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magaly berdy

  • Mes héros

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    C’est par un appel téléphonique de la Police que notre pote Maxime (Clovis Cornillac) a appris que sa mère Olga (Josiane Balasko) a été placée en garde à vue à Bordeaux à la suite d’une petite altercation. Dès qu’il apprend cela, cet ambulancier se précipite pour la sortir de là, l’occasion pour lui aussi de prendre ses distances vis-à-vis de Stéphanie (Anne Charrier), la mère de ses 2 enfants avec qui sont apparues quelques tensions. Arrivé en Gironde, Maxime va avoir la surprise d’apprendre que sa mère fait partie d’un réseau d’entraide et veut accueillir Tiemoko (Ibrahim Burama Darboe), un enfant dont la mère sans papiers a été arrêtée.

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    C’est un couple mythique que l’on retrouve dans ce film d’Eric Besnard, les cinéphiles avertis auront deviné que je fais allusion à Josiane Balasko & Gérard Jugnot. Duo infernal dans la saga des Bronzés, ils se glissent dans la peau d’un vieux couple passant leur temps à se chamailler et au milieu duquel se trouve Cornillac qui remet toute sa vie en question. Reste que la principale histoire de Mes héros reste celle du petit Ibrahim Burama Darboe et elle est malheureusement loin d’être mise en valeur à travers ce discours moralisateur assez insupportable. En fait les seuls bons moments restent cette chasse aux champignons et surtout le coin pique-nique !

     

    Il faut le voir pour : Mettre des pompons sur vos chaussons.

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  • 30° couleur

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    Historien de génie, Patrick (Lucien Jean-Baptiste) déborde de projets et n’a pas une minute à lui pourtant il va devoir faire une parenthèse car sa mère vit ses derniers instants. Il tente bien de convaincre sa famille de la faire rapatrier en France mais il va devoir se résoudre à rejoindre la Martinique avec sa fille Alice (Loreyna Colombo). Cela faisait 30 ans qu’il n’était pas retourné auprès des siens et d’ailleurs c’est à peine s’il reconnait son pote d’enfance Zamba (Edouard Montoute). Patrick va avoir l’occasion de parler une dernière fois à sa mère avant qu’elle ne s’éteigne dont le corps va mystérieusement disparaitre.

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    Retour aux sources pour Lucien Jean-Baptiste et son personnage Patrick qui a grandi en France et dont les liens familiaux se sont distendus sous le poids des années. 30° couleur aurait alors pu tout simplement se transformer en une énième comédie tournant autour du mec éloigné de ses racines mais on s’est surtout échiné ici à nous offrir une véritable identité culturelle. Quelle meilleure preuve que cette plongée dans une atmosphère à la fois mystique et allègre à travers les célébrations du Mardi gras. On pourra reconnaitre au film le mérite de nous surprendre, de nous déboussoler mais l’histoire qui relève davantage du drame que de la comédie n’arrive jamais à nous emballer.

     

    Il faut le voir pour : Préparer comme il se doit le prochain Mardi gras !

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