vendredi, 13 novembre 2009
Clones

Dans un futur proche, les progrès technologiques ont permis de créer des êtres artificiels, des clones que l’on peut contrôler à distance. Le gouvernement a également permis l’utilisation de ces clones dans la vie quotidienne et ils occupent désormais une place prépondérante dans notre société. Les agents du FBI Peters & Greer (Radha Mitchell & Bruce Willis) enquêtent actuellement sur un meurtre inquiétant puisque pour la première fois non seulement le clone a été détruit mais son utilisateur a également trouvé la mort. Les choses sont encore plus étranges lorsqu’ils apprennent que la victime n’est autre que le fils de Lionel Canter (James Cromwell), créateur de la technologie des clones.

Adaptation d’un comic book (Surrogates), l’histoire semble elle aussi avoir été clonée sur des films comme I Robot. On retrouve ainsi une société aseptisée envahie d’êtres artificiels où tout le monde ressemble à des mannequins sans oublier un groupe d’illuminés dénonçant cette déshumanisation à outrance. Pas brillant donc au niveau du scénario, le reste n’est pas meilleur et la présence de Bruce Willis n’y changera rien ! Avare en matière d’action et trop superficiel au niveau de l’intrigue, on échappe donc pas à ce désagréable sentiment de déjà-vu et en ce sens Clones porte bien son nom !
Il faut le voir pour : Donner l’occasion à votre clone de se faire une séance de ciné.
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jeudi, 05 novembre 2009
Whiteout

Quelque part en Antarctique, la région la plus froide du monde entier se dresse une station de recherches. A l’intérieur, c’est l’effervescence, tout le monde s’apprête à quitter la base avec grande impatience car le prochain départ n’aura lieu que dans 6 mois. Carrie Stetko (Kate Beckinsale) est US Marshall, elle a atterri dans cet endroit pour fuir un évènement dramatique et prépare elle aussi à retrouver la civilisation. Soudain, l’alerte est donnée : on a retrouvé le corps sans vie d’un scientifique à l’extérieur et sa mort soulève de nombreuses interrogations. L’enquête va révéler qu’il était mêlé à une importante découverte et que sa disparition n’est que le début d’une série de meurtres.

Seuls les fins connaisseurs de comic book sauront que Whiteout est une adaptation de l’œuvre homonyme de Greg Rucka & Steve Lieber. Au programme batailles de boules de neige et concours de bonhommes ? Pas du tout, plutôt une Kate Beckinsale en doudoune qui se mord les doigts et qui se fait poursuivre par un méchant gars masque armé d’un piolet. Avec un scénario peu novateur - une arme nucléaire enfouie dans les glaces réapparait au grand jour- ce film ne brille pas non plus au niveau de sa réalisation. A force de voir des paysages blancs à profusion, on a bien fini par comprendre qu’on était dans un lieu désertique et quand il y a enfin un peu d’action, la tempête de neige s’invite si bien qu’on ne distingue rien ! Un film qui va vous laisser de glace.
Il faut le voir pour : Ne plus sortir de chez vous sans vos gants !
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mercredi, 21 octobre 2009
The Punisher-Zone de guerre

Il y a encore 4 ans, il s’appelait Franck Castle (Ray Stevenson) et était un simple père de famille heureux. Aujourd’hui tout le monde le connait sous le nom du Punisher, un justicier qui traque les criminels et applique comme unique sentence la mort. Sa femme et ses 2 enfants avaient assisté involontairement à une exécution de la Cosa Nostra et ils ont été réduits au silence. Depuis, Franck fait le ménage dans les rues en éliminant tous les mafieux qui croisent son chemin mais ses méthodes ne sont pas du gout de tout le monde. Sa dernière victime Billy a.k.a. Jigsaw (Dominic West) ne dira pas le contraire, lui qui a eu le visage lacéré et qui réclame désormais vengeance.

Le Punisher n’en est pas à sa première adaptation cinématographique puisqu’on avait déjà eu le film de 1989 avec Dolph Lundgren puis plus récemment celui avec Thomas Jane en 2004. Première constatation, The Punisher-Zone de guerre est beaucoup plus violent que ses prédécesseurs ; on ne fait pas dans la dentelle et les têtes explosent les unes après les autres. C’est désormais Ray Stevenson (vu dans la série Rome) qui incarne le justicier sans foi ni loi et à mon gout c’est la meilleure interprétation à ce jour. On ne peut malheureusement pas en dire autant de son rival Jigsaw qui a plus l’air d’un clown que d’un mafieux et c’est d’ailleurs ce qui plombe le film !
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lundi, 12 octobre 2009
Le petit Nicolas

Il y a des signes qui ne trompent pas, son père a sorti la poubelle avec le sourire et puis il est étrangement complice avec sa mère ! C’est sur Nicolas (Maxime Godart) va bientôt avoir un petit frère et s’il ne veut pas être abandonné dans la foret comme le Petit Poucet, il faut absolument qu’il fasse quelque chose. C’est donc avec l’aide de ses potes d’enfance qu’il cherche un moyen pour que ses parents changent d’avis mais Nicolas a beau faire tous les efforts du monde rien n’y fait. En fait, ce qu’il ne sait pas c’est que tout cela n’est qu’un terrible malentendu avec ses parents qui veulent simplement organiser un diner.

Il faut le voir pour : Ne plus laisser les hommes sortir la poubelle, ça pourrait donner de fausses idées à vos enfants !
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mardi, 06 octobre 2009
Le dernier pour la route

Le matin se lève à peine pour notre pote Hervé (François Cluzet) et il a déjà besoin de son verre de vin blanc pour attaquer la journée. Plus tard, il descend quelques bières histoire de tenir le coup car c’est un jour spécial ; il entre en cure afin de combattre son addiction. Hervé est alcoolique. C’est ainsi qu’il est venu passer quelques semaines dans cet institut spécialisé car sa famille ne supportait plus la vie qu’il lui faisait mener. Dans un premier temps, il a refusé de voir la vérité en face mais il a bien fallu qu’il se rende à l’évidence que son comportement a eu des effets dévastateurs sur sa femme et son fils. Il doit changer.

En adaptant le roman autobiographique d’Hervé Chabalier, le réalisateur Philippe Godeau s’attaque à au sujet délicat de l’alcoolisme et ses dérives perverses. Le dernier pour la route n’a pas la prétention de nous sensibiliser sur les effets dévastateurs de l’alcool mais plutôt à mieux nous faire comprendre la détresse dans laquelle se retrouvent plongés les victimes comme Hervé. A coups de flashbacks, on découvre le calvaire du personnage mais l’histoire générale reste d’une grande monotonie et en tant que spectateur on trouve le temps long. À défaut de nous dégouter de l’alcool, le film donne plutôt envie d’aller se chercher une petite bière pour supporter tout ça !
Il faut le voir pour : Apprendre qu’un film peut aussi vous saouler.
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mercredi, 09 septembre 2009
20th Century Boys - Chapitre 2 - Le dernier espoir

2015. il y a 15 ans le monde était sur le point d’être détruit par le plan machiavélique de Kenji (Toshiaki Karasawa) et de sa bande. Heureusement, un héros s’est dressé et a su ramener la paix sur terre, cet homme tout le monde le vénère ; Ami ( ????) est devenu le messie que l’on attendait. Cette histoire, c’est celle que l’on rapporte dans tous les livres mais Kanna (Airi Taira), nièce de Kenji, sait que tout ceci n’est qu’un tissu de mensonges. Elle s’évertue à répandre la vérité et à réhabiliter la réputation de son oncle mais personne ne l’écoute. Pendant ce temps, un nouveau livre des prédictions a fait son apparition et Ami a bien l’intention d’accroitre davantage son influence et son pouvoir.

Après un premier épisode qui m’avait franchement emballé, cette suite s’annonçait assez excitante mais il y a une certaine déception à la sortie de la salle. L’épisode précédent avait réussi un beau mélange entre suspense et action tandis qu’ici 20th Century Boys - Chapitre 2 - Le dernier espoir on privilégie surtout l’aspect thriller. De nouveaux personnages font leur apparition, le mystère autour d’Ami s’épaissit mais mis à part les 30 dernières minutes, le temps parait souvent long ! On a vraiment l’impression qu’on prépare le terrain pour un final explosif. D’ailleurs, ne quittez pas la salle avant le décompte qui vous présentera le trailer du dernier épisode !
Il faut le voir pour : Assister à la naissance d’un Dieu
En savoir plus sur 20th Century boys ?
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vendredi, 21 août 2009
Soie

Dans la commune de Lavilledieu dans les années 1860. Poussé par son père, Hervé Joncour (Michael Pitt) s’est engagé dans l’armée mais il ne pense qu’à une chose ; retrouver sa promise Hélène (Kieira Knigthley). C’est au moment où un entrepreneur du nom de Baldabiou (Alfred Molina) qui a décidé de relancer la production de soie que la vie d’Hervé va changer. Il devient ainsi l’homme de confiance de Baldabiou, chargé en outre de partir à la recherche de vers à soie tout d’abord en Afrique puis au fin fond du monde dans les montagnes du Japon. Un voyage qui n’est pas sans risques et alors qu’il découvre une toute autre civilisation, il fait également la rencontre d’une autre femme qui restera gravée dans sa mémoire.

On dit de la soie qu’elle est une matière noble, délicate et le réalisateur François Girard semblait bien décidé à nous retranscrire cette sensualité à l’écran. On se retrouve donc devant de longues scènes très lentes qui nous bercent tellement bien qu’elles finissent par nous endormir. Adaptation du roman d’Alessandro Baricco, Soie n’arrive jamais à nous passionner la faute également à un Michael Pitt pas très convaincant en amoureux indécis reste alors quelques belles images pour faire passer le temps. Franchement ennuyeux, c’est un film que vous pouvez d’ores et déjà oublié !
Il faut le voir pour : Se réjouir de voyager plus facilement au Japon aujourd’hui !
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mercredi, 29 juillet 2009
Bloodrayne 2 - Deliverance

L’installation des chemins de fer à Deliverance crée l’effervescence dans la ville mais la fête est vite troublée. Un soir, Billy the kid (Zack Ward) et ses hommes débarquent et sèment la terreur d’autant plus que ce ne sont pas de simples malfrats mais également des vampires ! Pendant ce temps, Rayne (Natassia Malthe) vient rendre visite à ses potes d’enfance mais constate qu’ils ont servi de hors d’œuvre à Billy et sa bande. Elle aussi a du sang vampire hérité par sa mère mais seule face à tous ses hommes, elle doit d’abord trouver du renfort avant de pouvoir accomplir sa vengeance !

Sans avoir été très convaincant, Blooodrayne premier du nom restait une adaptation de jeu vidéo d’assez bonne facture. Comme pour beaucoup de suites, on ne peut pas en dire autant de ce Bloodrayne 2 - Deliverance qui pour l’occasion nous transporte en plein Far West. Un mariage de deux genres qui aurait pu être bénéfique mais ici complètement déséquilibré car on a l’impression de se retrouver devant un western. Quelques morsures viennent nous rappeler que des suceurs de sang sont embarqués dans l’histoire mais la mayonnaise ne prend pas. Un véritable désastre surtout quand on sait qu’un troisième épisode est d’ores et déjà prévu !
En savoir plus sur Blooodrayne ?
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mardi, 30 juin 2009
Blood, the last vampire

Tout le monde l’ignore mais des démons vivent parmi nous depuis des siècles, capables de prendre une apparence humaine, ils sont imperceptibles. Le Conseil est une organisation secrète chargée de combattre ces démons et pour cela ils ont une arme secrète ; une jeune femme appelée Saya (Gianna Jun). En échange de sa force, cette jeune vampire reçoit du sang en attendant de trouver Onigen (Koyuki), le plus ancien et puissant des démons qui est également à l’origine de la mort de son père. Saya est alors envoyée sur une base américaine où l’on a décelé des activités anormales et qui devrait la mener droit à Onigen.

Alors que les adaptations de comics crèvent l’écran, celles des mangas sont loin de suivre la même cadence, loin s’en faut ! On avait déjà eu droit à un désastre avec Dragonball evolution et à peine avons-nous le temps de s’en remettre qu’on nous assène Blood, the last vampire. A l’origine, il y avait un film d’animation de toute beauté suivi d’un manga et d’une série animée avant que ce long métrage live vienne calmer les ardeurs des fans. L’interprétation d’ensemble est pitoyable et se noie sous les hectolitres de sang digitalisé, l’histoire est réduite à sa plus stricte simplicité bref on est très loin de la qualité d’origine du titre. Encore un bel échec et une belle déception pour les fans.
Il faut le voir pour : Prendre vos précautions quand vous vous retrouvez avec une jeune fille dans le métro tard le soir !
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vendredi, 22 mai 2009
Commis d’office

Un plaidoyer flamboyant, un discours précis et une présence indéniable et tout ça pour une barrette de shit. Parfois, notre pote Antoine Lahoud (Roschdy Zem) est découragé par son métier d’avocat, cantonné aux affaires mineures il désespère de décrocher un jour un procès qui lancera sa carrière. C’est alors qu’un de ses confrères Maitre Henry Marsac (Jean-Philippe Ecoffey) l’aborde et lui propose de travailler ensemble. Avocat peu scrupuleux, Marsac mène la belle vie grâce aux arrangements qu’il mène avec ses clients et Antoine est bien heureux de bénéficier de ce réseau. Seulement, il découvre la raison pour laquelle il a été choisi lorsqu’il se rend auprès d’un prisonnier qui lui ressemble physiquement.

Plongée au cœur d’un métier qui fait souvent débat, celui d’Avocat où ces défenseurs de la justice côtoient si souvent des criminels que certains tombent eux aussi dans le coté obscur de la force. Car c’est comme partout dans l’ordre des avocats, il y a une hiérarchie et Roschdy Zem -qui est impeccable dans son rôle- a des envies de titiller les sommets. Dommage que Commis d’office manque autant de spontanéité dans ce scénario écrit d’avance mais il faut dire que la réalisatrice Hannelore Cayre signe son premier film, l’adaptation de son propre roman. On retiendra toute de même un thriller bien mené sur le milieu de la justice.
Il faut le voir pour : Lire Le Parisien pour trouver un bon avocat.
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