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Premières Impressions 2019 - Page 4

  • Nicky Larson et le parfum de Cupidon

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    Un client ! Vu l’état des finances, notre pote Laura (Elodie Fontan) est bien contente qu’un client se soit manifesté pour engager Nicky Larson (Philippe Lacheau). Ce dernier est certes réputé pour être un as de la gâchette mais c’est aussi quelqu’un de très porté sur les femmes dirons-nous. L’homme qui veut les engager est un certain Letellier (Didier Bourdon) qui a mis au point le parfum de Cupidon, un puissant filtre d’amour. Ce précieux produit attire de nombreuses convoitises et la mallette dans laquelle il se trouvait a été dérobée par un mercenaire du nom de Mammouth (Kamel Guenfoud). Nicky a désormais moins de 48 heures pour retrouver ce parfum.

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    C’est une adaptation qui aura provoqué beaucoup de réactions mais Philippe Lacheau a vite mis les choses au clair, il est là pour adapter le dessin animé du Club Dorothée ! On retrouve effectivement de nombreux éléments fidèles à l’œuvre de Tsukasa Hojo et on peut saluer une Elodie Fontan convaincante dans son rôle par contre on a perdu tout le côté charismatique du héros. Le réalisateur sait cultiver la nostalgie à travers quelques jeux de mot et des caméos mais il en faut quand même plus pour nous séduire. Reste alors un film aux scènes d’action limitées (seul se détache celle avec la vue subjective) et cet humour très potache qui ne fait que se répéter film après film. Si le retour de Reem Kherici dans la bande fait plaisir, l'omniprésence de ses potes Tarek Boudali et Julien Arruti dans les habituels rôles d’idiots de service devient lassante. Nicky Larson et le parfum de Cupidon ne sent pas si bon !



    Il faut le voir pour : Ne surtout pas mettre de parfum quand votre belle-mère vous rend visite !

  • Dragons 3 : Le monde caché

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    Harold, Astrid et leurs potes d’enfance ont encore frappé ! En attaquant les navires, ils ont libéré de nombreux dragons qui sont venus les rejoindre sur l'île de Beurk où la place commence sérieusement à manquer. Au même moment, une Furie nocturne femelle fait son apparition et il n’en faut pas beaucoup plus pour que Krokmou cède à son charme. Derrière cette rencontre se cache en réalité un piège imaginé par un dangereux chasseur du nom de Grimmel qui n’a qu’un objectif : exterminer les furies nocturnes. Pour protéger les Vikings et les Dragons, Harold n’a pas d’autres choix que de prendre l’importante décision de quitter l'île et partir à la recherche du monde caché dont lui avait parlé autrefois son père.

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    Allons droit au but ; quand les Studios Dreamworks sont aux commandes, on est rarement déçus et ce Dragons 3 : Le monde caché ne fera pas exception. Qu’on soit petit ou grand, on en prend toujours plein les yeux et puis voir Krokmou en pleine séance de séduction ça n’a pas de prix. La grande nouveauté de ce film d’animation provient de l’arrivée d’un personnage et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit d’une compagne pour notre Furie nocturne préférée ! Si on a moins l’occasion de voir les autres dragonniers à l’œuvre, c’est aussi parce que cet épisode met avant tout en lumière la relation entre Harold et son dragon nous menant jusqu’à une conclusion qui pourrait bien faire couler une petite larme. Cet épisode devrait donc conclure la saga Dragons au cinéma mais les aventures de nos héros se sont aussi déclinées en série d’animation alors qui sait si on ne les reverra pas ?



    Il faut le voir pour : Dire au revoir à Harold & Krokmou !

  • Les petits flocons

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    Parce que notre pote Wanda (Joséphine De Meaux) garde de merveilleux souvenirs de ses vacances passées aux sports d’hiver, elle souhaitait que ses enfants Céleste & Adam (Adèle Gillain & Alix Cavoille) en profitent aussi. C’est donc avec son mari Thomas (Grégoire Ludig) qu’ils les ont emmené sur les pistes de ski mais un autre invité va se joindre à eux. Il s’agit de Sami (Gustave Kervern), un ancien détenu à qui Wanda avait l’habitude de rendre visite lorsqu’il était encore incarcéré à Fleury ! Cela ne rassure pas vraiment Thomas mais ce qui inquiète davantage Wanda, c’est le comportement de Céleste qui semble atteinte du syndrome du moniteur de ski (mais ça n’a rien de sexuel rassurez-vous !).

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    On la connaît à travers des seconds rôles (notamment dans le désormais classique Nos jours heureux) et notre pote Joséphine De Meaux s’émancipe avec cette première réalisation. Si on sent sincèrement qu’elle est animée par de merveilleux souvenirs, il faut malgré tout reconnaître que l'intérêt pour Les petits flocons fond comme neige au soleil. Les seules choses qu’on retiendra de ce film c’est la présence d’un invité qui offrira l’unique sourire aux spectateurs et la performance de la petite Adèle Gillain. Sélectionnée à l’issue d’un casting sauvage , elle est le léger rayon de soleil de cette comédie morose qui a toutes les chances de vous laisser de glace.



    Il faut le voir pour : Choisir une monitrice et non un moniteur de ski pour votre fille !

  • L’incroyable histoire du facteur Cheval

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    Joseph Cheval (Jacques Gamblin) est un homme très singulier qui a bien du mal à laisser s’exprimer ses émotions. Il a eu le malheur de perdre sa femme et à cause de cela son fils Cyrille (Louka Petit Taborelli) va être confié à de la famille proche car son métier de facteur ne lui permet pas de l’élever. Au cours d’une de ses tournées, Joseph va faire la rencontre de Philomène (Laetitia Casta) et avec le temps une relation intime va se nouer. De leur amour va naître une fille du nom d’Alice (Zélie Rixhon) pour laquelle le facteur va soudainement vouloir construire un palais. Ce projet insensé il l’a eu après une chute où il est tombé sur une roche qui devient en quelque sorte la première pierre à sa future édifice.

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    Classé parmi les monuments historiques depuis 1969, le Palais idéal est une oeuvre unique en son genre de par son apparence et par l’histoire de son créateur. Personnage à la fois discret et original, il est bien difficile de ne pas s’attacher à Joseph Cheval qui trouve en Jacques Gamblin un parfait interprète . Pour son troisième long-métrage, le réalisateur Nils Tavernier multiplie les ellipses pour retracer près de 30 années de travail au cours desquels notre héros n’aura pas été épargné par les malheurs de la vie. S’il ne brille pas par son originalité, le titre L’incroyable histoire du facteur Cheval résume bien le destin qu’a eu ce facteur pas comme les autres. Un film qui permet autant de découvrir cet homme que de perpétuer sa mémoire.


    Il faut le voir pour : Vous retrousser les manches et construire un palais pour votre fille !

  • Bienvenue à Marwen

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    Pour prendre de la distance avec son compagnon, notre pote Nicol (Leslie Mann) a emménagé dans une nouvelle maison devenant ainsi la voisine de Mark Hogancamp (Steve Carell). Ce dernier ne passe pas inaperçu puisque dans son jardin se trouve la reconstitution d’un village belge imaginaire de nom de Marwen. A l’aide des poupées qu’il traite soigneusement, il vit des aventures incroyables en ce lieu où il replonge en pleine Seconde Guerre Mondiale. Mark fait tout pour rendre les scènes les plus réalistes possibles au point de produire des clichés qui vont prochainement faire l’objet d’une exposition à New York. A l’origine de cette activité, il y a pourtant un fait-divers malheureux puisqu’il est devenu amnésique après une violente agression.

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    Parce que c’est Robert Zemeckis derrière la caméra, parce que son héros est un homme qui respire la bonté et aussi parce qu’ils ne se sont pas foulé pour l’affiche ; on s’est dit qu’on tenait peut-être un nouveau Forrest Gump. Il faut savoir que l'histoire de Mark Hogancamp a déjà été contée à travers le documentaire Marwencol dont s’est inspiré le réalisateur. Rien à dire sur Steve Carell qui est investi à 100% dans son rôle mais cela est balayé par des scènes d’animation qui pullulent dans le film et qui finissent par reléguer la tragédie vécue par notre héros au second plan. Il y a donc un véritable déséquilibre au point que Bienvenue à Marwen semble davantage être un film d’animation qu’autre chose et là l’émotion n’est vraiment pas au rendez-vous !



    Il faut le voir pour : Laisser vos enfants jouer à la poupée dans le jardin !

  • Creed 2

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    C’est fait, notre pote Adonis Johnson Creed (Michael B. Jordan) a décroché la ceinture de Champion du monde des poids lourds ! Voilà peut-être l’apogée de sa carrière mais il n’en oublie pas non plus sa vie privée et sa relation avec Bianca (Tessa Thompson) va connaître un tournant décisif. Tout va basculer lorsqu’un adversaire vient le défier pour le titre et ce n’est pas n’importe qui. Il s’appelle Viktor Drago (Florian Munteanu), le fils d’Ivan (Dolph Lundgren) autrement dit l’homme responsable de la mort de son père Apollo Creed ! Avec la vengeance en tête, Adonis accepte ce défi malgré les réticences de son mentor Rocky Balboa (Sylvester Stallone) qui refusera même de l'entraîner en vue de ce combat qui excite déjà tous les médias du monde entier.

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    Nombreux sont les spectateurs qui attendaient le retour d’Adonis Creed et encore plus celui d’un personnage emblématique qui aura marqué les mémoires : Ivan Drago ! La succession du colosse russe est assurée par Florian Munteanu et on peut dire qu’il a hérité du punch de son père. On a changé de réalisateur avec l’arrivée de Steven Caple Jr. mais ça n'empêche pas que le scénario de Creed 2 est d’une confondante simplicité, l'intérêt du film se porte uniquement sur les combats. Une fois qu’on pénètre sur le ring, que le thème musical de Rocky retentit ; la magie fait son effet et réussit à soulever l’enthousiasme de la salle. On versera une petite larme pour ce qui sera la dernière apparition de Rocky Balboa puisque Stallone a confirmé que le personnage ne reviendra pas.


    Il faut le voir pour : Les adieux à Rocky !

  • Les invisibles

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    La sanction est tombée ; parce que les chiffres jouent contre eux le centre d’accueil L’envol est contraint de fermer ses portes. Pour des dizaines de femmes, c’est un coup de massue puisque c’était le seul lieu où elles pouvaient trouver un peu de réconfort. Une douche, un repas ou simplement un coin pour se reposer; cela suffisait à leur redonner du baume au cœur. Nos potes Manu & Audrey (Corinne Masiero & Audrey Lamy) qui travaillent au centre sont elles aussi abasourdies et se sentent impuissantes. Loin de baisser les bras, elles veulent faire tout leur possible pour que Chantal (Adolpha Van Meeraeghe), Marianne (Marianne Garcia) et les autres réussissent à retrouver du travail et pourquoi pas s’en sortir.

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    Après Discount, le réalisateur Louis-Julien Petit continue de s’engager dans un cinéma social et ce film trouve d’autant plus un écho dans nos esprits après le soulèvement des Gilets Jaunes à travers le pays. Les invisibles vient donc mettre en lumière une population en prise aux difficultés qu’elles soient d’ordres économiques, sociales ou encore familiales. La force de ce film vient de son authenticité et pour cause une bonne partie du casting est composée de véritables femmes qui ont fréquenté ces centres. l’empathie est donc au rendez-vous et on s’attache à ce film dont le seul objectif est de rendre à ces personnes une dignité qu’elles pensaient disparue. On se serait par contre bien passé du personnage d'Esteban qui, par sa naïveté excessive, détonne par rapport aux autres.

     

    Il faut le voir pour : smiley-163510_960_720.jpg

  • Un beau voyou

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    Policier proche de la retraite, notre pote le Commissaire Beffroi (Charles Berling) est sur une enquête plutôt atypique. Cela a commencé lorsqu’une femme a constaté un cambriolage et le butin était ciblé puisqu’il s’agissait d’une toile qui avait tout de même une certaine valeur. Il découvrira par la suite qu’il ne s’agit pas d’un acte isolé puisque d’autres particuliers ont eux aussi été victimes de vol et tout laisse croire qu’un voleur en série traîne à Paris. Au cours de son investigation, le commissaire va entrer en contact avec Justine (Jennifer Decker) et son père Charles (Jean-Quentin Châtelain) qui sont tous deux restaurateurs de tableaux. Au cours d’un dîner inattendu, le policier va ensuite rencontrer un certain Bertrand (Swann Arlaud), le petit-ami de Justine qui a lui aussi un goût prononcé pour l’art !

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    Lucas Bernard signe avec Un beau voyou son premier long-métrage et il arrive à se distinguer à la fois avec son histoire et ses personnages atypiques. Dès les premières minutes, on se familiarise avec un policier aux méthodes peu orthodoxes et qui attire tout de suite la sympathie.Il en est de même avec le duo haut en couleurs formé par une rayonnante Jennifer Decker & Jean-Quentin Châtelain malheureusement une fois la scène du dîner passé, l'intérêt retombe au fur et à mesure que les minutes s’égrainent. Malgré tout le talent que l’on connaît à notre pote Swann Arlaud, le film a bien du mal à retrouver du rythme et c’est bien dommage car le sujet était original.


    Il faut le voir pour : Arrêter de confondre le Moderne et le Contemporain !

  • Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ?

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    Après 3 semaines de voyages entre l’Afrique et la Chine, nos potes Marie & Claude Verneuil (Chantal Lauby & Christian Clavier) sont bien heureux de retrouver leur belle commune de Chinon. Pourquoi partir aussi loin quand on a tout en France ? Ce n’est en tout cas pas ce que pensent leurs filles et gendres puisque le couple va apprendre qu’ils ont tous l’intention de s’installer à l’étranger. Qu’il s’agisse de Charles (Noom Diawara) qui est convaincu que sa carrière d’acteur passe par Bollywood ou encore de Chao (Frédéric Chau) qui souffre du sentiment d’insécurité ; ils ont le sentiment qu’ils n’ont plus leur place dans ce pays. Marie & Claude vont devoir s’employer pour leur faire changer d’avis.

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    Avec plus de 12 millions de spectateurs engrangés en 2014, il était presque écrit qu’on reverrait cette grande famille cosmopolite. Des retrouvailles toujours orchestrées par Philippe de Chauveron et on peut déjà se réjouir que l’ensemble de l’équipe ait répondu présent. Si vous avez été imperméable à l’humour basé sur les clichés du précédent épisode, ça ne sera pas mieux avec Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? Pour les autres, on s’amusera un moment avant de voire s’installer une certaine lassitude voire de la lourdeur. Une suite sans inspirations, au scénario expédié où je ne retiendrais que le clin d'œil à une scène culte du premier volet avec un Pascal NZonzi s’en donne à cœur joie !

     

    Il faut le voir pour : Prévoir de la place dans vos bagages pour le jambon !

  • L’heure de la sortie

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    Toute l’école Saint-Joseph est encore sous le choc et plus particulièrement les Troisièmes 1 qui ont assisté à la tentative de suicide de leur professeur. Plongé dans le coma, il est remplacé par Pierre Hoffman (Laurent Lafitte) et très vite celui-ci va se rendre compte que cette classe est particulière à plus d’un titre. Il s’agit en effet d’une classe expérimentale où ont été réunis des E.I.P. - Elèves Intellectuellement Précoces - et un groupe va se distinguer par son comportement plus qu’étrange. Pour ne rien arranger, certains se montrent très arrogants face aux autres élèves de l'établissement ce qui crée de nombreuses tensions dont Pierre va être témoin.

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    On doit le roman d’origine à l’auteur Christophe Dufossé et surtout on se réjouit que cette adaptation soit tombée entre les mains de Sébastien Marnier. Plus que jamais, le réalisateur d’Irréprochable démontre toutes ses qualités à travers cette mise en scène où s’installe rapidement une atmosphère moite et angoissante qui va aller crescendo. Un environnement oppressant qui se nourrit aussi des mœurs inquiétants de ces adolescents représentés à merveille par le tandem Luàna Bajrami & Victor Bonnel. Comme à son habitude, Laurent Lafitte est lui excellent et tout cela fait que L’heure de la sortie est le premier Coup de coeur Ciné2909 de ce début 2019 !



    Il faut le voir pour : Penser à ramasser vos mégots !