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Les séances de 2013-2014 - Page 8

  • Hisss

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    Atteint d’une tumeur au cerveau, notre pote George States (Jeff Doucette) n’en a plus pour longtemps et il est prêt à tout pour échapper à la mort. C’est au cœur de la jungle de Ghats en Inde qu’on le retrouve à la recherche d’une créature légendaire la Nagin (Mallika Sherawat) qui pourrait lui apporter l’immortalité. Lorsqu’il se retrouve devant le couple de serpents, il parvient à capturer le cobra mâle qui lui servira d’appât afin de faire venir jusqu’à lui celle qu’il désire. Cette dernière n’a pas l’intention de laisser cet homme s’en tirer à si bon compte et va ainsi prendre l’apparence d’une jeune femme pour assouvir sa vengeance.

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    Un serpent capable de se métamorphoser en humain et vice versa ça nous promettait un nanar plutôt sympa mais Hisss se révèle plus sérieux. Si certains effets spéciaux sont clairement dépassés, dans l’ensemble c’est loin d’être ridicule et on a que peu l’occasion de se moquer de ce film hormis peut-être dans le dénouement une scène olé-olé entre une femme et un serpent. Et puis il a un certain charme ce film indien avec cette fête de la Holî haute en couleurs mais surtout les yeux de quelques spectateurs scintilleront en voyant évoluer la belle Mallika Sherawat. S’il ne s’agit pas d’un navet, on n’a pas non plus affaire à un grand film et ça ne devrait intéresser que les mordus de reptiles.

  • Cougar Club

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    Fraichement diplômés de leur école de commerce, nos potes Spencer & Hogan (Jason Jurman & Warren Kole) n’ont pas le temps de souffler. S’ils fêtent dignement l’évènement, ils vont vite se remettre à travailler enfin cela était vrai jusqu’à ce qu’Hogan se mettre à coucher avec la femme de leur ex-futur nouveau patron. Finalement, ils parviennent à se faire embaucher chez Stack, Conrad & Archibald et Spencer compte sur cette expérience pour se faire recommander son entrée à Yale. Comme à son habitude, Hogan lui préfère penser aux femmes mais uniquement aux femmes expérimentées et il se voit offrir une opportunité en or. La loi de l’offre et de la demande va lui permettre de créer le Cougar Club où les membres devront payer des cougars prêtes à chasser le gibier.

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    Avec un scénario pareil, on s’attend évidemment à une petite resucée de ces teen-movies à la American Pie. Subtile nuance de ce film, il s’intéresse au phénomène des cougars, ces femmes d’un certain âge qui n’ont plus la moindre appréhension à s’amuser avec les jeunes (Demi, si tu me lis salut !). A part ce détail, on retrouve tout ce qui fait le succès du genre à savoir quelques femmes topless avec ou sans raisons (un soi-disant pari perdu par exemple), une fiesta avec une piscine et quelques vannes salaces. En fait la seule chose qui m’aura fait sourire c’est ce running-gag avec le jardinier mexicain en arrière-plan soit tout au plus 1 minute d’intéressante sur l’ensemble de Cougar Club. On se demande quand même comment Faye Dunaway & Carrie Fischer ont pu atterrir ici !

  • Sand Sharks : Les dents de la plage

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    Il est de retour à White Land et notre pote Jimmy Green (Corin Nemec) a une idée révolutionnaire pour relancer la vie de l’ile dont le maire n’est autre que son père. Le Sandman Festival va devenir le prochain rendez-vous incontournable pour les amateurs de Spring break, une fête sur la plage qui va tout déchirer … enfin si elle a lieu. L’ile est en effet secouée par de drôles d’évènements ; plusieurs personnes ont succombé par ce qu’il semble être une attaque de requin des sables ! Ça parait insensé mais le Docteur Sandy Powers (Brooke Hogan) confirmera la présence d’un prédateur préhistorique enfoui dans la plage.

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    Un requin des sables ! Mais pourquoi donc personne n’y avait pensé avant ? Parce que c’est totalement débile, oui c’est possible. Sand Sharks : Les dents de la plage sent bon le nanar mais vous serez étonnés d’apprendre qu’il y a quand même de bonnes choses à retenir d’un film qui ne manque pas de d’autodérision. On pense bien sur au personnage incarné par Corin Nemec (le héros de Parker Lewis ne perd jamais ou de Stargate SG-1) qui n’hésite pas à aller dans l’excès et qui nous ferait même sourire. On saura également apprécier la crédibilité de Brooke Hogan (oui, la fille du catcheur Hulk) en tant que docteur qui analyse tout en maillot de bain ou avec un joli décolleté. Même si l’ensemble est pourri, y’a quand même de quoi se marrer !

  • Mille mots

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    Notre pote Jack McCall (Eddie Murphy) est un agent littéraire à qui tout réussit et dernièrement il a fleuré la bonne affaire. Il veut en effet éditer le livre du Dr. Sinja (Cliff Curtis), un gourou qui connait un énorme succès mais il ignore encore que cette rencontre va changer sa vie. De retour chez lui, Jack s’aperçoit qu’un arbre a poussé miraculeusement dans son patio et pas n’importe lequel. Il s’agit de l’arbre de la sagesse qu’il avait vu chez le Dr. Sinja mais le plus étrange reste qu’à chaque mot qu’il prononce, une feuille se détache. Un phénomène inexplicable mais ce qui est sur c’est qu’il ne reste tout au plus qu’un millier de mots avant que l’arbre ne perde toutes ses feuilles et cela signifierait la mort pour Jack !

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    Toujours à la recherche de sa gloire perdue, notre pote Eddie Murphy laisse de coté le travestissement (et on ne s’en plaindra pas !) pour une comédie qui recycle les poncifs du genre. Au niveau du scénario, on opte pour la carte du mec égoïste et bonimenteur dont la vie va miraculeusement prendre un autre sens en se remettant totalement en question. Certains se réjouiront du fait que le sort réservé rend les bouffonneries de l’acteur un peu plus supportable que dans ses précédents films. On notera au passage l’apparition de notre Alain Chabat qui se trouve être également un des coproducteurs. Loin de nous laisser sans voix, Mille mots se résume lui en un seul : insignifiant !

  • One missed call

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    Tout a commencé avec la mort de Shelley (Meagan Good) qui s’est noyé de manière inexpliquée chez elle puis est venu le tour de Leann (Azura Skye) et ensuite de Brian (Johnny Lewis). Une série qui fait frémir notre pote Beth (Shannyn Sossamon) d’autant plus qu’elle sait que derrière tous ces drames se cachent des évènements étranges. Quelques jours avant leur décès, Leann & Brian avaient en effet reçu sur leurs portables un mystérieux message qui leur prédisait le jour et l’heure exacte de leur mort. Bien sur, lorsqu’elle raconte tout cela aux policiers qui l’interrogent, on la prend pour une folle sauf l’inspecteur Jack Andrews (Edward Burns) qui la croit lui qui vient de perdre sa sœur de façon bien mystérieuse.

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    Au départ vous avez d’abord une nouvelle japonaise de Yasushi Akimoto adaptée au cinéma par Takashi Miike avant que soit mis en chantier ce remake américain. On peut considérer One missed call comme un croisement entre The ring et Destination finale ; il existe une malédiction qui se répand à travers les portables et la faucheuse aime bien faire flipper ses futures victimes. Par contre, il ne faut pas s’attendre à des exécutions très spectaculaires, tout est vite expédié pour nourrir un climat d’effroi enfin il faut le dire vite. Ça ne vole pas bien haut et ça s’oublie vite, la seule chose à retenir c’est que la réalisation a été confiée à Eric Valette (La proie / Une affaire d’état) grâce sans doute à un coup de fil bien passé.

  • Les aventures de Rabbi Jacob

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    Ce n’est pas qu’il est raciste mais notre pote Victor Pivert (Louis De Funès) a du mal à supporter le fait d’être entouré d’autant d’étrangers. Alors qu’il est sur la route avec son majordome Salomon (Henri Guybet), il apprend que ce dernier est juif ; une surprise qui s’accompagne d’un petit accident de voiture et même de bateau. Une dispute plus tard, les 2 hommes se séparent et c’est ainsi que Victor se retrouve dans une usine où il assiste à ce qui ressemble à une exécution. Sans le vouloir, il va prêter secours à la victime Slimane (Claude Giraud) et  tous deux ont alors l’intention de quitter le pays mais un contretemps va les amener à se cacher sous le déguisement de 2 rabbins.

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    Ça pourrait vous paraitre étonnant, il m’aura fallu attendre d’avoir plus de 30 ans pour découvrir réellement Les aventures de Rabbi Jacob. Comédie ultra-populaire porté par l’unique Louis De Funès, ce sont surtout 2 scènes qui auront marqué les spectateurs à commencer par celle se déroulant dans l’usine de chewing-gum. Et comment ne pas évoquer celle que tout le monde doit connaitre ; la fameuse danse exécuté alors qu’il est grimé en Rabbi Jacob qu’on ne se lasse jamais de revoir. Le reste est un peu plus anecdotique reposant sur d’innombrables quiproquos et l’énergie déployée par son interprète principal. Prônant la solidarité et la fraternité, le film fait partie de ces classiques du patrimoine cinématographique français, un incontournable.

  • Didier

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    Comme si notre pote Jean-Pierre (Jean-Pierre Bacri) n’avait pas assez de problèmes dans sa vie, il a en plus fallu qu’il rende service à Annabelle (Caroline Cellier). Partie à Los Angeles pour le boulot elle laisse derrière son plus grand amour ; Didier un labrador. Jean-Pierre se retrouve donc avec ce chien sur les bras pour 10 jours et la cohabitation n’est pas facile. Mauvaise période pour lui car en plus de ça cet agent de football est dans une situation délicate avec son club le FCB et il doit trouver une solution de toute urgence. Il est temps d’aller se coucher mais il n’est pas au bout de ses peines car une chose incroyable s’est réalisé dans la nuit : Didier (Alain Chabat) a pris l’apparence d’un être humain !

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    Sorti en 1997, on ne peut pas cacher que le film d’Alain Chabat a tout de même pris quelques rides mais il n’en reste pas moins tout aussi magnifiquement drôle et sympathique. Magique aussi que ce duo Bacri / Chabat avec une mention toute particulière pour l’ex-Nul qui incarne à merveille le rôle d’un chien et qui plus est surdoué du football (et dire que même un labrador peut marquer contre le PSG !). D’ailleurs, non content de porter l’habit d’acteur il signe également ce qui est sa toute première réalisation qui empochera le César de la Meilleure première œuvre en 1998. Assurément, Didier fait partie de ces comédies qu’on prend toujours plaisir à voir et surtout à revoir.

  • Bienvenue chez les Rozes

    cinéma, film, comédie, Bienvenue chez les Rozes,  Carole Bouquet, Lorànt Deutsch, Michel Duchaussoy, Olivier Saladin, Yolande Moreau, Dominique Pinon, Jean Dujardin, André Wilms, Francis Palluau

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    C’est sur une route située en plein milieu d’une foret qu’on a découvert un véhicule de police abandonné ainsi que les corps sans vie de 2 officiers. Manquent à l’appel les 2 prisonniers qu’ils transportaient sans doute les responsables de ce malheur mais l’histoire est bien plus complexe. Pour l’heure retrouvons MG &  Gilbert (Jean Dujardin & Lorànt Deutsch), nos 2 évadés qui se savent recherchés et qui vont donc devoir se planquer en attendant que les choses se calment un peu. C’est ainsi qu’ils se retrouvent coincés chez les Rozes, une famille vraiment pas comme les autres !  Bien que pris en otage, Béatrice (Carole Bouquet), son mari Daniel (André Wilms) et leur fille Magali (Clémence Poésy) ne semblent vraiment pas paniqués par la situation.

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    On est d’accord, Bienvenue chez les Rozes ne laissera pas un souvenir impérissable aux spectateurs mais il dispose d’une certaine originalité. Francis Palluau, pour sa première et unique réalisation à ce jour, donne un caractère assez loufoque à cette cavale à l’image de cette famille qui rende nos 2 ravisseurs plus nerveux qu’ils ne les rassurent. Quelques éléments assez marrants baignent dans une atmosphère à prendre absolument au 2nd degré, dommage que cet aspect n’ait pas été un peu plus marqué. On sera par contre bien moins convaincu par le duo Dujardin/Deutsch bien loin d’être étincelant. De bonnes idées disséminées dans cette comédie un peu brouillonne et loin de s’avérer indispensable.

  • Nanny McPhee

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    Ils ont fait une nouvelle victime ! C’est la 17ème nounou qui jette l’éponge après avoir été malmenée par les 7 enfants de Cedric Brown (Colin Firth) qui ne sait vraiment plus quoi faire. Ces garnements n’ont pas toujours été aussi insupportables mais ils ont été réellement bouleversés par la mort de leur mère. Depuis ce drame, beaucoup de choses ont changé dans la maison et leur père notamment semble bien plus préoccupé et pour cause ; la tante Adelaïde (Angela Lansbury) l’incite à trouver une nouvelle femme sans quoi elle cessera d’aider financièrement cette famille. Pour l’heure, Cedric doit surtout trouver quelqu’un pour s’occuper des enfants et la personne qu’il lui faut n’est autre que Nanny McPhee (Emma Thompson) !

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    Adaptation des livres de Christianna Brand, Nanny McPhee est une comédie familiale franchement potache que seuls les jeunes enfants pourront pleinement apprécier. Une fratrie intenable, un soupçon de magie, quelques batailles de bouffe et un âne séducteur & danseur voici en quelques mots résumé un scénario plutôt quelconque. On retiendra tout de même la transformation physique d’Emma Thompson enlaidie pour l’occasion et ce sera à peu près tout ! Pour l’anecdote, la comédienne s’est également investie sur ce film en tant que scénariste mais ça je crois qu’on préférera l’oublier car ça ne vole pas bien haut. Pas sur que tout le monde en redemande néanmoins sachez que 5 ans plus tard un nouvel épisode débarque avec Nanny McPhee et le big bang.

     

    En savoir plus sur Nanny McPhee et le big bang ?

  • Un flic à la maternelle

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    Cela fait 4 ans que notre pote John Kimble (Arnold Schwarzenegger) cherche à coincer Cullen Crips (Richard Tyson) et il est près du but. C’est un nouveau meurtre qui va faire tomber le criminel mais afin de donner plus de poids à l’accusation, on cherche aussi à retrouver son ex-femme qui s’est enfui avec leur fils. Selon les informations recueillies, celle-ci se trouverait à Portland, Oregon prochaine destination pour John associée à Phoebe O’hara (Pamela Reed). Cette dernière devait prendre la place d’une institutrice pour dénicher le fils de Cullen mais une grippe intestinale la cloue au lit et c’est son équipier qui va prendre la relève. Ce flic a déjà affronté toutes sortes de danger mais il va devoir relever un défi de taille : s’occuper d’une classe de maternelle !

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    Il a été dans la peau du plus sanguinaire des barbares cimmériens, affronté le Predator ou fait face au Terminator ; cette fois Schwarzenegger doit … supporter des gamins ! Ce contraste saisissant est évidemment le moteur de cette comédie que l’on doit à Ivan Reitman sortie à une époque où l’acteur autrichien essayait de nous faire rire. Le fait d’avoir découvert Un flic à la maternelle durant mon adolescence a construit un certain lien mais le revoir aujourd’hui fait éclater les bons souvenirs. Bâti sur un scénario bateau, les échanges entre Schwarzie et sa classe décrocheraient à peine quelques sourires mais ça n’ira pas plus loin. Un film qui en fait n’est supportable que si on n’a pas quitté la maternelle et encore !