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Bérénice Béjo

  • Le dernier diamant

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    Notre pote Julia (Bérénice Béjo) est encore sous le choc de la disparition de sa mère retrouvée morte dans sa voiture. Pour lui rendre un dernier hommage, elle décide d’organiser la vente du Florentin, un diamant de 137 carats dont la valeur est estimée à plus de 40 millions d’euros. Sa mère avait passé près de 12 ans à le chercher et Julia souhaite donc prendre sa suite et alors que la vente aux enchères se met en place, un certain Simon (Yvan Attal) se présente à elle. Cet homme a autrefois collaboré avec sa mère et s’est notamment occupé d’analyser les systèmes de sécurité entourant les ventes. Ce qu’elle ignore c’est que Simon est en réalité un voleur extrêmement doué qui veut mettre la main sur le Florentin.

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    Un joli diamant, une belle femme et un voleur particulièrement malin ; on ne va pas se mentir on sait déjà comment tout ça va finir mais ce film d’Eric Barbier se montre assez efficace. Si le casting se montre moins resplendissant qu’un Ocean’s eleven, Bérénice Béjo & Yvan Attal forment néanmoins un bien joli couple. On sera beaucoup moins séduit par ceux qui les entourent mais ce sont surtout les personnages qu’ils incarnent qui manquent d'éclat, d’envergure pour donner le change au duo vedette. Une autre fausse note avec Le dernier diamant reste quand même l’incroyable bévue dans le dénouement du film qui frise le ridicule et qui gâche un peu l’intérêt global.

     

    Il faut le voir pour : Se méfier des hommes nus dans les couloirs d’hôtel.

  • Au bonheur des ogres

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    Officiellement, notre pote Benjamin Malaussène (Raphaël Personnaz) est contrôleur technique dans le grand magasin Au bonheur parisien mais en fait, il sert surtout de bouc-émissaire. Quand quelqu’un est mécontent, c’est à lui qu’on fait appel afin de tout lui mettre sur le dos avec véhémence de sorte à apitoyer les clients qui renoncent alors à porter plainte. Un travail peu gratifiant que mais indispensable pour Benjamin qui doit prendre soin de ses 4 frères et sœurs que lui a confié sa mère partie en voyage. Le magasin fait parler de lui aux actualités car une explosion a eu lieu provoquant la mort d’un employé mais ce qui semblait n’être qu’un simple accident est en fait le début d’un plan longuement préparé.

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    Publié en 1985, le roman de Daniel Pennac prend vie avec les caméras de Nicolas Bary qui nous avait bien surpris en 2007 avec Les enfants de Timpelbach. Cette fois on sera moins enthousiasme car si on retrouve des personnages hauts en couleur et un univers assez loufoque ; on a beaucoup plus de mal à accrocher à la réalisation chaotique. On a donc beaucoup de mal à prendre du plaisir dans ce capharnaüm malgré le fait qu’on s’attache à la famille Malaussène et plus particulièrement au personnage de Benjamin. Au bonheur des ogres est donc une comédie assez amusante sur la durée mais qui risque vous faire perdre pied bien avant le dénouement.

     

    Il faut le voir pour : Changer votre pyjama si vous avez le même que celui de Benjamin !

  • Le passé

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    La dernière fois il avait du annuler son voyage mais cette fois, Ahmad (Ali Mosaffa) est bel et bien revenu en France. Cela fait 4 ans qu’il a quitté Marie (Bérénice Béjo) et ses 2 enfants Lucie & Léa (Pauline Burlet & Jeanne Jestin) et s’il est aujourd’hui de retour c’est pour officialiser leur divorce. Entre-temps, Marie a rencontré un autre homme ; Samir (Tahar Rahim) qui a également un enfant Fouad (Elyes Aguis). Ahmad va ainsi se retrouver au cœur d’une future famille recomposée en pleine crise car Lucie n’accepte pas du tout que sa mère refasse sa vie. La situation va s’avérait encore plus compliquée puisque l’adolescente est surtout en conflit avec Samir dont la femme est plongée dans un profond coma.

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    Le passé est un film dont l’histoire se construit au fil des minutes et à priori, on pourrait trouver le temps long. On assiste d’abord à des retrouvailles tout en ignorant ce qui lie les uns aux autres puis à mesure que les minutes défilent, se dresse alors le portrait de cette famille morcelée mais liée autour d’une cinglante vérité. Si l’histoire ne manque déjà pas de rebondissements, on est avant tout subjugué par la performance des comédiens. Que ce soit Bérénice Béjo, Tahar Rahim, Ali Mosaffa ou le jeune Elyes Aguis : on a là une distribution prodigieuse qui rend cette tranche de vie des plus réalistes ! Après A propos d’Elly et Une séparation, le réalisateur Asghar Farhadi offre encore un grand moment de cinéma d’où ce nouveau Coup de cœur Ciné2909.

     

    Il faut le voir pour : Changer immédiatement le mot de passe de votre boite mail.

  • Populaire

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    Toutes les femmes rêvent de devenir secrétaire et notre pote Rose Pamphyle (Deborah François) n’échappe pas à ce phénomène, elle qui tente aujourd’hui sa chance chez Louis Echard (Romain Duris). La première impression n’est pas très brillante mais la jeune femme lui fait alors une démonstration de ses talents sur la machine à écrire et ça marche. Si elle s’avère être une piètre secrétaire, Louis voit en elle un incroyable talent à façonner et va ainsi la convaincre de participer au concours régional de vitesse dactylographique. Ce ne sera qu’une question de temps avant que Rose ne devienne championne de Basse-Normandie mais se profilent déjà à l’horizon les championnats de France et du Monde !

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    Et oui avant les ordinateurs et leurs logiciels de traitement de textes, nous avions l’archaïque machine à écrire. Par son sujet atypique, Populaire surfe sur la vague nostalgique d’une bonne partie des spectateurs à travers son atmosphère très rétro. Cela n’efface pas pour autant le défaut majeur de ce premier film de Régis Roinsard à savoir l’absence d’un véritable enjeu lors des différentes phases de concours. En dehors des cliquetis incessant des machines à écrire, les scènes se suivent et se ressemblent avant de nous offrir une conclusion écrite (à la machine) d’avance. L’idée était intéressante mais le plaisir n’est pas vraiment au rendez-vous.

     

    Il faut le voir pour : Oublier Word et ressortir votre vieille machine à écrire du grenier.

  • Rebelle

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    Ainée et unique fille de la famille, Merida se doit d’être une princesse exemplaire mais ça ne semble pas être vraiment sa tasse de thé ! Elle préfère partir au galop avec son fidèle destrier Angus ou aller s’exercer au tir à l’arc, une liberté qu’elle risque de perdre très bientôt. Elle vient en effet d’apprendre que les 3 autres clans du royaume ont accepté de proposer leur fils ainé en mariage, l’heureux élu sera désigné au cours d’un tournoi. Une situation que n’accepte pas notre pote qui dans son malheur va croiser le chemin d’une sorcière. Elle a alors l’idée de lui demander un sortilège qui ferait changer son destin mais elle ignore encore que cela s’accompagne d’effets secondaires plutôt dérangeants.

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    Pour tout amateur de film d’animation, il est difficile d’échapper à la sortie du dernier Pixar même en jouant son Rebelle ! Une fois n’est pas coutume techniquement on n’est pas vraiment déçu, de la chevelure rousse et flamboyante de notre héroïne aux splendides paysages écossais c’est magnifique. En orientant l’histoire autour de la relation mère/fille et en l’agrémentant de bonnes scènes d’action, Pixar parvient ainsi à rendre sa dernière réalisation accessible à tous les publics. Des personnages attachants (ah ces incorrigibles triplés, avec le regret de ne pas les voir assez !), de la bonne rigolade, que demander de plus ? Ah si, une version originale pour apprécier comme il se doit l’accent de notre pote Merida car je doute que la version française puisse offrir la même tonalité.

     

    Il faut le voir pour : Déposer vos armes ailleurs que sur la table à manger !

  • The artist

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    1927. George Valentine (Jean Dujardin) est la star du cinéma actuel, chacune de ses apparitions fait le bonheur de milliers de spectateurs et bien entendu, les femmes ne sont pas insensibles à son charme. Parmi celles-ci se trouve Peppy Miller (Bérénice Bejo) qui va particulièrement être remarquée au point de faire la une des journaux en compagnie de son idole. Elle va par la suite tenter sa chance pour réaliser un rêve : faire du cinéma et c’est d’abord grâce à ses talents de danseuse qu’elle se fait engager et qu’elle retrouve George sur les plateaux de tournage. Alors que le 7ème art aurait pu réunir un nouveau couple, l’arrivée du cinéma parlant va totalement redéfinir leurs carrières respectives.

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    C’était sans contestations possibles l’évènement cinématographique français de cette rentrée avec un Jean Dujardin récompensé par la Palme du meilleur interprète masculin lors du Festival de Cannes 2011. On ne peut que saluer les risques pris par Michel Hazanavicius d’avoir osé s’atteler à un tel projet à notre époque mais je dois dire que The artist n’a pas su me convaincre totalement. Oui, la performance de Dujardin est de haut vol et il forme avec Bérénice Bejo un couple séduisant mais l’histoire de George Valentine n’a pas su m’émouvoir complètement. Original et unique par sa forme, on aurait bien aimé que ce soit également le cas sur le fonds.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de parler quand vous entrez dans une salle de ciné car là ça va s’entendre !

  • La traque

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    Tout a débuté dans la propriété privée de la famille Lemans : des cerfs se sont encastrés dans leurs clôtures et en voulant dégager les carcasses de ces animaux, David (Joseph Malerba) a fait une importante découverte. Il retrouve une dent provenant qu’un sanglier qui semble énorme et pour éviter que ce genre de problèmes se renouvelle, il décide de partir à la chasse. Accompagné de son père Eric (Fred Ulysse), de son frère Nicolas (François Levantal) et de Nathan (Grégoire Colin), le médecin de la région mais aussi le petit-ami de sa nièce Claire (Bérénice Béjo) ; ils se rendent dans la foret mais sont loin d’imaginer ce qui les attend. Ils découvrent en effet que les animaux ne sont pas dans leurs états normaux ; quelque chose les a métamorphosés et cela est lié aux activités familiales.

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    Pour son premier film, on ne peut pas dire que notre pote Antoine Blossier ait pris beaucoup de risques et cela risque malheureusement de s’en ressentir au niveau des entrées. C’est un énième thriller qu’on essaie de nous refourguer ici si ce n’est que le fameux tueur est en fait une horde de sangliers sauvages dopés. Bref, on ne peut pas dire que La traque fasse dans l’originalité que ce soit au niveau de l’histoire ou dans la réalisation ; les personnages étant eux aussi assez transparents. Il faut bien comprendre que ce film n’a pas les atouts nécessaires pour attirer les spectateurs, c’est plutôt honnête mais cela a juste 15 ans de retard donc à vous de voir si vous avez envie de voyager dans le temps.

     

    Il faut le voir pour : Prévoir un rôti de sanglier pour la prochaine réunion familiale.

  • Bouquet final

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    Issu d’une famille d’artiste, Gabriel (Marc-André Grondin) a longtemps cru qu’il pourrait vivre de sa passion pour la musique. D’ailleurs, il a été à deux doigts de partir pour la Laponie pour faire la bande-originale d’un film mais il y a eu une grande mésentente. Frustré par ce nouvel échec, il prend une décision folle aux yeux de ses parents en allant chercher du travail. Il atterrit ainsi dans une société appelée Ciel & Terre en pleine recherche d’un commercial dynamique pour booster leur chiffre d’affaires. Le produit qu’il da devoir défendre n’est pas banal puisqu’il s’agit de vendre … des cercueils !

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    Amis de l’humour noir, bonsoir ! Il n’est pas facile de faire une comédie tournant autour d’un thème aussi sinistre que la mort et Bouquet final s’en tire avec un peu de peine. L’humour se construit essentiellement autour des jeux de mots et de mises en situations insolites propulsées par Bérénice Béjo, Didier Bourdon & Marc-André Grondin. Le film présente les méthodes plus que douteuses utilisées par des vendeurs peu scrupuleux mais comédie oblige  le fait de manière plus que légère. L’imagination étant donc au point mort et le spectateur d’être mort de rire, voilà donc un film qui ne fera pas longue date au cinéma !

     

    Il faut le voir pour : Penser à essayer votre cercueil.

  • Modern Love

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    Les belles histoires d’amour n’existent-elles qu’au cinéma ? C’est ce qu’a tendance à croire Eric (Pierre François Martin-Laval), scénariste de cinéma qui vient de pondre la toute dernière comédie romantique Modern Love. Dans sa vie privée, les choses sont moins roses ; il a encore du mal à oublier sa passionnante histoire avec Marie (Clotilde Coureau) alors que cela fait déjà 3 ans qu’ils se sont séparés. Non loin de là, Elsa (Bérénice Béjo) connait elle aussi des problèmes de cœur ; à la recherche de l’homme parfait, elle n’a pas encore trouvé son bonheur malgré tous les prétendants que lui a présenté sa pote d’enfance Laure (Valérie Karsenti). Et oui, il faut croire que dans la réalité, les histoires d’amour sont beaucoup plus complexes !

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    Les comédies romantiques font toujours recette spécialement auprès du public féminin. A cela s’ajoute le principe du film dans le film qui étrangement n’apporte rien à l’histoire si ce n’est de combler les errements du scénario à travers quelques notes musicales. On retiendra quelques bons dialogues qui vous décrocheront sans mal un petit sourire mais dans l’ensemble, cette sympathique troupe de comédiens a du mal à se trouver. Modern Love ne va certainement pas marquer les esprits, un film somme toute assez banal qui fera seulement passer le temps des célibataires en quête de l’âme sœur.

    Il faut le voir pour : Revendre votre PlayStation pour vous trouver une copine

  • Cavalcade

    Salut,

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    f88e59b60db4dc121b62de65edb1f355.jpgJe m’appelle Léo (Titoff) et je me demande ce que je peux bien foutre dans ce lit d’hôpital. J’étais ce qu’on appelle un mec fêtard, je sortais, buvais, couchais avec plein de filles canons bref, je profitais de la vie quoi !

     

    Et puis les choses ont commencé à dégénérer, je devais de l’argent, ma copine Alyzée (Marion Cotillard) m’a quitté comme un moins que rien ; j’étais bien sonné. Le destin s’est acharné sur moi, j’ai eu un accident de voiture et me voilà allongé dans ce foutu hosto complètement immobilisé.

     

    08fa254f0ca2dfe380ac97a2bdaf6533.jpgAujourd’hui, je suis coincé en fauteuil roulant en pleine rééducation et parfois je me demande encore si je ferais pas mieux d’en finir une bonne fois pour toute. Alyzée m’a complètement oublié et j’ignore ce qui pourrait bien me redonner l’envie de vivre…

     

    En Résumé : Drame tiré d’une histoire vraie, celle de Bruno de Stabenrath ; Cavalcade laisse une impression mitigée non pas par la performance sans grande envergure de Tittoff mais plutôt par son histoire parfois pas assez développé. Le film aurait gagné à être approfondi dans la description du héros mais également dans son retour à la vie. Par contre, on peut dire que le casting féminin a été soigné puisque ce veinard de Titoff se retrouver entouré des magnifiques Marion Cotillard, Bérénice Béjo, Mylène Jampanoi ou encore Estelle Lefébure.