vendredi, 06 novembre 2009

Lucky Luke

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C’est sur la tombe de ses parents assassinés par le Gang des tricheurs qu’il avait juré de ne jamais tué personne. Une promesse qu’il a rompu aujourd’hui en laissant pour mort Pat Poker (Daniel Prévost) et depuis ce drame, Lucky Luke (Jean Dujardin) n’est plus le même cow-boy. Celui que l’on considérait comme la meilleure gâchette de tout le Far-West, l’homme qui tire plus vite que son ombre a pris la décision de raccrocher son colt. Il a repris la ferme de ses parents en compagnie de Belle (Alexandra Lamy) pour mener une vie paisible ; loin des malfrats. Mais le Far-West sans Lucky Luke c’est comme un saloon sans bagarres et il va se rendre compte que sa retraite était un peu anticipée.

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Si l’on excepte la version légère de Terence Hill et son apparition anecdotique chez Les Dalton de Philippe Haim ; Lucky Luke connait ici sa première véritable adaptation au cinéma. Après Brice de Nice, James Huth célèbre ses retrouvailles avec Jean Dujardin impeccable dans ses bottes et incarnant à la perfection le célèbre cow-boy. Après une première partie très riche aussi bien en action qu’en détails se référant à l’œuvre de Morris & Goscinny, le film perd un peu de sa vigueur. Ce ne sont pas les apparitions de Calamity Jane (étonnante Sylvie Testud), Billy the kid ou Jesse James qui parviendront à relancer la machine. Et puis il y aura de la déception également à ne pas voir à l’écran Ran Tan Plan ou Les Dalton.

 

Il faut le voir pour : Foutre une baffe à tous ceux qui vous disent merci car faut jamais dire merci !

mercredi, 03 juin 2009

Vengeance

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A Macao, une famille a été victime d’un règlement de comptes. Irene (Sylvie Testud) est la seule survivante de ce massacre mais s’est retrouvée impuissante face à l’assassinat de son mari et de ses 2 enfants. Francis Costello (Johnny Halliday) veut retrouver ceux qui ont mis sa fille dans cet état et n’a désormais qu’une envie : la vengeance. Venu de France, il est en territoire étranger et décide donc de chercher de l’aide et c’est pourquoi il entre en contact avec un trio de tueurs à gages : Kwai, Chu & Lok (Anthony Wong Chau-Sang, Ka tung Lam & Suet Lam). Il est prêt à tout abandonner pour retrouver la trace de ces salauds.

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Sur le papier, un nouveau Johnnie To a de quoi aiguiser notre appétit mais quand on voit que c’est notre Johnny Halliday national le héros de ce policier, on est en droit d’émettre quelques réserves. La bonne nouvelle c’est que le rocker n’a pas beaucoup de lignes de texte par contre son jeu laisse drôlement à désirer si bien qu’on est jamais convaincu par son personnage. Marqué par des problèmes de mémoire façon Mémento, un décalage se creuse rapidement entre le français et ses autres partenaires faisant perdre toute saveur à Vengeance. Il y a de bonnes idées comme ce gunfight en plein milieu de ballots de papiers mais on a connu le réalisateur hong-kongais plus inspiré.

 

Il faut le voir pour : Ne pas acheter de stickers aux enfants.

lundi, 10 décembre 2007

Ce que mes yeux ont vu

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Notre pote Lucie (Sylvie Testud) a une grande passion pour la peinture et plus précisément par les œuvres d’Antoine Watteau, peintre français du 18ème siècle. Dans la plupart des toiles de ce grand maitre, on peut remarquer la présence d’une jeune femme que l’on ne peut voir que de dos et dont l’identité reste complètement mystérieuse. De nombreuses théories ont fleuri à propos de cette femme mais à ce jour on ignore toujours la vérité à propos de cette jeune femme. Quand elle ne travaille pas dans sa boite d’imprimerie, Lucie buche sur sa thèse mais elle va vite se confronter aux doutes du professeur Dussart (Jean-Pierre Marielle), l’homme qui maitrise ce sujet à la perfection.

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Il est difficile de croire que de simples tableaux de peinture puissent devenir la trame principale d’un film et le résultat se révèle assez efficace. On se laisse entrainer dans la recherche de Lucie pour qui cette quête devient un objectif véritablement primordial dans sa vie jusque là bien morne. Evidemment, le scénario s’est librement inspiré de la vie du véritable peintre Watteau transformant Ce que mes yeux ont vu en un thriller intéressant à défaut d’être passionnant. Un film original qui ne laissera toutefois pas une trace indélébile dans le cinéma français.

 

Il faut le voir pour : Vous donner envie de visiter les musées et d’admirer les peintures.