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Alice Taglioni

  • Premiers crus

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    Autrefois, le domaine Maréchal était réputé pour son vin mais les temps ont bien changé ! Cela fait quelques années que notre pote François (Gérard Lanvin) a perdu la flamme ; il ne s'implique plus vraiment dans son exploitation et la conséquence ne s'est pas fait attendre puisqu'il pourrait tout perdre. Une situation désespérée que vient d'apprendre son fils Charlie (Jalil Lespert), grand critique de vin qui a depuis longtemps quitté le domaine. Un départ que François a toujours du mal à accepter et pourtant c'est peut-être grâce à l'aide de son fils que les choses pourront s'arranger. Sacré défi pour Charlie qui met en jeu la réputation qui s'est construite au fil des années et qui est beaucoup plus habitué à goûter qu'à fabriquer le vin.

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    Le vin reste incontestablement l'un des fleurons du patrimoine français et ces Premiers crus n'entendent pas écorner cette image. Le réalisateur Jérôme Le Maire sait nous brosser dans le sens du poil ; le sort indécis d'un domaine familial transmis en génération en génération, de beaux paysages de vignes bercés par le soleil (et par opposition aux décors sombres des grandes villes), tout ça sent un peu la piquette ! Mettez un peu de "C'était mieux avant" avec notre pote Jalil Lespert qui va révolutionner la production pour compléter le tout et vous obtenez un film peu inspiré. Peut-être que le regarder en ouvrant une bonne bouteille pourrait changer les choses mais je n'y crois pas beaucoup !

     


    Il faut le voir pour : Apprendre qu'il faut récolter le raisin quand son grain a un goût de réglisse mais ça c'est si vous avez des vignes ou vous pouvez le répéter pour vous la jouer !

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  • On a marché sur Bangkok

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    Enquête de scoops, c’est de la merde ! C’est un jugement sans nuances qui a précipité l’arrêt de cette émission et d’envoyer Serge Renart (Kad Merad) à la météo de 23 heures. Reste à annoncer la nouvelle à son collègue et pote d’enfance Joseph (Gérard Jugnot) qui le prendra assez mal puisqu’on va l’enterrer après qu’il ait succombé à une crise cardiaque ! Même disparu, son devoir de journaliste subsiste et il va confier à Serge une mission de la plus haute importance, un scoop inimaginable. Il était en effet sur le point de découvrir une incroyable révélation concernant les premiers pas de l’homme sur la lune et la vérité se cache à Bangkok !

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    Quand Olivier Baroux joue les réalisateurs, son pote d’enfance Kad Merad n’est jamais très loin et les deux compères signent là leur 5ème collaboration. On a marché sur Bangkok nous promet donc une révélation prodigieuse mais en attendant de découvrir celle-ci, il faut tout de même subir une comédie qui manque cruellement d’humour. Connaissant le passif des 2 comiques, on s’attendait à un festival de scènes absurdes au lieu de quoi le tandem Taglioni / Merad nous confine à l’ennui. D’ailleurs, cela m’a un peu rappelé le peu glorieux RTT et en dehors de voyager un peu en Thaïlande il n’y a vraiment rien à se mettre sous la dent. Un film sur lequel on marchera dessus sans se retourner !

     

    Il faut le voir pour : Travailler votre regard du tigre.

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  • Colt 45

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    Armurier et à l’occasion instructeur, les armes à feu n’ont vraiment aucuns secrets pour notre pote Vincent Milès (Ymanol Perset). A ce savoir est associé un vrai talent lorsqu’il s’agit d’entrer en action mais paradoxalement l’appel du terrain ne l’a jamais vraiment intéressé. Ce n’est pourtant pas les sollicitations qui manquent et bien malgré lui il va se retrouver impliqué dans une sale affaire. Tout débute avec sa rencontre avec un certain Milo Cardena (Joey Starr), un flic qui vient d’être muté et avec lequel il va se lier d’amitié. Les choses vont prendre une autre tournure lorsque Vincent se fait agresser et doit, pour se défendre, utiliser son arme et tuer sans le vouloir l’homme qui l’a attaqué.

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    Pour son thriller, notre pote Fabrice du Welz peut se réjouir de retrouver dans son casting des gueules comme Gérard Lanvin, Simon Abkarian ou Joey Starr et pourtant c’est le jeune Ymanol Perset qui se retrouve propulsé héros de Colt 45. Hélas, son personnage peine à nous convaincre puisque celui-ci manque de caractère et se trouve totalement effacé par rapport aux autres. Le reste n’est pas beaucoup plus éblouissant ; le film se construit sur une succession de stéréotypes empruntés au genre. On appréciera juste que l’accent soit mis sur l’action même si parfois la confusion s’invite à la fête ce qui rend l’ensemble bien moins plaisant. Ça se laisse voir mais vraiment sans enthousiasme.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas répondre aux provocations quand vous êtes au volant !

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  • Sous les jupes des filles

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    Avec 4 enfants et un mari absorbé par son travail, notre pote Ysis (Géraldine Nakache) n’a que peu de temps pour elle. Une routine qu’elle va subitement bouleverser après sa rencontre avec Marie (Alice Taglioni) qui était venue garder ses enfants, c’est ainsi que leur aventure commence. Au même moment, Jo (Audrey Dana) commence à se poser des questions sur ses relations amoureuses ; il serait peut-être temps pour elle de construire quelque chose de sérieux. Pour sa sœur Agathe (Laetitia Casta), ce n’est pas vraiment plus réjouissant elle qui souffre de terribles maux de ventre lorsqu’elle se trouve trop émue. Un vrai handicap surtout quand on se trouve en face d’un bel avocat !

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    Pour sa première réalisation, Audrey Dana a mis les petits plats dans les grands en conviant à cette fête un beau casting où Isabelle Adjani, Sylvie Testud, Vanessa Paradis viennent se mêler à Julie Ferrier, Alice Belaïdi ou encore Géraldine Nakache. Au premier coup d’œil Sous les jupes des filles on a donc plutôt envie de se laisser charmer malheureusement c’est la déception qui prime. En voulant donner la part belle aux femmes qui ne se seront jamais montré aussi libres, ce film choral a bien du mal à prendre forme et adopte davantage la forme d’une cascade de sketches pas toujours drôles. Avec des personnages dont le trait est parfois forcé, le film est semblable à cette scène au Trocadéro ; un feu d’artifice promis qui ne s’avère être tout au plus qu’un pétard mouillé.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus jamais croire une femme qui jure sur la tête de ses enfants !

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  • Cookie

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    Notre pote Adeline (Alice Taglioni) a traversé une terrible épreuve lorsqu’elle a perdu son mari et son fils au cours d’un accident de la route. Aujourd’hui, cette hôtesse de l’air vit seule même si de temps en temps sa sœur Delphine (Virginie Efira) vient squatter sa maison. Alors qu’elle revient d’un voyage, sa femme de ménage Liang Min Su (Yubai Zhang) lui confie son fils Lee Yu (Max Ding) pour une heure, le temps d’effectuer une petite course seulement, elle ne reviendra jamais. Adeline cherche évidemment à joindre la mère du petit garçon mais sans succès et cela est d’autant plus difficile qu’il ne parle pas un mot de français !

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    Un survol rapide de l’histoire laisse à penser qu’on nous ressert une comédie légère mais Cookie se révèle être en fait un film bien plus délicat. Déjà, il faut connaitre l’histoire personnelle d’Alice Taglioni (dont le compagnon  s’est tué en voiture) pour déceler l’écho émotionnel qu’elle peut ressentir en interprétant le personnage d’Adeline. Léa Fazer fait également preuve d’une belle retenue pour ne pas abandonner son film en une comédie populaire et encore moins en un mélo larmoyant. On ne va pas se mentir, c’est loin d’être incontournable mais avec son histoire tout en retenue c’est plutôt touchant.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à économiser un billet d’avion pour vos enfants (à condition qu’ils soient souples !).

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  • Paris-Manhattan

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    Célibataire bien malgré elle, notre pote Alice (Alice Taglioni) est encore à la recherche du grand amour mais les désillusions sont nombreuses. Lorsqu’il faut se consoler, elle a un remède miracle : se plonger dans une des grandes œuvres de son mentor Woody Allen. Parfois même, ils conversent ensemble lorsqu’elle se retrouve seule dans sa chambre et ses conseils éclairés vont finir par payer. Au cours d’une soirée, Alice va faire la connaissance de Victor (Patrick Bruel), un homme charmant et pourtant c’est avec Vincent (Yannick Soulier) qu’elle débute une relation. Celui-ci semble parfait pour elle mais est-il réellement le mouton qu’elle attendait ?

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    Ne tirez pas de conclusions trop hâtives en découvrant le nom de la réalisatrice Sophie Lellouche qui n’a aucun lien de parenté avec le dénommé Claude. L’ombre de Woody Allen plane sur ce film et plutôt deux fois qu’une puisque notre héroïne en est une fan inconditionnelle et que Paris-Manhattan arbore la même légèreté. Des personnages incongrus aux situations les plus cocasses, le parcours de cette célibataire coaché par Allen est amusant à défaut d’afficher une quelconque originalité. Après un documentaire qui lui était consacré, cette petite comédie divertissante orchestre à sa façon un nouvel hommage au réalisateur de Brooklyn.

     

    Il faut le voir pour : Demander conseil à votre pharmacien pour vos prochaines locations vidéo.

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2012 0 commentaire
  • La proie

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    Franck Adrien (Albert Dupontel) a réussi un casse exceptionnel en s’attaquant à la Caisse d’épargne d’Aix-en-Provence dérobant ainsi un butin de 2 millions d’euros. Seulement il s’est fait serré et se retrouve derrière les barreaux depuis maintenant 18 mois. Sa libération est proche et il va pouvoir remettre les mains sur son fric qu’il avait pris la peine de cacher soigneusement. Son plan est toutefois retardé car sa peine a été allongée après qu’il ait voulu aider son codétenu Jean-Louis Maurel (Stéphane Debac) ; un homme condamné pour viol sur mineur. Ce dernier est néanmoins blanchi et sort de prison ; une occasion pour Franck de lui demander un précieux service mais Maurel est-il vraiment digne de confiance ?

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    Albert Dupontel laisse de coté la comédie pour se plonger dans un thriller plutôt réussi. Coté réalisation, on ne peut pas se plaindre d’un manque d’action car entre le saut à travers la fenêtre ou la course-poursuite à contresens d’une route, on est plutôt bien servi. Au niveau du casting aussi on a assuré avec Alice Taglioni, Caterina Murino,Sergi Lopez, Zinedine Soualem, Serge Hazanavicius mais c’est surtout l’occasion de découvrir Stéphane Debac qui se glisse à merveille dans la peau de ce psychopathe manipulateur. Sans conteste un film réussi, La proie manque juste d’éclat pour parvenir à nous séduire davantage.

     

    Il faut le voir pour : Conserver précieusement les dessins de vos enfants !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2011 0 commentaire
  • Les chevaliers du ciel

    Antoine Marchelli (Benoit Magimel) a réalisé son rêve, celui de piloter un avion et il est vite devenu l’un des meilleurs dans sa catégorie. A ses cotés, on retrouve son équipier et pote d’enfance Sébastien Vallois (Clovis Cornillac) ; un pilote non moins talentueux mais au comportement parfois trop dissipé. A l’occasion d’une démonstration, un Mirage 2000 est dérobé sous leurs yeux et les 2 pilotes ont alors comme mission de neutraliser l’avion. En plein ciel, la moindre erreur se paie cash mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises car ce vol n’était en fait qu’un exercice.

     

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    Quand on sait que le réalisateur de ce film est un certain Gérard Pirès, on serait tenté d’avoir quelques craintes. Pour rappel aux moins cinéphiles d’entre vous, il nous a notamment proposé le premier volet de la saga Taxi et un autre film passé relativement inaperçu Riders. Les chevaliers du ciel c’est aussi et surtout une bande dessinée crée par Jean-Michel Charlier & Albert Uderzo dont les premières aventures remontent tout de même à 1959 ! On pouvait s’attendre à un Furtif à la française mais en fait le scénario est plus développé qu’il n’y parait. Un bon film qui ne se contente donc pas de loopings pour nous amener au 7ème ciel.

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  • Ca$h

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    Il s’appelle Cash (Jean Dujardin) et c’est un spécialiste de l’arnaque surtout quand il y a une belle somme d’argent à la clé. D’ailleurs, ses méfaits ne font pas rire tout le monde puisque Cash est sa petite équipe ont été mis sous surveillance ; une opération menée par Julia (Valeria Golino). Un énorme casse est sur le point d’être planifié impliquant l’un des plus grands criminels, l’inimitable Maxime (Jean Reno). La cible ce sont des bijoux d’une valeur inestimable mais pour espérer s’en emparer il va falloir la jouer fine car ils sont sous étroite surveillance mais ce n’est là qu’une formalité pour notre pote Cash !

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    Qu’il est difficile de ne pas faire le rapprochement entre ce film et la trilogie Ocean de Steven Soderbergh ; une comparaison où la copie fait bien pale figure. A l’instar de Danny Ocean, notre pote Jean Dujardin s’est entouré d’une belle équipe : Alice Taglioni, la toujours aussi belle Valeria Golino, François Berléand & Jean Reno. L’histoire se passe de commentaires ; un casse énorme est organisé et après une partie de cash-cash avec la police, c’est le coup de l’arroseur arrosé. Dans son style, Ca$h n’est pas forcément un mauvais disons juste qu’il semble essuyer les plâtres d’un genre nouveau dans le cinéma français.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre qu’on ne pourra jamais arnaquer un arnaqueur !

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  • Sans arme, ni haine, ni violence

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    Autrefois, Albert Spaggiari (Jean-Paul Rouve) n’était qu’un simple photographe qui possédait sa propre boutique. Du jour au lendemain, il passe du statut d’anonyme à celui de criminel de grande notoriété à la suite d’un coup de génie ! En 1977, le casse de la Société Générale de Nice fait la une de tous les grands journaux ; les criminels se sont introduits dans la banque en creusant un tunnel sous-terrain et vidant les coffres en toute tranquillité. Depuis cette affaire, Spaggiari a failli se faire coincer mais finalement il est parti se réfugier en Amérique du Sud où il accueille le journaliste Vincent Goumard (Gilles Lellouche). Un journaliste qui cache en fait ses réelles intentions.

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    Le grand banditisme continue de faire des émules et cette fois c’est Jean-Paul Rouve qui se glisse dans la peau de l’imprévisible Albert Spaggiari qui s’est rendu célèbre en un unique. Sans arme, ni haine, ni violence se penche essentiellement sur un portrait de ce malfaiteur atypique, son envie d’être connu et reconnu. Le fameux casse se dessine ensuite à travers de brèves séquences où l’on découvre tous les préparatifs avant de se dévoiler dans les dernières minutes. Contrairement à d’autres biopics, ce n’est pas l’action qui prime ici ; Rouve propose une approche plus psychologique pour un résultat réussi mais qui ne fera certainement pas le "casse du siècle" dans l’histoire du cinéma.

     

    Il faut le voir pour : Convaincre les mecs de ne plus porter de pull Jacquart.

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