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  • On the ice

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    C’est au cœur d’un petit village situé en Alaska que vivent Qalli & Aivaaq (Josiah Patkotak & Frank Qutuq Irelan), 2 potes d’enfance inséparables. On ne peut pas dire que le coin regorge d’activités intéressantes alors quand ils apprennent qu’il y a une soirée organisée, ils s’y rendent avec plaisir. L’alcool est évidemment de la partie et si Aivaaq se laisse facilement tenter, Qalli se montre plus raisonnable puisqu’il doit rendre visite à sa grand-mère. Le lendemain matin, ils devaient se retrouver pour partir à la chasse mais Qalli apprend que son ami est déjà parti en compagnie de James (John Miller). Quand il les rejoint, il les surprend en pleine bagarre et cela va se terminer par un terrible drame.

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    C’est dans un cadre plutôt inhabituel que le réalisateur Andrew Okpeaha MacLean a choisi de tourner son premier long métrage et de nous présenter ce petit thriller qui ne vous laissera pas de glace ! Invité à partager le quotidien d’une communauté de l’Alaska, on est tout de suite envahi par les paysages blancs sans fin, un décor naturel majestueux qui deviendra également la scène du crime. Par son aspect On the ice suscite donc une certaine curiosité mais dans le fond, l’histoire elle reste assez banale. Sans parvenir à s’imposer comme une œuvre majeure ; en tant que spectateur on apprécie la fraicheur (et c’est le cas de le dire) de cette production hors-norme composé d’acteurs débutants au jeu encore imparfait.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de râler quand vous avez 2 cm de neige devant votre porte !

  • 17 filles

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    Les habitants de Lorient le savent, il ne s’y passe pas grand-chose! Pourtant un évènement particulier va mettre en lumière cette ville, un fait divers aussi extraordinaire qu’imprévisible. Tout a commencé lorsque la jeune Camille (Louise Grinberg) a annoncé à tout le monde qu’elle était enceinte et qu’elle avait l’intention de garder ce bébé. On prédisait déjà à cette lycéenne un avenir peu radieux rythmé entre les biberons et les emplois précaires et c’est alors qu’est né un projet fou. Afin de ne pas se séparer de ses potes d’enfance, elle réussit à convaincre tout un groupe de jeunes filles de tomber enceinte. Sans s’en rendre compte, l’établissement scolaire va faire la une des journaux locaux puisque 17 de ses élèves attendent désormais un enfant.

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    C’est un fait divers américain plutôt anecdotique qui aura permis aux sœurs et réalisatrices Muriel & Delphine Coulin de faire leurs premières armes avec ce film plutôt rafraichissant. Difficile en effet de passer à coté de ce groupe de jeunes comédiennes emmené par Louise Grinberg, il y a véritablement de la vie et de la complicité qui se dégage. Reste ensuite une histoire qu’on pourra reprocher un peu plate ; une fois le projet lancé il n’y a plus vraiment de surprises et au bout d’un moment s’installe une légère monotonie. C’est donc un portrait à la fois réaliste dans la présentation de ses héroïnes mais aussi fantastique par le but qui les unit mais 17 filles manque tout de même d’un grain de folie.

     

    Il faut le voir pour : Surveiller votre fille !

  • De l’huile sur le feu

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    A Paris, dans le quartier de Belleville 2 restaurateurs sont en conflit permanent et cela mène parfois à des gestes inconsidérés. C’est ainsi que notre pote Samir Chouffry (Nader Boussandel) en est venu à briser la vitre du restaurant de Wong Zy (Tien Shue) pensant que ce dernier avait fait de son chien un repas de fête. Se rendant coups pour coups, le propriétaire de L’empire du dragon réplique à son tour et tout ceci se termine en une bagarre générale. C’en est trop pour Mme Lavignasse (Claude Gensac), propriétaire des lieux qui décide de supprimer la terrasse de Chouffry. Celui-ci loin de s’avouer vaincu compte bien reprendre ce qui lui appartenait jadis mais un évènement tragique va tout remettre en cause.

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    Franchement, le pitch me paraissait propice à une bonne séance de rigolades malheureusement une fois devant le film, on est davantage envahi par l’accablement que par l’envie de se marrer. Condensé de clichés sur les asiatiques et les musulmans, De l’huile sur le feu ne prend même pas le temps d’assaisonner ces ingrédients pour les adapter à notre gout. Un humour primaire et bien trop répétitif, un jeu d’acteur poussif transforment cette comédie en un produit qui restera en travers de la gorge. La seule chose qui m’a redonné un tant soit peu le sourire c’est ce karaoké en guise de générique de fin avec la reprise du thème de la série Arnold & Willy, c’est bien peu.

     

    Il faut le voir pour : Eviter d’aller au restaurant ce soir !

  • Dernière séance

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    Notre pote Sylvain (Pascal Cervo) travaille à l’Empire, un petit cinéma de quartier qui vit malheureusement ses derniers instants. Les lieux ont en effet été rachetés pour laisser place à de futurs magasins mais curieusement le projectionniste vit dans le déni et refuse d’annoncer la fermeture de l’établissement. Il faut dire aussi qu’il a élu domicile dans les sous-sols mais surtout s’y trouve une salle particulièrement morbide. Cet homme de 31 ans a l’air totalement inoffensif mais le soir venu, il se transforme en un cruel tueur en série prenant pour cibles uniquement des femmes. Il exécute ensuite un curieux rituel en découpant soigneusement l’oreille de ses victimes pour mieux les exposer comme des trophées.

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    Honnêtement à un moment donné du film, je me suis demandé s’il fallait le prendre réellement au sérieux et effectivement Dernière séance se revendique bien être un thriller et non pas une comédie. Avec sa réalisation autant dépassée que soporifique, il est bien difficile de ne pas trouver le temps long et malheureusement il n’y a vraiment rien qui puisse apporter un brin de vigueur à l’ensemble. Le personnage de Sylvain n’a pas le moindre charisme pour susciter une once d’émotions chez le spectateur et ce n’est pas son histoire personnelle qui le rendra plus empathique. Voilà donc une copie à revoir en profondeur à moins que le but recherché par le réalisateur Laurent Achard fut de nous faire voyager au bout de l’ennui.

     

    Il faut le voir pour : Se méfier des mecs qui passent leur temps dans les salles de cinéma (Des mecs comme moi quoi !).

  • Retour vers le futur 2

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    A peine est-il revenu dans son présent - en 1985 si vous êtes perdus - notre pote Marty McFly (Michael J. Fox) doit déjà repartir pour un nouveau voyage dans le temps. Cette fois, Doc (Christopher Lloyd) va le conduire dans un lointain futur ; en 2015 (!?!) car à cette date précise la famille McFly connait un grand bouleversement. Marty apprend ainsi qu’il a épousé son amour de jeunesse Lorraine (Léa Thompson) avec qui il a eu des enfants et c’est justement pour sauver ces derniers qu’ils sont là. Alors qu’ils tentent de remettre un peu d’ordre, le vieux Biff Tannen (Thomas F. Wilson) découvre l’existence de la machine à remonter le temps et va complètement chambouler la réalité.

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    Le dénouement du 1er épisode annonçait clairement une suite mais il faut savoir qu’elle n’était pas vraiment prévue. C’est donc 4 ans après le succès de Retour vers le futur et avec la pression des fans qu’on voit apparaitre ce second épisode qui nous mène cette fois dans le futur. On sourit un peu puisqu’aujourd’hui nous sommes aux portes de 2015 et on attend toujours l’invention de l’Overboard ou des chaussures aux lacets automatiques. Retour vers le futur 2 ne bénéficie plus de l’effet de surprise mais on est heureux de retrouver tous les personnages et de voyager successivement dans le futur, un présent alternatif et dans le passé tout en distillant quelques détails pour l’ultime épisode qui a été tourné simultanément.

     

    La scène à ne pas louper : Le retour au bal de la féérie dansante des sirènes.


    En savoir plus sur Retour vers le futur ?

  • Shame

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    Notre pote Brandon (Michael Fassbender) est un homme célibataire qui connait un succès fou auprès de la gente féminine et il accumule les conquêtes. Son appétit sexuel semble insatiable ; que ce soit chez lui ou à son bureau, il écume les sites pornographiques et va même jusqu’à se masturber dans les toilettes. Un jour alors qu’il rentre chez lui il pense avoir affaire à des voleurs mais il s’aperçoit qu’il s’agit tout simplement de sa sœur Sissy (Carey Mulligan). Parce qu’elle est un peu perdue et qu’elle a besoin de prendre un peu de recul, elle parvient à convaincre Brandon de la laisser dormir pendant quelques temps chez lui.

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    C’est vrai qu’après avoir été époustouflé par son Hunger, on était assez impatient de voir le prochain film de Steve McQueen. Changement total de registre puisque Shame dresse le portrait d’un homme malade, totalement addictif du sexe. L’occasion de découvrir un Michael Fassbender qui se met réellement à nu (ce qui fera certainement le bonheur des demoiselles) pour sa seconde collaboration avec le réalisateur. Si on n’a pas devant nos yeux un grand film, on ne peut pas lui retirer ses qualités avec notamment une interprétation de New-York, New-York par Carey Mulligan réellement fascinante. A voir avant tout pour la performance globale des comédiens.

     

    Il faut le voir pour : Toujours fermer la porte de la salle de bain quand vous l’utilisez.

  • Interview exclusive de Lars Blumers (réalisateur de Mike)

    Cela fait longtemps que Ciné2909 ne vous avait pas offert une telle exclu, plus de 2 ans pour être exact! Je suis donc très content de pouvoir vous proposer l’interview exclusive d’un réalisateur que j’ai découvert grâce à un film vraiment sympathique et qui ferait d’ailleurs un très beau cadeau de Noel pour les amateurs de cinéma. Mike est donc le premier film de Lars Blumers et le réalisateur nous en dit un peu plus.

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  • Carnage

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    11 Janvier, dans le parc de Brooklyn Bridge ; 2 enfants se disputent et en sont venus aux mains. Zachary (Elvis Polanski), à l’aide d’un bâton, a frappé son pote d’enfance Ethan (Eliot Berger) en plein visage cassant par la même occasion 2 dents. Leurs parents décident alors de se rencontrer et de régler tout ceci comme des gens civilisés. Penelope & Michael (Jodie Foster & John C. Reilly) ont donc conviés Nancy & Alan (Kate Winslet & Christoph Waltz), les parents de Zachary pour tirer cette histoire au clair et si cela semblait se régler rapidement, ça va finir par virer au cauchemar. Les explications s’éternisent d’abord autour d’un clafoutis et de cafés mais cela va se terminer avec une bonne bouteille de scotch !

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    Adapté de la pièce de théâtre Le dieu du carnage de Yasmina Reza, ce film de Roman Polanski avait l’air plutôt alléchant de par son casting 4 étoiles. Réunis dans un appartement, ce sont 2 couples qui vont s’entre-déchirer autour d’un problème assez banal et où ressortent toutes les rancœurs et ressentiments qu’ils ont accumulé. De ce huis-clos aux allures assez banales se construit alors un règlement de comptes assez jouissif avec notamment une Jodie Foster au bord de la rupture névrotique et un Christoph Waltz génialement agaçant avec son téléphone. Un quatuor fantastique pour un film qui ne l’est pas moins, un bon exutoire pour ceux qui en ont vraiment besoin, du bon Carnage !

     

    Il faut le voir pour : Laisser vos enfants régler leurs propres problèmes.

  • 3 zéros

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    Tibor Kovacs & Manu (Lorànt Deutsch & Samuel Le Bihan) se sont connus en prison et sont rapidement devenus des potes d’enfance. Tibor s’est retrouvé derrière les barreaux en raison de mauvaises fréquentations mais possède un vrai talent pour le football. Manu l’a bien compris et à leur sortie de prison, il va faire des pieds et des mains pour lui décrocher un contrat en or et c’est ainsi qu’il fait la connaissance d’Alain Colonna (Gérard Lanvin), célèbre agent basé désormais au Brésil. Ce dernier fait débuter Tibor dans un petit club de banlieue mais pour Manu, c’est du temps perdu, ce qu’il faut à son poulain c’est de la magie soit le PSG ! Hélas, tous deux vont vite apprendre que le monde footballistique est devenu un business où chacun cherche avant tout à tirer son profit personnel.

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    Tout d’abord précisons qu’il s’agit là d’une comédie signée Fabien Onteniente ce qui en fera fuir plus d’un ! Personnellement je maintiens haut et fort que son cinéma me fait rire et chose plus rare, ses films se laissent revoir non sans plaisir mais voici qu’arrive l’exception qui confirme la règle : 3 zéros. Difficile de ne pas voir combien cette comédie a pris un sacré coup de vieux décrivant le milieu du ballon rond comme un univers étincelant de paillettes (ce qui n’a pas cessé avec le poids des années). Le réalisateur a d’ailleurs convié de nombreuses vedettes comme Ronaldinho, Raï, Luis Fernandez ou encore Rolland Courbis pour quelques clins d’œil qui n’intéresseront que les footeux comme ce film très léger.