vendredi, 28 novembre 2008

W. l’improbable président

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Si on lui avait dit un jour qu’il serait le 43ème président des Etats-Unis d’Amérique, il ne l’aurait jamais cru. Pourtant le 20 Janvier 2001 Georges W.Bush (Josh Brolin) entre dans l’histoire. Il est loin le temps où W. faisait les 400 coups se retrouvant derrière les barreaux ou conduisant complètement ivre. Et puis son père Georges (James Cromwell) faisait régner la discipline car en tant que politicien digne de ce nom ; il ne pouvait se permettre que le nom des Bush soit souillé. Ces nombreuses altercations avec son père ont certainement contribué à ce que W. refuse de se lancer dans la politique jusqu’au jour où il eut cette révélation : il deviendra Président des Etats-Unis.

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Oliver Stone n’en est pas à son coup d’essai en matière de biopic présidentiel car rappelons-nous qu’il nous a déjà offert JFK & Nixon. Son dernier film est particulier d’une part parce que Bush est toujours de ce monde et surtout que la sortie coïncide étrangement avec la fin de son second mandat. W. l’improbable président ne va certainement pas redorer le blason de Bush dépeint comme un homme incompétent et parfois comique (le fameux épisode du bretzel ne s’imposait pas dans la représentation du préseident américain). On ira le voir surtout pour la perf’ de Josh Brolin plutôt que pour le portrait dressé par Stone.



Il faut le voir pour : Dire au revoir à Georges W.Bush.

vendredi, 15 février 2008

No country for old men – Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme

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C’est une trace de sang au sol qui a éveillé ses soupçons ; le sang de ce pauvre chien qui trainait péniblement et qui allait le conduire au lieu d’un massacre. Sur place, notre pote Llewelyn Moss (Josh Brolin) compte les morts, une livraison de dope qui a mal tourné et qui lui permet de mettre la main sur un joli pactole de billets verts. Seulement avec autant d’argent en sa possession, il savait qu’on ne le laisserait pas tranquille alors il doit vite s’enfuir et protéger sa femme. Sage précaution car à ses trousses, il y a un certain Chigurh (Javier Bardem) ; véritable psychopathe imprévisible qui massacre ses victimes à tour de bras.

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Adapté d’un roman de Cornac McCarthy ; No country for old men – Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme marque le retour des frères Cohen. Encensé par la critique, je dois dire que je suis plus réservé face à ce film très spécial où l’ennui a souvent pris le pas sur les rares bonnes scènes d’action. Par contre, le coté positif vient du personnage de Chigurh incarné par Javier Bardem aussi redoutable que son look est improbable. Un film peut-être un poil trop décalé pour moi, à vous de voir si vous voulez tenter l'expérience.

 

Il faut le voir pour : Le fusil à air comprimé.