samedi, 04 juillet 2009
Tellement proches

Il aura tout tenté mais notre pote Alain (Vincent Elbaz) n’y échappera pas ; il va devoir se coltiner un diner avec sa belle famille. Difficile pour lui de supporter Jean-Pierre (François-Xavier Demaison) et sa famille parfaite mais Nathalie (Isabelle Carré), la femme d’Alain ne lui a pas vraiment laissé le choix. Dès leur arrivée, les premières remarques fusent puisqu’ils n’ont pas pu faire garder leur fils Lucien (Max Clavelly), une véritable tornade ambulante et ce n’est pas ce soir qu’il va se calmer. Et puis il reste encore à attendre Roxanne (Joséphine de Meaux) qui va débarquer avec son nouveau compagnon rencontré il y a à peine quelques heures.

Après nous avoir fait passer de belles vacances avec Nos jours heureux, le duo Eric Toledano & Olivier Nakache s’attaque désormais à la famille et une fois encore c’est une comédie savoureuse qui nous est servi. S’appuyant sur la légendaire mésentente avec la belle famille, Tellement proches nous dresse un portrait magnifique où chaque membre enrichit réellement le scénario. De Vincent Elbaz en mari immature à la géniale Audrey Dana prête à se convertir au Judaïsme pour assurer l’avenir de sa fille ; le casting est parfait. Pas étonnant donc de rire et même de verser une petite larme émue devant ce nouveau Coup de cœur Ciné2909 !
Il faut le voir pour : Retenir l’histoire de l’architecte des immeubles de Créteil.
17:00 Publié dans Les coups de coeur, Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, tellement proches, vincent elbaz, isabelle carré, françois-xavier demaison, audrey dana, joséphine de meaux, omar sy, max clavelly, olivier nakache, eric toledano
jeudi, 15 novembre 2007
Le dernier gang

La région parisienne dans les années 1980, les méfaits d’un gang de braqueurs défraient la chronique et ridiculisent les forces de l’ordre. A l’origine de ce gang surnommé les postiches, on retrouve 2 anciens taulards Simon & Casa (Vincent Elbaz & Sami Bouajila). Depuis, avec la complicité de nombreux potes d’enfance, ils écument la capitale à la recherche d’une banque à dévaliser jusqu’au jour où Simon croise les yeux de Julie (Clémence Poésy). C’est le début d’une histoire d’amour et pourquoi pas d’une nouvelle vie qui se profile à l’horizon pour ce gangster. Pendant ce temps, Milan (Gilles Lellouche), un flic infiltré bien décidé à mettre fin aux agissements du gang qu’importent les méthodes à utiliser.

Véritable foire médiatique provoqué à l’époque par cette bande hors du commun, l’histoire du Gang des potiches reste aujourd’hui encore assez fascinante. Le dernier gang ne se veut pas une adaptation fidèle mais une histoire librement inspirée et Ariel Zeitoun réussit un film efficace qui tourne néanmoins dans le schéma classique du policier à la poursuite du criminel. Bon film avec un Vincent Elbaz au top de sa forme dans peut-être son plus grand rôle jusqu’à maintenant et un Gilles Lellouche qui commence à s’imposer dans le cinéma français.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Le dernier gang, Vincent Elbaz, Clémence Poésy, Gilles Lellouche, Pascal Elbé, Sami Bouajila
mardi, 14 août 2007
Tel père, telle fille

Notre pote Bruno (Vincent Elbaz) est un rocker, un rebelle anticonformiste et ce depuis sa jeunesse. Aujourd’hui, la trentaine aidant, le message est toujours là mais l’énergie n’y est plus vraiment ; Bruno ressemble plus à un looser qu’autre chose toujours en train de squatter à gauche et à droite. Quand il reçoit un coup de fil d’Alice (Léa Drucker), une ex qu’il n’a pas revu depuis au moins 14 ans et quand celle-ci lui annonce qu’il a une fille, c’est le grand choc. Au début très méfiant, il finit par accepter de rencontrer Nancy (Daisy Broom) mais les difficultés ne font que commencer car elle s’apprête à traverser la période tant redoutée de l’adolescence.

On aurait pu croire que ce film serait davantage destiné aux plus jeunes et notamment aux adolescents mais Tel Père, telle fille drague un public plus large. On assiste ainsi à la prise de maturité de ce rocker has-been, se rendant enfin compte qu’il a des responsabilités à tenir. Une comédie française plutôt sympathique servie par un très bon Vincent Elbaz totalement immergé dans le rôle de Bruno. Ce dernier devient rapidement attachant par sa nonchalance. Si vous avez envie de vous détendre entre 2 jours pluvieux, vous pouvez donner une chance à ce film qui est par ailleurs l’adaptation d’un roman de Virginie Despentes.
Il faut le voir pour : Découvrir le café basket.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Tel père, telle fille, VIncent Elbaz, Elodie Bouchez












