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michel galabru

  • Hôtel Transylvanie 2

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    Entre nos potes Mavis & John, tout va pour le mieux ! Après un magnifique mariage, ils ont donné naissance un an plus tard à un petit garçon nommé Dennis. Drac est désormais grand-père et il est aux anges, il n'a qu'une hâte que les canines de son petit-fils apparaissent mais celles-ci tardent à se montrer. Et si le petit Dennis n'était qu'un simple humain ? C'est une chose que Drac ne peut pas imaginer et il fait tout son possible pour lui apprendre à se transformer en chauve-souris mais en vain. De son coté, Mavis s'interroge sur l'avenir de sa famille puisqu'elle envisage sérieusement de quitter la Transylvalnie pour s'installer en Californie.

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    Ils sont de retour et si cela peut en laisser certains indifférents, les enfants devraient eux se réjouir de revoir Drac et tous ses monstrueux potes d'enfance. La bande accueille pour l'occasion un tout nouveau venu dans la famille avec l'arrivée du tout mignon Dennis et sa touffe de cheveux roux. Malheureusement, Hôtel Transylvanie 2 ne se montre pas plus enthousiasmant que son prédécesseur et ce dès les premières minutes durant lesquelles on assiste à un mariage mené avec l'énergie d'un zombie. Un film d'animation qui n'a vraiment rien d'exceptionnel mais qui n'oublie pas l'essentiel à savoir amuser les jeunes spectateurs !

     

    Il faut le voir pour : Vérifier si les canines de vos enfants ont poussé.

     

    En savoir plus sur Hôtel Transylvanie ?

  • Les invincibles

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    Momo, Jacky & Zézé (Atmen Kélif, Gérard Depardieu & Bruno Lochet) ont monté une belle combine pour gagner un peu d’argent grâce à la pétanque. Si cela leur permet d’arrondir leurs fins de mois ça reste quand même une solution provisoire et ils ont besoin d’un gros coup et celui-ci pourrait bien être le World petank tour. Stéphane Darcy (Edouard Baer) a en effet décidé de lancer un tournoi mondial avec une récompense de 500 000€ pour l’équipe gagnante. Il a en outre chargé René Martinez (Daniel Prévost) de constituer l’équipe de France et c’est là que Momo entre en jeu. A lui de montrer toute l’étendue de son talent de bouliste et intégrer ainsi la sélection française ce qui résoudrait pas mal de problèmes.

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    Déjà, ne comptez pas sur moi pour faire cette blague pourrie du film de boules, je suis vraiment au-dessus de tout ça ! Comédie populaire à la manière d’une réalisation de Fabien Onteniente, Les invincibles s’intéresse donc à l’univers de notre sport national à savoir la Pétanque avec en fond un joli message d’intégration. Si le casting est plutôt réussi en particulier avec l’irrésistible Daniel Prévost, ce beau monde n’arrive pas à nous emballer à travers un scénario beaucoup trop plat. On ne peut pas dire non plus qu’assister à des parties de pétanque nous conduise jusqu’aux portes de l’excitation. Alors la question finale c’est on tire ou on pointe ? En tout cas, j’en connais qui ne se priveront pas pour se tirer.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir que Depardieu a aussi la nationalité Algérienne !

  • Jo

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    Notre pote Antoine Brisebard (Louis de Funès) se triture les méninges pour mettre au point le crime parfait. Il vous dira que c’est dans le cadre de l’écriture d’une pièce de théâtre mais cet auteur a en réalité une toute autre idée en tête. En effet, ces derniers temps il a été victime de chantage par un certain Jo, une situation à laquelle il comptait mettre fin dans le plus grand secret. Lorsqu’il met son plan à exécution tout se déroule comme il l’avait planifié hormis un détail qui a son importance ; le cadavre qu’il a dissimulé n’est pas celui de Jo. En effet, le lendemain il a reçu la visite de l’inspecteur Ducros (Bernard Blier) qui l’a informé qu’on a retrouvé le cadavre de Jo et qu’on avait découvert une liste des personnes victimes de ses chantages parmi lesquelles se trouve Antoine !

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    Issu de la pièce de théâtre crée par Alec & Myra Coppel, il faut un temps d’adaptation avant que Jo ne fasse son effet. Les 20 premières minutes sont à rapprocher d’un polar même si Louis de Funès court dans tous les sens avec une belle énergie pour nous amuser. Ce n’est réellement qu’à partir du moment où il se retrouve avec un corps sans vie que les quiproquos commencent à atteindre leur but qui est de nous faire rire. Pour former le couple avec De Funès, qui mieux que Claude Gensac pouvait lui donner la réplique. Si on n’érigera pas une statue à Jean Girault pour cette comédie, elle reste tout à fait sympathique et puis qui mieux que De Funès est capable de remonter une rampe d’escalier avec autant de classe ?

  • La guerre des boutons (1962)

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    Tous les enfants des villages de Velrans et de Longeverne attendent chaque jour que sonne la cloche annonçant la fin de la classe pour se retrouver et se livrer à une guerre sans merci ! Armé d’épées en bois et de lance-pierres, chacun donne le meilleur de lui-même pour l’honneur de son village mais aujourd’hui, c’est Longeverne qui a pris l’avantage. Ils ont en effet réussi à capturer un ennemi et celui-ci va subir de terribles sévices : ses lacets et des bretelles sont déchirés, les boutons de ses habits sont arrachés et il ne pourra que rentrer chez lui avec le froc à la main. La réponse de Velrans ne tarde pas et c’est Lebrac (Andre Treton), le chef de Longeverne qui va en faire directement les frais mais la guerre elle est loin d’être terminée !

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    Que ce soit à travers le roman de Louis Pergaud ou avec le film d’Yves Robert, une chose est sure La guerre des boutons fait définitivement partie du riche patrimoine français. D’ailleurs, malgré le fait que je ne l’ai pas revu depuis au moins 15 ans, chaque scène revient immédiatement à la mémoire comme si ce film ne m’avait jamais quitté. On se souvient également tous de la célèbre phrase de Tigibus "Si j’aurais, j’aurais pas venu" qui n’est pas présent dans le livre mais qui est une création géniale du réalisateur (et dont les droits ne seront rétrocédés à aucun des remakes ou appelez ça comme vous voudrez sortis en 2011). Ce film se voit et surtout se revoit en famille avec le plus grand des plaisirs avec un doux parfum de nostalgie d’une époque d’insouciance, c’était mieux avant comme disait l’autre !

     

    La scène à ne pas louper : La visite de Tigibus au Père L’aztec !

  • Un poison violent

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    A 14 ans, notre pote Anna (Clara Augarde) est à un moment fatidique de sa vie où elle se pose beaucoup de questions. Alors que sa confirmation religieuse approche à grands pas, elle assiste impuissant au mal-être de sa mère Jeanne (Lio) dont le mari a quitté le domicile conjugale après avoir rencontré une autre femme. Entre le couple, les disputes se succédaient et c'est pour épargner leur fille qu'ils avaient décidé de la placer en internat. Troublée, Anna l'est également par les transformations de son corps et ses rapports avec les hommes. Elle devient une fille très séduisante qui ne laisse d'ailleurs pas indifférent le jeune Pierre (Youen Leboulanger Gourvil) qui manifeste son attirance avec maladresse.

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    Portrait d'une adolescente en pleine découverte spirituelle mais également physique, Un poison violent nous permettra surtout d'apprécier la prestation de la jeune Clara Augarde. Pour le reste, le film est plutôt monotone ; on regrette le manque de vitalité dans le portrait des personnages secondaires qu'on mettra sur le compte du manque d'expérience de la réalisatrice Katell Quillévéré. En dépit de quelques scènes particulièrement osées (la libido débordante du grand-père Michel Galabru devant sa petite-fille, le rapport ambigu entre Jeanne et le père François), c'est un film qui passera totalement inaperçu.

     

    Il faut le voir pour : Penser à trouver un texte sympa à lire pour votre enterrement.