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benjamin biolay

  • Encore heureux

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    Après s’être fait virer comme un malpropre, notre pote Sam (Edouard Baer) a traversé une période difficile. En 2 ans, sa femme Marie (Sandrine Kiberlain) et leurs enfants Alexia & Clément (Carla Besnaïnou & Mathieu Torloting) auront déménagé à plusieurs reprises avant d'habiter dans ce petit studio. Ils peuvent remercier pour cela Louise (Bulle Ogier), la mère de Marie mais leur situation est toujours aussi délicate. Sam peine à trouver du travail et se met en tête de fouiller les bennes d'ordure pour s'en sortir en revendant ses trouvailles sur Internet. C'est ainsi qu'il va tomber sur une lampe Gallé qu'il va parvenir à revendre plus de 10 000 euros mais ce n'est pas tout à fait un hasard !

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    Personne n'échappe à la crise ni même nos potes Sandrine Kiberlain & Edouard Baer qui viennent animer cette comédie de Benoît Graffin. A défaut d'en avoir une de crédit, ils jouent la carte de la débrouille que ce soit au supermarché ou au fond d'une benne à ordures. Une famille qui se montre plutôt attachante à l'opposé du personnage stéréotypé de Madeleine, une vieille dame vivant dans le luxe qui se trouve être aussi pingre que désagréable. Une comédie sociale avec quelques touches d'humour noir, on ne va pas non plus s'esclaffer avec Encore heureux qui réserve un bon moment de détente rappelant l'adage que l'argent ne fait pas le bonheur mais qu'il y contribue un petit peu quand même !

     

    Il faut le voir pour : Fouiller dans les bennes à ordure, on ne sait jamais !

  • La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil

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    Elle n'avait jamais vu la mer et c'est pourquoi elle s'est enfuie avec la Thunderbird de son patron. Tout a commencé lorsque Michel Caravaille (Benjamin Biolay) est venu voir Dany (Freya Mavor) pour lui demander de taper un rapport. Avec plus de 50 pages à mettre au propre en urgence, le plus simple était que Dany vienne travailler chez lui d'autant plus que sa femme Anita (Stacy Martin) est une pote d'enfance qu'elle n'a pas revu depuis longtemps. Le lendemain, alors que Michel et sa famille décollent pour la Suisse, ils confient à Dany la voiture pour la ramener au domicile mais au dernier moment elle va prendre la direction du Sud. Le début d'une longue route qui pourrait bien lui faire perdre la tête !

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    Adaptation du roman homonyme de Sébastien Japrisot, La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil (sacré titre!) bénéficiait d'une certaine attente puisqu'à la réalisation on retrouve Joan Sfar (Gainsbourg, Le chat du rabbin). Dès les premiers instants, on est comme subjugué par l'atmosphère rétro mais aussi et surtout par la présence de l'actrice Freya Mavor. Débordante de sensualité, elle nous entraîne dans sa folle chevauchée et tout comme elle, on se retrouve un peu déboussolé par le déroulé des événements. Le seul souci c'est qu'au bout d'un moment cette ambiance mystérieuse laisse place à de l'ennui pur et simple ; un film qu'on quitte avec quand même une certaine déception.

     

    Il faut le voir pour : Éviter de vous promener en Thunderbird, on pourrait vous confondre avec quelqu'un d'autre !

  • Gaby Baby Doll

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    Son médecin lui a prescrit beaucoup de repos et il lui a même proposé de se retirer dans sa maison de campagne. C’est ainsi que notre pote Gaby (Lolita Chammah) et ses potes d’enfance ont débarqué mais très vite la jeune femme va se retrouver seule, une chose qu’elle ne supporte pas du tout. Au départ, elle se rendait au village pour tromper cette solitude et puis un soir elle va faire la connaissance de Nico (Benjamin Biolay), un gardien de château plutôt étrange. Il vit dans une cabane au confort spartiate et a pour seule compagnie un chien mais plus pour très longtemps puisque Gaby va s’inviter chez lui.

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    Seconde réalisation pour notre pote Sophie Letourneur et il y a encore pas mal de maladresses. Comédiens amateurs loin d’être convaincants, quelques problèmes d’éclairage et des dialogues assez pauvres caractérisent Gaby Baby Doll. A cela s’ajoute une histoire quasi-absente ; entre deux conversations le duo improbable Lolita Chammah / Benjamin Biolay vont se disputent des biscuits ou vont se promener au cœur de la campagne. Néanmoins, il faut reconnaitre que le film parvient à se distinguer par sa réalisation et ses plans répétitifs et ce personnage de Gaby qui se montre imprévisible au point qu’on attend une étincelle qui n’arrive jamais.

     

    Il faut le voir pour : Penser à aller aux toilettes avant d’aller vous promener !

  • Mariage à Mendoza

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    Marcus (Philippe Rebbot) et son petit frère Antoine (Nicolas Duvauchelle) viennent d’atterrir en Argentine car dans 4 jours se profile le mariage de leur cousin Xavier (Benjamin Biolay). Afin de profiter comme il se doit de ce superbe voyage, ils ont décidé de louer une voiture et de faire le trajet de Buenos Aires jusqu’à Mendoza en empruntant la route des vins et d’autres sites qu’ils tiennent à visiter. Un programme plutôt réjouissant cependant Antoine a le moral dans les chaussettes car sa vie de famille et surtout maritale se délite. Heureusement que Marcus est là pour tenter de lui changer les idées et ils vont même se trouver 2 autres potes d’enfance pour les accompagner dans leur voyage.

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    Road-trip à travers les beaux paysages argentins en compagnie de Nicolas Duvauchelle et de Philippe Rebbot, la révélation de ce film. Héros aux deux visages de ce Mariage à Mendoza, sa nonchalance combinée à son incroyable franglaispagnol rend rapidement le personnage attachant ce qui donne un voyage assez amusant. Pour sa première réalisation Edouard Deluc s’en tire donc plutôt bien et reprend en fait une histoire qu’il avait déjà proposée dans son court-métrage ¿ Dónde está Kim Basinger ? On pourra juste regretter que ça a un peu de mal à se renouveler sur la durée malgré l’arrivée de nouveaux personnages qui n’apportent pas le même dynamisme que les héros principaux.

     

    Il faut le voir pour :  Penser à ramener une météorite quand vous irez en Argentine !

  • Pourquoi tu pleures ?

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    Dans quelques jours il (Benjamin Biolay) va voir sa vie basculer car il est sur le point de se marier. Pour l’instant, il célèbre comme il se doit ses dernières heures d’homme libre avec ses potes d’enfance et c’est à cette occasion qu’il fait la rencontre de Léa (Sarah Adler) avec qui il va terminer la soirée. Le lendemain matin, il revient à la réalité car les préparatifs de son mariage sont loin d’être réglés et chose encore plus importante ; il ne trouve pas Anna (Valérie Donzelli), sa future femme ! Alors que les heures s’égrènent, il ne cesse de réfléchir à cette relation et commence à douter du bien-fondé de leur union.

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    Personnellement, je n’ai rien contre Benjamin Biolay mais il montre ici ses limites en tant que comédien incapable de donner la moindre émotion à son personnage. Alors que le mariage devrait être synonyme de fête et de joie, on se retrouve avec une ambiance presque digne de funérailles. Le temps parait alors bien long devant les tourments de ce marié heureusement les rayonnantes Emmanuelle Devos & Valérie Donzelli nous font tenir le coup. Si vous vous apprêtez à échanger vos vœux, mieux vaut se passer de Pourquoi tu pleures ? qui pourrait immiscer le doute dans certains esprits.

     

    Il faut le voir pour : Eviter d’appeler vos enfants Coin coin ou Cui cui même si Cui cui c’est moins ridicule !

  • Qui a envie d’être aimé ?

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    Antoine (Eric Caravaca) est un homme qui semble accompli ; il est avocat et père de famille de 2 enfants mais au fond de lui, quelque chose lui fait défaut. Est-ce le manque d’amour qu’il perçoit vis-à-vis de son père (Jean Luc Bideau) ou le comportement égocentrique de son frère Alain (Benjamin Biolay) qu’il considère comme un véritable fardeau. Toujours est-il que c’est à la suite d’une rencontre avec le prof de son fils que la vie de notre pote Antoine va changer radicalement. Il est invité à une réunion à la gloire de Dieu, il s’y rend par pure politesse mais progressivement son comportement va se modifier.

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    On ne sait pas trop à quel saint se vouer à la sortie de la salle, Qui a envie d’être aimé ? conte l’expérience d’un homme totalement ordinaire qui reçoit soudainement la Révélation divine. Si à priori le script peur nous faire sourire, ce n’est pas le cas du film dont l’ambiance est pareil à une messe dominicale. Heureusement, les interventions de Valérie Bonneton & Benjmain Biolay apportent un peu de vigueur sans quoi c’est une sieste d’1H40 qui nous était promise. Ces personnages secondaires auraient mérité une plus grande place dans le film d’Anne Giafferi qui n’a rien d’une révélation.

     

    Il faut le voir pour : Surveiller votre mari, si il a des réunions au boulot tardives … il fréquente peut-être Dieu !

  • La meute

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    Charlotte (Emilie Dequenne) avait pris la route sans trop savoir où aller et c'est en prenant Max (Benjmain Biolay) en auto-stop que ses ennuis vont commencer. Les 2 nouveaux potes d'enfance décident de faire une pause dans un bar du nom de Spack, un lieu pas très accueillant où ils vont se faire agresser par un trio de motards. Il faut l'intervention de la propriétaire des lieux armée d'un beau fusil pour qu'ils s'en sortent sans trop de dégâts. Max part se soigner dans les toilettes mais curieusement Charlotte ne le voit pas sortir et elle décide alors de tirer cette histoire au clair mais est très loin d'imaginer le cauchemar qui l'attend

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    Pour sa toute première réalisation, Franck Richard s'essaie à un genre encore sous-exploité dans le cinéma français ; l'épouvante. Le scénario n'a rien de bien original rappelant forcément celui de La colline a des yeux (des marginaux qui font dans la boucherie humaine) et malheureusement dans la mise en scène, il ne fait pas plus preuve d'initiatives. On sent bien qu'il y a de bonnes intentions qui émanent de La meute or l'ensemble est trop formaté accompagné de choix curieux comme les motards purs produits caricaturaux. Regrettable surtout quand on a Emilie Dequenne et surtout Yolande Moreau parfaite dans son rôle, le genre de film à encourager tout de même !


    Il faut le voir pour : Arrêter de prendre des auto-stoppeurs.

  • Didine

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    Dès qu’elle a eu le message, Alexandrine (Géraldine Pailhas) a couru à l’hôpital. Sa pote d’enfance Muriel (Julie Ferrier) vient de faire une tentative de suicide ; depuis sa rupture avec François (Benjamin Biolay), elle était très fragile et heureusement, elle va s’en sortir. C’est au cours d’une de ses visites que Didine va entrer en contact avec l’association La main tendue qui vise à assurer une compagnie aux personnes âgées. Parce qu’elle a du temps libre, elle devient alors bénévole et va devoir s’occuper de Mme Mirepoix (Edith Scob), une femme peu sociable. Ça ne va pas être de la tarte mais elle ne va certainement pas baisser les bras d’autant qu’elle vient de rencontrer Nicolas (Christopher Thomson), neveu de Mme Mirepoix.

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    Didine, c’est un peu notre Bridget Jones à la française ; une jolie jeune femme qui court encore derrière sa grande histoire d’amour. Là où la pétillante Renée Zellweger nous embarquait dans les épisodes loufoques de sa vie privée, ici on évolue dans un univers plus dramatique éclairé par quelques touches de comédie. Femme assez hésitante et peu ambitieuse, Didine est une personnalité introvertie parfaitement personnifiée par une Géraldine Pailhas aussi belle que discrète. A noter la première apparition sur le grand écran du chanteur Benjamin Biolay et le 1er grand rôle de la show woman Julie Ferrier pour un film assez mou dans l’ensemble.

     

    Il faut le voir pour : Trouver un(e) petit(e) ami(e) plus con que soi.