jeudi, 26 novembre 2009
La loi de Murphy

Tout le monde a fait des bêtises dans sa vie, Elias (Pio Marmaï) en a fait lui aussi mais l'a payé cher en passant quelques temps en prison. Aujourd'hui il est en conditionnel et bosse comme brancardier dans un hôpital mais les ennuis vont soudainement surgir. Il voit en effet débarquer aux urgences son pote d'enfance Rudy (Dominique Pinon) qu'il a connu en prison, victime d'un accident de la route. Un peu plus tôt, celui-ci avait dérobé des diamants aux frères Ortega et avait tenté de s'enfuir pour les refourguer. A quelques heures de la fin de sa conditionnelle, Elias a donc désormais un butin estimé à 10 millions d'euros sur les bras et 3 frères gitans passablement énervés à ses trousses ; la nuit risque d'être longue.

Premier film de Christophe Campos, un enfant de la télé qui a œuvré principalement sur Canal + ; La loi de Murphy est un joli fourre-tout où tout semble pouvoir arriver. Sous-titré La loi de l'emmerdement maximum, ça vous donne une idée sur les intentions du réalisateur bien décidé à nous offrir un véritable capharnaüm. Il y a de bonnes idées et le rythme soutenu du film fait qu'on passe plutôt un bon moment mais ce désordre permanent finit par nuire au film. Une comédie avec une belle brochette de comiques (Omar & Fred, Jonathan Lambert & Dominique Pinon + la présence d'Antonio "Huggy les bons tuyaux" Fargas) qui prend un malin plaisir à ne respecter aucunes règles, qui multiplie les références mais qui s'oublie aussi très vite.
Il faut le voir pour : Ne jamais provoquer une fan de Chuck Norris
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma film, la loi de murphy, pio marmai, fanny valette, guy lecluise, omar sy, fred testot, omar et fred, dominique pinon, jonathan lambert
samedi, 27 juin 2009
Lascars

L’été arrive et les vacances s’annoncent chanmé pour nos 2 potes d’enfance Tony Merguez & José Frelate. Alors qu’ils pensaient s’envoler vers les magnifiques plages de Santo Rico, il semble que Tony ait un peu merdé si bien qu’ils vont devoir rester glander à la cité de Condé-sur-Ginette. Tony s’en veut à mort et décide de prendre les choses en main ; il va trouver Zoran pour dealer son herbe et se refaire de la thune en un rien de temps mais il va y avoir quelques complications. Pendant ce temps, José se fait engager par le Juge Santiepi afin d’effectuer quelques travaux mais il semble beaucoup plus intéressé par la sublime Clémence que par ce qu’il doit faire.

Au départ, il y avait une série animée diffusée autrefois par Canal + ; des petites histoires prenant pour cadre la banlieue. Véritable vent frais dans le paysage audiovisuel il en est de même avec ce long métrage qui ne manque pas de pep’s et c’est un vrai plaisir de voir débarquer les Lascars sur le grand écran. On a bien entendu conservé son graphisme originel ce qui n’empêche pas le film d’avoir recours à des décors en 3D de toute beauté où évoluent certains des personnages issus de la série. Passé l’enthousiasme des retrouvailles, la dernière demi-heure est un peu moins rythmée mais on ne regrette en aucun cas d’avoir payé une place de ciné !
Il faut le voir pour : Ne jamais acheter vos billets d’avion chez les chinois !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, animation, lascars, série, diane kruger, vincent cassel, frederique bel, gilles lellouche, fred testot
mardi, 23 juin 2009
Je vais te manquer

A l’aéroport de Roissy, c’est un chassé-croisé permanent. Des millions de personnes transitent chaque année là-bas. Une femme qui vit ses dernières heures, une jeune célibataire qui désespère de trouver l’âme sœur et qui veut refaire sa vie au Canada ou un père divorcé qui regrette de ne pas voir davantage sa petite fille. Des histoires comme celles-ci font le quotidien de ce lieu insolite où les destins peuvent parfois basculer une simple rencontre. Ils s’appellent Julia, Lila, Marcel ou Olivier (Carole Bouquet, Anne Marivin, Pierre Arditi, Patrick Mille) et ils vont tous en faire l’expérience et leur vie ne sera plus jamais la même.

Dans le cadre d’une première réalisation, Amanda Sthers se confronte au difficile exercice du film choral en prenant en fil rouge la rencontre mélodramatique de Julia & Marcel. Autour deux, les personnages secondaires ont des histoires plus légères faisant passer Je vais te manquer à d’autres registres comme le conte de fée ou le burlesque. Ce mélange de genre n’est malheureusement pas bien maitrisé et plutôt que de venir enrichir le film, cela a davantage l’effet de le parasiter. On finit par se retrouver avec quelque chose d’un peu trop banal donc à moins d’être vraiment en manque …
Il faut le voir pour : Tirer la langue aux femmes, ça peut marcher.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, je vais te manquer, patrick mille, carole bouquet, pierre arditi, anne marivin, amanda sthers, fred testot











