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dominique farrugia

  • Bis

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    Ils se sont retrouvés à l'occasion d'un dîner dans la maison de campagne en Normandie et c'est une fin de soirée mélancolique pour nos potes Eric & Patrice (Fabian Wolfrom / Franck Dubosc & Antonin Chalon / Kad Merad). Alors qu'ils descendaient à la cave, ils font une chute brutale mais aussi extraordinaire puisqu'ils se réveillent nus et en 1986, quelques jours avant leurs résultats du bac. Cela paraît invraisemblable mais c'est une occasion unique pour Eric de revoir son Père (Gérard Darmon) tandis que Patrice se demande ce que deviendrait sa vie s'il n'avait pas épousé Caroline (Eden Ducourant / Alexandra Lamy) qu'il a justement rencontré à cette époque.

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    Dominique Farrugia à la baguette, Franck Dubosc et Kad Merad pour déclencher les rires ; on se disait que cette association ne pouvait échapper au succès. Au générique de fin de Bis, cette certitude a disparu pour laisser place à une belle déception. Déjà, on se montrera conciliant avec un scénario qui fait dans le recyclage et au dénouement écrit d'avance. Ça donne tout de même l'occasion de faire vibrer la fibre nostalgique de quelques spectateurs au détours de pubs télévisées, musiques ou produits emblématiques des années 1980. En dehors de la relation entre Eric et son père qui apporte un peu d'émotions, une comédie sans éclat qui ne tient pas ses promesses.

     

    Il faut le voir pour : Profiter de vos cheveux tant que vous le pouvez encore !

  • Didier

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    Comme si notre pote Jean-Pierre (Jean-Pierre Bacri) n’avait pas assez de problèmes dans sa vie, il a en plus fallu qu’il rende service à Annabelle (Caroline Cellier). Partie à Los Angeles pour le boulot elle laisse derrière son plus grand amour ; Didier un labrador. Jean-Pierre se retrouve donc avec ce chien sur les bras pour 10 jours et la cohabitation n’est pas facile. Mauvaise période pour lui car en plus de ça cet agent de football est dans une situation délicate avec son club le FCB et il doit trouver une solution de toute urgence. Il est temps d’aller se coucher mais il n’est pas au bout de ses peines car une chose incroyable s’est réalisé dans la nuit : Didier (Alain Chabat) a pris l’apparence d’un être humain !

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    Sorti en 1997, on ne peut pas cacher que le film d’Alain Chabat a tout de même pris quelques rides mais il n’en reste pas moins tout aussi magnifiquement drôle et sympathique. Magique aussi que ce duo Bacri / Chabat avec une mention toute particulière pour l’ex-Nul qui incarne à merveille le rôle d’un chien et qui plus est surdoué du football (et dire que même un labrador peut marquer contre le PSG !). D’ailleurs, non content de porter l’habit d’acteur il signe également ce qui est sa toute première réalisation qui empochera le César de la Meilleure première œuvre en 1998. Assurément, Didier fait partie de ces comédies qu’on prend toujours plaisir à voir et surtout à revoir.

  • RRRrrrr !!!

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    Il y a bien longtemps à l’âge de Pierre où nos ancêtres ont fait leurs premiers pas. Il existe différentes tribus parmi lesquelles se trouvent les Cheveux sales qui cherchent par tous les moyens de s’emparer d’un produit miraculeux : le shampooing ! Afin d’obtenir ce trésor, le chef (Gérard Depardieu) décide d’envoyer sa fille Guy (Marina Foïs) chez les Cheveux propres qui possèdent le shampooing et où un évènement exceptionnel vient d’avoir lieu. Un homme aurait assassiné un autre homme qui serait en fait une femme et dont les orifices ont été cousus. Les indices laissés sur place tendent à prouver que le crimier serait muni d’un gourdin et qu’il a suivi des cours de couture ; à Pierre & Le blond (Pierre-François Martin-Laval & Jean-Paul Rouve) de démasquer le coupable.

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    RRRrrrr !!! fera date dans l’histoire de la comédie française … mais comme le plus grand flop du réalisateur Alain Chabat ! Pourtant l’association entre l’ex-Nul et toute la troupe des Robins des bois promettait de nous offrir de bonnes tranches de rigolades. Avec son humour très primitif basé sur des jeux de mots quand même bien pourris (donc parfaits pour moi) et des situations lorgnant sur le ridicule (Ah cette partie de biche-volley !), le film réussit bien à nous faire sourire mais l’ensemble parait bien désuni. Les idées jaillissent de tous les cotés mais il n’y a rien de véritablement construit si bien qu’on a plutôt l’impression d’avoir devant nous une succession de scénettes. C’est sur ce n’est pas le meilleur travail du réalisateur mais on se marre quand même bien.

  • La cité de la peur

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    Sortie dans une complète indifférence, Red is dead est promis à un désastreux avenir malgré les efforts de l’attachée de presse Odile Deray (Chantal Lauby). Un drame va cependant lui redonner le sourire puisque son projectionniste est retrouvé assassiné et il aurait été tué par un marteau et une faucille comme le monstre du film ! Les médias commencent donc à s’intéresser à ce drôle de fait-divers et Odile décide de profiter de l’engouement pour participer au Festival de Cannes. Elle réussit également à faire venir l’acteur vedette Simon Jérémi (Dominique Farrugia) et vu le danger qui plane au-dessus de leurs têtes, elle va demander une protection rapprochée assurée par l’unique Serge Karamazov (Alain Chabat).

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    Premier et unique film de Les Nuls, La cité de la peur est une de nos références en matière de comédie française. Evidemment, il faut être adepte de leur esprit profondément absurde et dès lors c’est une cascade de rires qui nous est offerte. Les répliques cultes se ramassent à la pelle, des guests-stars (Eddy Mitchell, Tchéky Karyo ou Jean-Pierre Bacri) sont invités à se faire massacrer et on a même droit à l’apparition du regretté Bruno Carette dans la peau du célèbre pétomane Misou-mizou. A cela s’ajoute plein de références à des films comme Terminator, Basic Instinct ou bien encore Pretty woman. Le genre de film que 1000 personnes pourraient voir 1 fois … non qu’1 personne pourrait voir 1000 fois … bon bref cultissime !!



    La scène à ne pas louper : La poursuite du tueur par un Serge Karamazov ballonné !

  • Odile Deray & Le critique - La cité de la peur

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    Le critique : Madame je n'écrirai rien sur ce film : c'est une merde !
    Odile Deray : Mais ça mérite une seconde vision ! Rappelez-moi !
    Le critique : Madame, je vous pisse à la raie !
    Odile Deray : Deray ! Odile Deray !




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  • Patrick Bialès & Odile Deray - La cité de la peur

    Patrick Bialès : Vous voulez un whisky ?
    Odile Deray : Oh juste un doigt.
    Patrick Bialès : Vous vous voulez pas un whisky d'abord ?  



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