libérer. A sa grande surprise, son compagnon est libéré et si cela peut paraître suspicieux au regard de certains ; on va faire appel à lui pour prendre la tête d’une organisation résistante. A lui de coordonner les actions mais surtout de canaliser la fougue de certains individus un peu trop zélés.

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    Evènement hautement dramatique et marquant de notre histoire, la Seconde Guerre Mondiale trouve dans le cinéma français un écho particulier. Ce n’est pas les films qui manquent sur ce sujet et c’est pourquoi devant L’armée du crime, on a un terrible sentiment de déjà vu. Se démarque toutefois un casting soigné mené par Akbarian & Ledoyen même si mon attention se dirige davantage vers les jeunes Stévenin et Le Prince-Ringuet. N’oublions pas non plus le personnage interprété par Darroussin qui donne un peu plus de relief à un scénario inspiré de faits réels. En dehors d’une scène de torture assez atroce, le film de Robert Guédiguian ne restera pas particulièrement dans les mémoires.

     

    Il faut le voir pour : Éviter de dégoupiller une grenade si vous n’avez pas l’intention de vous en servir !