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  • Mes héros

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    C’est par un appel téléphonique de la Police que notre pote Maxime (Clovis Cornillac) a appris que sa mère Olga (Josiane Balasko) a été placée en garde à vue à Bordeaux à la suite d’une petite altercation. Dès qu’il apprend cela, cet ambulancier se précipite pour la sortir de là, l’occasion pour lui aussi de prendre ses distances vis-à-vis de Stéphanie (Anne Charrier), la mère de ses 2 enfants avec qui sont apparues quelques tensions. Arrivé en Gironde, Maxime va avoir la surprise d’apprendre que sa mère fait partie d’un réseau d’entraide et veut accueillir Tiemoko (Ibrahim Burama Darboe), un enfant dont la mère sans papiers a été arrêtée.

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    C’est un couple mythique que l’on retrouve dans ce film d’Eric Besnard, les cinéphiles avertis auront deviné que je fais allusion à Josiane Balasko & Gérard Jugnot. Duo infernal dans la saga des Bronzés, ils se glissent dans la peau d’un vieux couple passant leur temps à se chamailler et au milieu duquel se trouve Cornillac qui remet toute sa vie en question. Reste que la principale histoire de Mes héros reste celle du petit Ibrahim Burama Darboe et elle est malheureusement loin d’être mise en valeur à travers ce discours moralisateur assez insupportable. En fait les seuls bons moments restent cette chasse aux champignons et surtout le coin pique-nique !

     

    Il faut le voir pour : Mettre des pompons sur vos chaussons.

  • Le Hobbit : un voyage inattendu

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    Bien avant l’épopée de Frodon (Elijah Wood) dans les terres du Milieu, le Hobbit Bilbon Sacquet (Martin Freeman) avait lui aussi participé à une incroyable quête. C’était il y a 60 ans, lorsque le magicien Gandalf (Ian McKellen) est venu à sa rencontre ; quelques heures plus tard ce ne sont pas moins de 13 nains qui se sont invités chez lui. Cette troupe menée par Thorin (Richard Armitage) a pour ambition de se rendre à Erebor, autrefois royaume des nains et qui fut conquis par Smaug, un terrible dragon. Bilbon est donc invité à les rejoindre car Gandalf est persuadé qu’il aura un très grand rôle à jouer dans cette grande aventure.

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    Dès l’annonce de la mise en chantier du film, les fans de J.R.R. Tolkien attendaient de pied ferme cette nouvelle adaptation. Après maintes péripéties, c’est donc Peter Jackson qui s’y recolle et on pouvait se rassurer en se disant que Le Hobbit : un voyage inattendu était entre de bonnes mains. Alors on ne va pas tourner autour du pot, visuellement c’est juste grandiose et il n’y a qu’au cinéma qu’on pourra profiter pleinement de l’expérience. En revanche que de longueurs ! Certaines scènes sont étirées à l’extrême et on comprend mieux pourquoi ça s’étale sur une trilogie. Il manque aussi un personnage d’envergure car même si Martin Freeman est excellent dans son rôle, qu’il s’agisse de lui ou de Thorin, ils ne sont pas de taille face à des mecs comme Aragorn ou Legolas.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier qu’il n’y a pas de marques sur votre porte.

     

    En savoir plus sur Le Hobbit : La désolation de Smaug ?

    En savoir plus sur Le Hobbit : La bataille des cinq armées ?

  • Arbitrage

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    Tout semble sourire à notre pote Robert Miller (Richard Gere) ; à 60 ans il est à la tête d’un empire financier et est entouré d’une grande et magnifique famille. Pourtant, derrière ce beau portrait se cache une autre vérité ; l’homme d’affaires entretient une relation extraconjugale avec Julie (Laetitia Casta), une artiste française qu’il finance grâce aux fonds de sa compagnie. Un soir, alors qu’il était en voiture avec elle il s’assoupit au volant provoquant un terrible accident qui tue sur le coup la jeune femme. Robert s’en tire avec quelques hématomes mais il n’a pas prévenu les secours craignant que cette affaire n’éclabousse sa vie privée et professionnelle.

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    On ne cessera de vous le répéter ; l’argent ne fait pas le bonheur mais il peut permettre de régler certains problèmes comme ceux de notre pote Richard Gere. On ne peut pas dire qu’on soit vraiment emballé par les déboires de ce golden boy manipulateur qui se retrouve embarqué dans un dangereux engrenage. Il y a bien Tim Roth qui tente de secouer un peu le tout mais ça ne réussit pas non plus à provoquer la moindre passion sans compter une Susan Sarandon oubliée. On retiendra d'Arbitrage simplement cette ultime scène qui nous montre tout le cynisme qui accompagne la reconnaissance du personnage.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de travailler en famille.

  • Les sorties du 19 Décembre

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    Cette fois, c’est vraiment fini ! Dans 2 jours, la Terre ne sera plus qu’un souvenir et que faire de nos derniers jours ? Aller au cinéma bien entendu et si possible Main dans la main. Vous aurez certainement reconnu le dernier film de Valérie Donzelli qui met en scène Valérie Lemercier & Jérémie Elkaïm. Loin d’être une banale rencontre amoureuse, ce couple qui n’a pas grand-chose en commun va vivre en osmose jusqu’à fusionner leurs moindres faits et gestes.

    Lire la suite

  • Télé Gaucho

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    Le rêve de Victor (Félix Moati) serait un jour de devenir cinéaste mais pour cela, il lui faut une caméra ! Tout juste installé à Paris, il fait la connaissance de Jean-Lou (Eric Elmosnino), un mec pas facile en négociations et qui est à la tête de sa propre chaine de télévision : Télé Gaucho. Avec quelques potes d’enfance, ils combattent activement le pouvoir politique en place et tirent à boulets rouges sur la Droite. Victor se voit proposer de travailler avec eux et le jeune homme va ainsi proposer des petites pastilles d’humour mais dans le même temps, il est aussi engagé comme stagiaire sur la chaine HT1. La chance est aussi avec lui puisqu’il va faire la connaissance de la belle Clara (Sarah Forestier).

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    Avec Le nom des gens, le réalisateur Michel Leclerc nous avait offert une belle surprise et bien évidemment cela amène une attente toute particulière pour ce Télé Gaucho. Inspiré en partie de sa véritable expérience au sein de Télé Bocal, on est au cœur d’un groupe de gauchistes anarchistes qui veulent se faire entendre quitte à pirater les réseaux télévisées. Si Sarah Forestier répond encore présent et fait de nouveau preuve d’une grande excentricité, ce sont tout de même Eric Elmosnino & Maïwenn qui mènent la barque. Une comédie agréable mais qui manque malgré tout d’idées pour parvenir à nous charmer entièrement.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que le porno c’est de droite !