vendredi, 11 avril 2008

J'ai toujours rêvé d'être un gangster

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Une petite cafétéria au bord d’une route nationale. Un endroit tout ce qu’il y a de plus banal et c’est là que notre pote (Edouard Baer) a décidé de faire son hold-up. Pas facile néanmoins de faire un casse sans flingue et surtout quand personne ne vous prête attention. Pendant ce temps, en un autre lieu, Paul & Léon (Serge Larivière & Bouli Lanners) sont en train de kidnapper Malaury (Selma El Mouissi). Pour eux le plan était simple, échanger la jeune adolescente contre la coquette somme de 500 000 € mais c’est moins évident avec une suicidaire sur les bras. Ils ont donné rendez-vous à son père sur le parking de la cafétéria mais à leur grande surprise, personne ne se présente.

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Mêlant film choral et gangstérisme, voilà une comédie fort sympathique. A travers 4 petites histoires où l’on retrouve une cafétéria en tant que lieu commun, Samuel Benchetrit propose une vision décalée avec beaucoup d’humour. On s’amuse en compagnie de ces personnages davantage caractérisés par leur infortune que par leurs méfaits. Etrangement sur l’ensemble des histoires présentées, la brève confrontation entre Alain Bashung & Arno a du mal à trouver sa place. J'ai toujours rêvé d'être un gangster est un film atypique avec de bons moments qui propose un autre visage à l’approche français du film de gangster.

 

Il faut le voir pour : S’assurer que vous voyez à travers les collants avant de faire un casse.

lundi, 12 novembre 2007

Je pense à vous

 

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Hermann (Edouard Baer) est éditeur et dans le cadre de son travail, il collabore avec l’écrivain peu apprécié Worms (Charles Berling) avec qui il a signé un contrat portant sur 5 livres. Son dernier ouvrage provoque déjà quelques remous avant même sa publication  et il a notamment fait réagir Diane (Géraldine Pailhas), par ailleurs compagne d’Hermann, qui a décidé de le poursuivre en justice. L’histoire se complexifie un peu plus lorsque Hermann rencontre, par ce qu’il pensait être du hasard, Anne (Marina De Van) ; son ex. Worms les surprend aperçoit au loin mais surtout profite de cette situation pour les prendre en photo et ainsi les dénoncer auprès de Diane par simple mesquinerie.

 

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Les histoires d’amour sont merveilleuses mais certaines sont vraiment tordues comme dans ce film. Déjà que la réalisation fait dans le classique le plus total, l’interprétation des acteurs n’atteint pas des sommets mais c’est surtout au niveau de l’histoire qu’on s’endort un peu. Entre les retrouvailles d’un coté, les Je t’aime moi non plus de l’autre et un Charles Berling trop tendre pour incarner véritablement son personnage pas assez détestable ; on se perd totalement. Fade, ennuyeux ; inutile d’en dire davantage pour vous faire comprendre que je n’ai pas du tout accroché avec Je pense à vous et c’est en pensant à vous que je vous déconseille ce film.

lundi, 24 avril 2006

Les brigades du tigre

La France du début du XXème siècle, c’est la Belle époque. La criminalité n’a jamais été aussi forte et l’Etat se doit d’assurer la protection du peuple. C’est ainsi qu’apparurent en 1912 les premières Brigades mobiles initiées par Georges Clémenceau, ministre de l’intérieur de l’époque. Au sein de cette brigade, nous retrouvons nos potes le commissaire Valentin (Clovis Cornillac) accompagné de ses 2 acolytes Terrasson (Olivier Gourmet) & Pujol (Edouard Baer) ; ils sont les Brigades du tigre !

Après avoir assisté à la Rencontre exclusive avec l’équipe du film Les brigades du tigre, je ne pouvais pas manquer ce rendez-vous et je n’ai pas été déçu. Ne connaissant aucunement la série télévisée, je ne pourrais vous dire si le film a su conserver son esprit en tout cas le réalisme est bel et bien là ! Avec un contexte historique passionnant et riche, c’est un bon film mené tambour battant par un trio d’acteurs formidables !