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  • J’aime regarder les filles

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    1981. Notre pote Primo (Pierre Niney) est lycéen à Paris où il vit dans une petite chambre payée par ses parents. Les épreuves du bac approchent à grands pas et après un premier échec l’année dernière, il n’a plus le droit à l’erreur. Ce week-end, il avait l’intention de rendre visite à ses parents puisqu’il doit également aller voter dans le cadre des élections présidentielles. Hélas, les choses se passent mal avec son père et Primo retourne à Paris dans la précipitation et lorsque la nuit tombe, il décide de s’incruster dans une soirée. Sur la piste de danse il n’y a que des jeunes bourgeois pour qui l’argent n’est pas un souci et c’est là qu’il va tomber littéralement amoureux de Gabrielle (Lou de Laâge). Bien évidemment, cette dernière ne connait pas la véritable situation du jeune garçon qui va tout faire pour maintenir l’illusion.

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    Avec son titre qui fait référence à la célèbre chanson de Patrick Coutin, on se doute bien qu’il y a de l’amour dans l’air dans ce premier film de Frédéric Louf. Une énième comédie romantique semble donc se profiler sur nos écrans mais J’aime regarder les filles dévoile vite sa particularité. L’histoire prend en effet place au début des années 1980 et plus précisément avec l’accès au pouvoir de François Mitterrand soit l’entrée dans une ère socialiste redoutée par certains français. A travers le portrait de Primo, personnage attachant et interprété avec nonchalance par Pierre Niney, c’est une romance aux allures parfois étranges qu’on nous dévoile qui ne séduira pas l’ensemble des spectateurs.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à manger une pêche avec des couverts.

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  • 127 heures

    Salut,

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    01.jpgJe m’appelle Aron Ralston (James Franco), nous sommes le Dimanche 26 Avril 2003 et cela fait 24 heures que je suis parti faire une excursion dans les gorges de l’Utah. Insouciant comme je suis, personne ne sait où je suis et je dois vous avouer que je le regrette terriblement à l’heure actuelle.

     

    Au cours de ma randonnée, j’ai glissé et je suis tombé dans une faille au Blue John Canyon et comble de malchance, un rocher m’a accompagné dans ma chute. Le résultat est là devant vos yeux ; mon bras est complètement coincé et je suis condamné car mes provisions s’amenuisent à vitesse grand V.

    02.jpgMes parents s’appellent Donna & Larry (Kate Burton & Treat Williams) et vivent à Englewood, dans le Colorado si vous trouvez cette vidéo, merci de la leur transmettre et vous pouvez garder le caméscope.

     

    Maman, papa, je vous aime

     

    En savoir plus sur 127 heures ?

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  • The murderer

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    Notre pote Gu-Nam (Kim Yun-Seok) est ce qu’on appelle un Joseonjok c’est-à-dire un coréen du nord qui a quitté son pays pour vivre en Chine. Il vit dans la ville de Yanji où il a accumulé de nombreuses dettes notamment pour payer le visa de sa femme partie en Corée du sud et dont il n’a plus de nouvelles. A cela s’ajoute son addiction au Mah-Jong et son ardoise s’élève désormais à 60 000 Yuans, une somme dont il est loin de disposer. Un certain Myun (Kim Yun-seok) entre alors en contact avec lui et propose d’éponger ses dettes à une condition : assassiner un homme en Corée du sud. Poussé par le désespoir, Gu-Nam accepte ce job particulier et va devoir éliminer sa cible au plus vite mais au dernier moment, il va se rendre compte qu’il n’est pas le seul sur l’affaire.

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    A peine avons-nous eu le temps de nous remettre de notre récente rencontre avec le diable que nos potes coréens nous embarquent pour un nouveau thriller. Cette fois c’est le réalisateur Hong-jin Na qui nous propose une nouvelle aventure, lui qui nous avait déjà fait frémir avec l’excellent The chaser récidive pour notre plus grand plaisir. Si on s’étonne dans un premier temps de l’absence d’action, les choses deviennent soudainement plus sérieuses et c’est alors un vrai déluge ponctuée de coups de haches, de machettes et à peu près tout ce qui peut servir d’armes. Le combat sur le bateau et la fuite qui s’en suit restera à coup sur dans vos mémoires même si parfois ça va très vite et que cela nuit à la lisibilité du film. Un futur classique du ciné coréen, The murderer est donc à ne pas manquer.

     

    Il faut le voir pour : Garder un morceau d’os près de votre lit, ça peut vous être utile !

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  • The trip

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    Chargé de rédiger un article pour le quotidien anglais The observer, le comédien Steve Coogan avait initialement prévu d’effectuer ce parcours gastronomique en compagnie de sa petite-amie Mischa (Margo Stilley). Hélas, cette dernière est actuellement aux Etats-Unis et le comédien décide alors d’inviter un de ses potes d’enfance Rob Brydon pour partager ce voyage. Ils font route vers le Nord de l’Angleterre et vont passer ensemble une semaine entière à déguster le meilleur de la gastronomie britannique ce qui n’empêche pas Steve d’avoir des soucis plein la tête. Entre sa carrière d’acteur qui est au point mort et sa relation avec Mischa qui bat actuellement de l’aile, il se pose pas mal de questions.

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    C’est un drôle de voyage auquel nous sommes invités ici ; un parcours gastronomique qui nous met vraiment l’eau à la bouche mais il vous faudra supporter les présences de Coogan & Brydon. Le mot est peut-être un peu fort mais il faut savoir que le duo s’adonne continuellement à jouer les imitateurs en se prenant pour Michael Caine, Roger Moore ou encore Hugh Grant. Plutôt marrant au départ mais perpétuellement rabâché tout au long du film, ça finit forcément par nous taper sur les nerfs. Précision importante à préciser pour nuancer le tout ; The trip est à la base une mini-série crée à l’attention de la chaine de télévision BBC réadaptée pour les salles obscures et il faut savoir que certains échanges sont de pures improvisations.

     

    Il faut le voir pour : Noter quelques recettes pour préparer des noix de Saint-Jacques.

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  • Le sang des templiers

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    1215. L’Angleterre est sous le joug du roi Jean (Paul Giamatti) mais son règne fut contesté par le peuple et il fut contraint de signer une charte pour leur rendre leurs libertés. Cependant, le souverain n’entend pas laisser le pouvoir lui échapper aussi facilement et avec l’aide de mercenaires danois il entreprend de reconquérir son royaume. Durant sa quête, il va croiser le chemin de Frère Thomas (James Purefoy), chevalier de l’ordre des templiers qui va s’associer avec le Baron d’Albany (Brian Cox). Afin de stopper l’avancée des troupes du roi, ils vont s’emparer du château de Rochester, lieu stratégique mais ils ne sont qu’une vingtaine d’hommes pour vaincre des milliers d’ennemis !

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    Sur le papier, ça a tout de l’énième film d’action épique et d’ailleurs en dehors de Paul Giamatti, le reste du casting devrait vous laisser plutôt indifférent. Et puis très vite, ce qui nous frappe en plein visage dans Le sang des templiers ce sont les scènes de combat, violentes et impitoyables, c’est particulièrement sanglant et l’interdiction aux moins de 16 ans se justifie amplement. Outre les corps déchiquetés, les hectolitres d’hémoglobine versée et des mains tranchées ; il faut bien un peu de douceur dans ce monde de brutes et on c’est à ce titre qu’on nous sort l’habituelle romance entre le héros et la jeune princesse. Bourrin à souhait, c’est un film à réserver aux vrais mecs qui ont envie de se changer les idées agréablement.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas oublier de passer chez le boucher pour le diner !

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  • Reservoir dogs

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    Le coup avait été préparé minutieusement à l’initiative de Joe Cabot (Lawrence Tierney) et de son fils Eddie (Chris Penn). Ils n’avaient qu’à braquer un diamantaire, se retrouver au point de rendez-vous et refourguer la marchandise mais c’est un désastre total. Ce sont d’abord Mr. White & Mr. Orange (Harvey Keitel & Tim Roth) qui atteignent la planque mais ils sont loin d’être indemnes. Orange est salement touché, une balle au ventre et il se vide de son sang, s’il n’est pas rapidement soigné il risque de crever. Ils sont vite rejoints par M. Pink (Steve Buscemi) qui a réussi à s’échapper aux flics et qui est convaincu qu’il y a une balance au sein de leur bande, reste à découvrir de qui il s’agit !

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    Harvey Keitel, Steve Buscemi, Michael Madsen, Tim Roth & Chris Penn ; un casting qui laisse rêveur d’autant plus lorsqu’on sait qu’il s’agit là de la 1ère réalisation de Quentin Tarantino. L’enfant terrible d’Hollywood va marquer le cinéma de son empreinte avec Reservoir dogs, un huis-clos totalement déjanté avec des personnages non moins déments. On entrevoit déjà tout le talent de Tarantino que ce soit à travers son prologue improbable posant un débat sur les œuvres de Madonna, ses répliques mémorables et cette célèbre scène de l’oreille sur fonds de "Stuck in the middle with you" dont on ne se lasse pas de revoir. C’est ce qu’on appelle un classique !

     

    La scène à ne pas louper : Le face à face entre Mr. Pink & Mr. White.

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  • Mr. Popper et ses pingouins

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    Son père était un grand aventurier qui a visité les 4 coins du monde et Tom Popper (Jim Carrey) n’a passé que peu de temps avec lui. De ses innombrables voyages, il lui ramenait toujours un souvenir mais aujourd’hui est un triste jour puisque Tom a appris la mort de son père. Le lendemain, il reçoit un drôle de colis : un pingouin qu’il pensait congelé et qui, à sa grande surprise, va soudainement prendre vie. Il n’est pas au bout de ses peines car ce n’est pas 1 pingouin dont il va hériter mais 6. Totalement réfractaire à l’idée de les conserver, il change cependant d’avis lorsqu’il s’aperçoit que cela comble de bonheur ses 2 enfants qu’il ne voyait qu’un week-end sur deux. Ses pingouins vont lui permettre de les voir plus fréquemment mais aussi de se détacher de son travail de promoteur immobilier qui accaparait son temps.

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    Quel est le meilleur pote d’enfance de l’homme ? Le pingouin évidemment ! Avec Mr. Popper et ses pingouins on retrouve l’inégalable Jim Carrey qui ne nous laisse jamais de glace dans cette petite comédie familiale plutôt sympathique. Outre la présence des fameux membres de la famille des Alcidés, on retiendra une très belle scène où le célèbre musée Guggenheim se transforme en un gigantesque toboggan aquatique. Pour le reste, c’est pour le moins assez classique puisque le personnage de Tom va se métamorphoser en compagnie des pingouins pour se recentrer sur sa famille mais ça c’est une soupe qu’on nous a déjà maintes et maintes fois servi. Dommage que la présence de Carrey n’est pas été davantage exploité pour nous faire rire mais on passe néanmoins un bon moment.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir un pingouin qui vole !

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  • Trois fois 20 ans

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    Mary (Isabella Rossellini) était venue pour assister à cette cérémonie où son mari Adam (William Hurt) se voyait récompensé pour l’ensemble de son travail d’architecte. Le couple allait même terminer la nuit à l’hôtel pour célèbre cet évènement comme il le faut mais au réveil Mary a une drôle de surprise puisque qu’elle a totalement oublié comment ils ont pu terminer dans ce lit. Inquiétée par cette perte de mémoire, elle se dit que ce sont là les premiers effets de la vieillesse car la soixantaine approche à grands pas. Pendant ce temps, Adam se voit confier un nouveau travail : la construction d’une maison de retraites ce qui est loin de le ravir. Ainsi lorsqu’un groupe de jeunes stagiaires évoque le projet d’un musée censé être le nouveau Louvre, il se porte volontaire pour donner un coup de main ; une façon de se dire aussi qu’il ne faudrait pas le placardiser.

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    Le film de Julie Gavras dresse le portrait d’un couple arrivé à une étape cruciale de leur vie ; celle où le spectre de la retraite pointe doucement le bout de son nez et cela s’accompagne de son lot de remises en question. Ce duo, parfaitement incarné par Isabella Rossellini & William Hurt, va alors vivre chacun de son coté leur expérience sous le regard parfois incrédule de leurs enfants. Trois fois 20 ans est un film largement porté par ses 2 interprètes principaux qui en font une comédie plutôt agréable mais dont le thème ne trouvera pas un écho auprès de tous les spectateurs. A mettre peut-être de coté, lorsque l’heure de la retraite aura sonné !

     

    Il faut le voir pour : Réfléchir à votre retraite, ça peut arriver très vite !

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  • Cars 2

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    Après avoir remporté sa 4ème Piston Cup, notre pote Flash McQueen fait son grand retour à Radiator Springs pour le plus grand bonheur de Sally mais aussi et surtout de Martin. A peine est-il arrivé qu’il doit déjà repartir car il a été invité à participer au 1er World Grand Prix organisé par le millionnaire Miles Axlerod afin de promouvoir l’allinol, une essence alternative. Direction le Japon où Martin va plus que se faire remarquer et sans le savoir il va jouer les espions aux cotés de l’agent britannique Finn McMissile et de sa collègue Holley Shiftwell. Alors que le chaos s’installe en ville, McQueen participe à la première course mais, suite à un malentendu avec Martin, il va terminer à la seconde place. Entre les 2 potes d’enfance, le torchon brule et la remorque décide de retourner aux Etats-Unis du moins c’est ce qui était prévu.

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    Katcha, il est de retour ! Qui ? Mais Flash McQueen bien sur et les studios Pixar ne plaisantent pas lorsqu’il s’agit d’offrir une suite à l’un de leurs plus grands succès en invitant entre autres l’espion de sa majesté dans l’aventure. Le résultat c’est une grosse dose d’action qui vient s’ajouter à des courses toujours plus rapides et évidemment toujours plus spectaculaires et un Martin plus gaffeur et attachant que jamais. Que ce soit dans les rues illuminées de Tokyo, dans les magnifiques paysages d’Italie ou encore sous les yeux de la Reine d’Angleterre, Cars 2 nous fait voyager et nous en met plein la vue. Les spectateurs qui avaient apprécié l’épisode précédent devraient trouver facilement leur bonheur dans cette suite qui terminera sans aucun doute dans la pole position du box office !

     

    Il faut le voir pour : Eviter les glaces à la pistache quand vous irez au Japon !

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  • Course à la mort 2

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    Dans un futur proche, le système carcéral a vécu une véritable révolution ; des fonds privés viennent désormais financer leur fonctionnement. Cela a notamment permis à la Weyland Corporation de s’offrir le pénitencier de Terminal Island ainsi qu’une programmation innovante. Des combats de prisonniers sont organisés et retransmis en direct source de nombreux paris, une manne financière qui les pousse à aller encore plus loin. C’est ainsi que nait la Death race, une course de voitures détonante à laquelle va devoir prendre part notre part Carl Lucas (Luke Goss). Tous les coups sont permis et il n’en restera qu’un !

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    Encore une fois, voilà la suite d’un film qui se révèle en fait être un prequel puisqu’on assiste ici aux origines de la Course à la mort mais également à la naissance de Frankenstein. Coté casting, de nouveaux visages apparaissent et pas des moindres ; Danny Trejo, Sean Bean & Ving Rhames sont de la partie avec au programme de la baston, du sang et des courses de bagnoles. De quoi ravir les spectateurs qui ont besoin de se vider la tête, c’est certain avec Course à la mort 2, vos neurones ne risquent pas la surchauffe ! Si le 1er épisode avait réussi à vous distraire alors ce 2nd opus vous tend les bras mais je doute quand même que cela séduise le public féminin.

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