mardi, 27 octobre 2009

Fame

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Qu’ils soient chanteur, danseur, acteur ou encore musiciens tous rêvent un jour de devenir célèbre et c’est avec cet objectif en tête qu’ils se sont inscrits à la prestigieuse High School of Performing Arts de New York. Leur premier grand succès est d’avoir été retenu pour suivre tous les cours qui feront d’eux des artistes complets et qui leur permettront peut-être plus tard de vivre de leur passion. Ils s’appellent Jenny, Marco, Joy (Kay Panabaker, Asher Book, Anna Maria Perez de Tagle) ou encore Malik (Collins Pennie) et vont devoir travailler sans relâche pendant ces 4 années car il n’y aura pas de place pour la médiocrité.

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En son temps, Fame était peut-être une référence pour de nombreux spectateurs qui se sont découvert d’incroyables talents mais ce remake arrive dans un tout autre contexte. Presque 30 ans après le film d’Alan Parker, on a vu défiler une longue liste de films sur le même sujet dont la qualité était plus que douteuse. Retirez le titre et il serait bien difficile de faire la différence avec la pléthore de navets sur le même sujet puisqu’on retrouve toujours des artistes qui doivent surmonter moult difficultés pour réussir. Reste que si voir de belles chorégraphies, quelques tours de chants et des pas de danse suffit à votre bonheur alors vous pouvez y aller.



Il faut le voir pour : Trouver un bon moyen d’animer les repas à la cantine.

vendredi, 04 septembre 2009

Funny Games

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Comme chaque année Anna, Georg (Susanne Lothar, Ulrich Mühe) et leur fils passent leurs vacances dans leur maison de campagne, un bon moyen de se ressourcer. A leur arrivée, ils croisent leurs amis ainsi que 2 jeunes auxquels ils ne prêtent pas beaucoup d’attention. Quelques instants plus tard, alors que la famille s’affaire à l’installation ; un des 2 garçons vient frapper à la porte pour demander des œufs. Il est ensuite rejoint par son pote d’enfance ; ils se nomment Paul & Peter (Arno Frisch & Frank Giering) et vont doucement transformer leur agréable séjour en un horrible cauchemar.

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Les premières minutes résument bien Funny Games, au départ une musique classique vous installe dans un délicieux confort avant de vous réveiller brusquement sous des décibels déchirant vos oreilles. C’est un film coup de poing que nous livre Michael Haneke qui a fait polémique durant le Festival de Cannes 1997. 10 ans plus tard, le réalisateur prendra les rênes du remake intitulé tout simplement Funny games U.S. Il s’agit tout simplement d’un copier/coller mais avec un casting enrichi qui donnera plus de visibilité dans le monde à ce film mais hormis cela on retrouve tous les éléments d’un film sur l’autre.

 

En savoir plus sur Funny Games U.S. ?

mardi, 11 août 2009

L’attaque du Métro 123

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C’est une journée comme une autre à New York et pour notre pote Walter Garber (Denzel Washington) qui contrôle la circulation du métro. Soudainement, peu après 14H00, un train s’immobilise. Le Pelham 123 s’est arrêté sans raisons apparentes et lorsqu’un coup de feu retentit on comprend que la situation est grave. Le train a été pris en otage par plusieurs hommes armés avec à leur tête un certain Ryder (John Travolta) qui demande rapidement une rançon astronomique de 10 millions de dollars. Cette somme devra être livrée dans une heure sans quoi chaque minute de retard écoulé verra un otage exécuté.

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Où est donc le Tony Scott capable de nous scotcher à l’écran ? C’est la question qu’on est en droit de se poser après avoir vu L’attaque du Métro 123, film d’action qui plusieurs trains de retard (ok celle-là était facile !). Empruntant le concept de la série 24 -concept bien désuet aujourd’hui soit dit en passant- pour maintenir un suspense artificiel, le duo Travolta/Washington aurait pu remettre le film sur de bons rails (pinaise, je suis en forme) mais niet. Reste Travolta qui pourrait se reconvertir en chanteur des Village People pour nous faire rire hormis cela, voilà encore un remake qui aurait mieux fait de ne pas voir le jour.

Il faut le voir pour : Patienter en attendant votre prochain train.

vendredi, 08 mai 2009

La dernière maison sur la gauche

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Chaque année, la famille Collingwood vient se ressourcer dans cette maison de campagne loin de tout. Malheureusement Ben n’est plus là, sa mort a laissé un grand vide dans le cœur de chacun et notamment de sa petite sœur Mari (Sara Paxton). Cette dernière va se changer les idées en allant rendre visite à sa pote d’enfance Paige (Martha Macisaac) et les 2 jeunes filles vont se retrouver embarqués dans une sordide histoire. Elles avaient suivi Justin (Spencer Treat Clark) dans un motel pour se procurer un peu d’herbe mais sont surprises par l’arrivée d’un criminel fraichement évadé. Activement recherché dans les environs, il n’a pas l’intention de les laisser partir à si bon compte et va les prendre en otage.

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Wes Craven ne connait pas la crise et peut dormir sur ses 2 oreilles puisqu’après La colline a des yeux, c’est La dernière maison sur la gauche qui a droit à son remake. Angoissant, violent et parfois choquant, le réalisateur Dennis Iliadis réussit avec brio sa réinterprétation du film et plonge le spectateur dans une effroyable histoire. Les âmes sensibles auront bien des difficultés à rester impassible devant la véhémence de certaines scènes c’est vous dire si la mission a été rempli. Un film terriblement convaincant qui ne fait donc pas dans la dentelle et qui devrait en ravir plus d’un.

 

Il faut le voir pour : Ne pas mettre n’importe quoi dans votre micro-ondes.

vendredi, 02 janvier 2009

Dark Water (US)

 

2005, New York City. Dahlia Williams (Jennifer Connelly) a bien des soucis en tête actuellement et notamment la procédure de divorce avec Kyle (Dougray Scott). Au milieu de cet ancien couple, il y a l’adorable Cecilia Williams (Ariel Gade) dont la garde est pour le moment confiée à sa mère. Cette dernière a trouvé un appartement Roosevelt Island situé à quelques minutes de Manhattan en empruntant le Tram. Le quartier n’est pas très accueillant mais il y a une école à proximité ce qui arrange les affaires de Dahlia. Tout se passe plutôt bien jusqu’au moment où elle constate une fuite d’eau qui semble provenir de l’étage au-dessus.

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L’imagination débordante des américains fait encore ses preuves avec Dark Water qui n’est autre que le remake du film japonais homonyme. Du coté du soleil levant, c’est le réalisateur Hideo Nakata qui avait concocté le film originel ; un nom pas complètement inconnu puisque déjà responsable de la saga Ring (qui fut aussi pompé par les américains). Pour en revenir à ce remake, je vous conseille plutôt de louer le film japonais où l’on entre davantage dans l’ambiance. La version américaine de Dark Water n’apporte strictement rien si ce n’est quelques dollars dans les poches des producteurs et un profond ennui.

 

Découvre le film Dans la peau du héros !

mercredi, 24 décembre 2008

The eye

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Depuis l’âge de 5 ans, notre pote Sydney Wells (Jessica Alba) a du apprendre à vivre sans ses yeux. Au fil des années, elle a développé ses autres sens pour évoluer au quotidien mais aujourd’hui un espoir se profile à l’horizon. Après une opération, on lui a greffé de nouvelles cornées lui permettant de retrouver peu à peu la vue. Après toutes ces années dans l’obscurité, la jeune femme va pouvoir voir de ses propres yeux tout ce qui l’entoure et cela pour la plus grande joie de sa sœur Helen (Parker Posey). Tout irait dans le meilleur des mondes si Sydney n’était pas victime d’étranges visions ; à de nombreuses reprises elle semble percevoir une ombre noire.

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Encore un remake de la part de nos amis américains qui reprennent donc le film des frères Danny & Oxide Pang (Bangkok Dangerous) qui donnera naissance à une trilogie. Le gros du travail étant déjà fait, on a confié le projet aux mains de frenchies en la personne de Xavier Palud & David Moreau qui avaient réalisé Ils en 2006. Malheureusement, The eye entre vite dans le moule des autres remakes du même genre et ce n’est pas la présence de la belle Jessica Alba qui va changer les choses. Quelques sursauts par ci, un peu de surnaturel par là et une ombre numérique en guise de vision cauchemardesque en bref pas un film qui nous en mettra plein les yeux !

vendredi, 28 novembre 2008

Fog

Cap sur Antonio Bay, lieu paisible s’il en est ! Cette île, notre pote Nick Castle (Tom Welling) la connaît comme sa poche puisqu’il y vit depuis sa plus tendre enfance. Il a repris l’entreprise familiale proposant notamment des parties de pêche en pleine mer à bord de son bateau, le Seagrass. Cette journée paraissait tout à fait ordinaire jusqu’au moment où le bateau a accroché quelque chose et il s’en est fallu de peu que tout chavire. Plus de peur que de mal, la joyeuse troupe retrouve la terre ferme mais un banc de brouillard se dirige droit sur eux et va totalement changer leur vie

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Encore un nouveau remake tout droit sorti des studios d’Hollywood qui s’intéressent à la filmographie de John Carpenter. Ce dernier a décidé de prendre part à l’aventure en assurant la production de cette reprise de Fog et on ne peut pas dire que c’était une brillante idée. Ça ressemble à la trainée de films du même genre avec son casting made in séries télévisées avec en tête de liste Tom Welling, le superman de Smallville. Sans oublier Maggie Grace, connu pour s’être retrouvée Lost (perdue) sur une ile et d’ailleurs il n’y a vraiment que dans ce cas de figure qu’on pourrait apprécier ce film insipide.

lundi, 17 novembre 2008

Course à la mort

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2012. Les prisons américaines sont tombées aux mains de la privatisation et sont asphyxiés par le nombre croissant de détenus. Pour régler ce problème, on a crée la Course à la mort, une course effrénée réservée aux criminels qui ont là l’occasion de s’entretuer. Frankenstein est l’une des vedettes de ce show, chacune de ses apparitions faisant grimper l’audimat mais sa dernière apparition fut fatale. Tellement défiguré par les accidents, le pilote portait un masque et il est donc facile à remplacer, c’est une chance que Jensen Ames (Jason Statham), ancien pilote se retrouve dans la prison de Terminal City accusé du meurtre de sa femme.

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Un véritable jeu vidéo sur grand écran conduit par l’incontournable Jason Statham. Course à la mort c’est du divertissement à l’état pur qui réjouira avant tout les mecs en manque de sensations fortes. Vitesse, explosions et corps en charpie voilà le réjouissant menu du film de Paul W.S. Anderson déjà responsable de l’adaptation des jeux Mortal Kombat & Resident Evil sur le grand écran. Remake de Course à la mort de l’an 2000, Si vous recherchez du fun et du sang en pagaille, ce film arrive sans conteste en pole position et vous pourrez laisser votre cerveau au repos.

 

Il faut le voir pour : Laisser tomber les courses de F1

vendredi, 12 septembre 2008

Bangkok Dangerous (US)

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Notre pote Joe (Nicolas Cage) voyage énormément ; il va là où on lui demande d’intervenir, c’est un boulot contraignant mais ça rapporte. Actuellement, il est à Bangkok en Thaïlande où il doit exécuter 4 contrats ; 4 personnes à tuer car son métier est d’abattre les cibles qu’on lui a désigné. Sur place, il recrute rapidement Kong (Shahkrit Yammarm) qui va lui servir d’intermédiaire et avec le temps ; il deviendra aussi son disciple. Durant son séjour, il va tomber sur Fon (Charlie Young), une jeune pharmacienne muette qui va réveiller des sentiments enfouis au plus profond de lui.

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Plutôt que de faire découvrir les œuvres originales au monde entier, les américains ont cette sale manie de toujours vouloir faire des remakes souvent insipides. Dernier en date, Bangkok Dangerous des Frères Pang qui ont toutefois l’opportunité de réaliser eux-mêmes cette nouvelle version. Pas de surprises, les Thaïlandais entrent dans le moule hollywoodien avec un thriller aux scènes d’action bien plus explosives et légèrement plus violentes. Tout ceci se fait aux détriments d’un film qui a perdu son âme et la relation entre Joe & Fon qui constituait l’essence même du film d’origine n’est ici qu’une simple anecdote.

Il faut le voir pour : Voir Nicolas Cage coiffé par Zohan

mercredi, 13 août 2008

Prom Night- Le Bal de l’horreur

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Depuis le temps qu’elle en rêvait voici enfin venir le bal de fin d’année qui marque l’aboutissement de toute une époque. Donna (Britanny Snow) et ses potes d’enfance vont pouvoir s’éclater une dernière fois avant que chacun ne prenne des chemins différents et ne quitte cette bonne vieille ville de Bridgeport. C’est aussi l’aboutissement de 3 ans d’efforts pour Donna qui a vécu une véritable tragédie puisque sa famille a été sauvagement assassinée par un de ses anciens profs complètement obsédé par la jeune fille. Ce bal aurait du être l’occasion de s’amuser mais dans le même temps on apprend que le meurtrier s’est échappé voilà 3 jours.

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L’histoire nous plonge dans une tradition purement américaine ; les bals de fin d’année qui sont l’occasion pour les étudiants de célébrer leurs diplômes. Les filles partent donc se pomponner, les mecs se mettent sur leur 31, on sort une limousine et Il suffit d’ajouter un prof assassin pour mettre un peu le boxon et vous obtenez Prom Night- Le Bal de l’horreur. Pur concentré de ce que l’on a déjà pu voir dans le genre au cinéma, le scénario est aussi élaboré que celui d’une sitcom des années 80 et fera le bonheur des aficionados de rediffusions télévisées. D’ailleurs, il s’agit ni plus ni moins d’un remake du Bal de l’horreur ; preuve une fois encore de l’inventivité fugace des scénaristes hollywoodiens.

 

Il faut le voir pour : Les meurtres en tenue de soirée, c’est quand même plus classe !

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