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jérémie rénier

  • La confrérie des larmes

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    Depuis la mort de sa femme, notre pote Gabriel (Jérémie Renier) n’est plus que l’ombre de lui-même ; cet ancien flic a noyé son désespoir dans l’alcool. Sa fille Juliette (Mélusine Mayance) reste sa dernière bouée de secours mais il a besoin d’argent pour régler notamment une dette de plus de 16 000 euros. A sa grande surprise, il apprend que quelqu’un a effacé son ardoise ; un homme qu’il connait bien puisqu’il avait témoigné en sa faveur il y a quelques années. Celui qui se faisait le Gitan (Antoine Basler) a bien changé, il mène une vie de luxe grâce à son job incroyable dont il va proposer à Gabriel d’en prendre la suite mais sait-il réellement dans quoi il s’engage ?

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    Un type en costard qui doit faire des livraisons, ça rappelle un peu le principe du Transporteur mais la comparaison s’arrête là. Malgré son talent Jérémie Renier n’étant pas Jason Statham, La confrérie des larmes veut mettre surtout l’accent sur le suspense seulement on s’interroge sur ce scénario dont la conclusion laisse pantois. Il est vraiment difficile d’avaler cette histoire et quand bien même ce serait le cas on n’est pas plus convaincu par le personnage de Gabriel, ancien flic désabusé par la mort de sa femme qui synthétise les clichés. Oui, ce thriller risque en effet de faire couler quelques larmes et pas de joie !

     

    Il faut le voir pour : Ne plus prendre de vin à table.

  • Epic : La bataille du royaume secret

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    Parce qu’elle l’avait promis à sa mère récemment disparue, notre pote Mary-Kate est revenue vivre auprès de son père Bomba. Ce dernier vit seul dans une maison aux abords d’une foret qui est devenu son terrain de chasse car il est persuadé qu’il s’y cache de minuscules créatures. Une obsession que personne ne comprend et qui a provoqué la fin de son couple pourtant il détient la vérité et Mary-Kate va s’en rendre compte de façon brutale. Elle se retrouve en effet miniaturisée et au cœur du conflit opposant le peuple des Hommes-feuilles et les terrifiants Bogans qui cherchent à tout détruire sur leur chemin.

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    Pas besoin d’aller bien loin pour faire de drôles de rencontres, il suffit de mettre les pieds dans la foret pour découvrir ces êtres minuscules que sont les Hommes-feuilles et les Bogans et bien d’autres créatures. Création des studios Blue-sky (L’âge de glace, Rio …), Epic : La bataille du royaume secret est une ode à la nature avec son foisonnement d’animaux, de créatures extraordinaires. Si dans le fonds le scénario n’est qu’une banale opposition entre le Bien et le Mal, on est séduit par un univers familier mais que l’on découvre d’un œil nouveau. D’une beauté saisissante, drôle (le duo escargot / limace en fera baver de rire plus d’un) voici un super film d’animation à partager en famille.

     

    Il faut le voir pour : Comprendre pourquoi c’est si difficile d’attraper des mouches !

  • Cloclo

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    Il est né et a grandi en Egypte mais Claude (Tom Dufour/ Jérémie Renier) et sa famille ont du quitter le pays précipitamment lors de la nationalisation du Canal de Suez en 1956 en laissant tout derrière eux. Quelques temps plus tard, c’est à Monaco que la famille François s’est installée et leur quotidien est difficile. C’est à cette même époque que la carrière de Claude débute, il intègre l’orchestre du Sporting Club et fait ses premiers pas sur scène qu’il ne quittera plus jamais. Il est sur les chemins de la gloire, une voie que son père n’approuvera jamais mais la France s’apprête elle à ouvrir les bras à Claude François, un artiste exceptionnel mais aussi un homme confronté à ses démons intérieurs et qui n’a laissé personne indifférent.

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    Beaucoup l’attendaient et les premières images mettant en scène Jérémie Renier nous avaient bluffé, Cloclo est indéniablement un bel hommage à ce grand artiste. Le comédien est vraiment exceptionnel, une performance telle que le réalisateur Florent Emilio Siri semble s’y être totalement reposé et ne prend donc pas de risques pour son biopic. Le film revient donc de la naissance à l’ascension de Claude François mais plus intéressant sur les blessures, les doutes, les troubles obsessionnelles de l’homme. Classique mais prenant, sans aucun doute un film populaire qui donne envie de replonger dans la discographie d’un chanteur qui fait partie intégrante de notre patrimoine. Ça a fait naufrager les papillons de ma jeunesse et donc ça mérite bien un Coup de cœur Ciné2909 !

     

    Il faut le voir pour : Eclairer votre salle de bain avec des bougies !

  • Possessions

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    Ils en rêvaient depuis longtemps, c’est désormais devenu une réalité ; Maryline & Bruno Caron (Julie Depardieu & Jérémie Renier) et leur fille vont s’installer dans un beau chalet ! C’est une autre vie qui commence pour eux seulement il y a un petit contretemps dans les travaux entrepris par Patrick Castang (Lucien Jean-Baptiste) et en attendant, les Caron doivent se contenter de logements provisoires. Une situation précaire qui finit par les excéder d’autant plus qu’ils sont convaincus que leurs propriétaires les considèrent avec un profond mépris. Alors que les reproches s’accumulent, la tension n’aura de cesse de grandir jusqu’à la naissance de ce drame.

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    C’est un fait-divers incroyable et largement relayé par les médias à l’époque, le drame du Grand Bornand avait suscité beaucoup d’émoi auprès de l’opinion publique. On avait été aussi très marqué par l’aplomb du couple Hotyat, jugé par la suite coupable, qui n’avait pas hésité à témoigner à visage découvert. L’intérêt de Possessions ne réside évidemment pas dans un dénouement connu de tous mais dans ce processus qui a mené un couple totalement ordinaire sur le chemin d’un horrible crime. En attendant de faire sonner les sirènes du port d’Alexandrie, Jérémie Renier impressionne déjà par sa performance dans ce film où il est juste fascinant et parvient à se démarquer d’un ensemble plutôt classique.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter d’envier les autres !

  • Le gamin au vélo

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    Niant l’évidence, notre pote Cyril (Thomas Doret) refuse de croire que son père Guy (Jérémie Renier) est parti sans lui laisser la moindre nouvelle. D’ailleurs, dès qu’il en a l’opportunité, il court vers l’immeuble de son père mais il va devoir se faire une raison ; celui-ci a bien quitté les lieux depuis près d’un mois sans laisser ses nouvelles coordonnées. Contre toute attente, une jeune femme du nom de Samantha (Cécile De France) qu’il avait croisé lors de sa fuite est venue lui rendre visite au centre. Elle lui a retrouvé le vélo auquel le garçon tenait tant et Cyril va alors lui demander si elle veut bien devenir sa famille d’accueil tout en gardant l’espoir de retrouver son père.

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    Le gamin au vélo s’appelle Thomas Doret et c’est une nouvelle découverte que l’on doit aux frères Dardenne car ce petit garçon est impressionnant d’authenticité dans son rôle. A la recherche d’un père qui refuse de s’assumer, il mène ce film de bout en bout et forme avec Cécile De France un extraordinaire duo. Une nouvelle fois les Dardenne trouve le ton juste ce qui leur a d’ailleurs valu d’être récompensé avec le Grand prix du 64ème festival de Cannes mais ça commence à devenir une habitude pour eux ! Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire.

     

    Il faut le voir pour : Aller faire un tour en vélo !

  • Philibert

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    Il n’y a encore pas si longtemps, Philibert (Jérémie Rénier) était fils d’un cultivateur d’artichauts mais son monde s’écroule lorsqu’il apprend que son père n’était pas vraiment son père. Il est en fait fils de Fulgence Bérendourt de Saint-Avoise qui fut tué par l’infâme Clotindre (Alexandre Astier) et maintenant qu’il connait la vérité, il doit accomplir sa vengeance. Sur sa route, il croise tout d’abord Martin (Manu Payet) qui deviendra son valet mais surtout il va faire la rencontre de sa vie ; la belle Inès (Elodie Navarre). Il en est convaincu elle est la femme pour laquelle il s’est préservé durant toutes ces années et le destin va les réunir à Nevers.

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    Avec Philibert, on ne se prend pas au sérieux et donc il faut savoir apprécier le second degré pour s’offrir quelques tranches de rigolades. A titre de comparaison, on pourrait l’assimiler à un espèce de OSS 117 médiéval (pas étonnant puisque Jean-François Halin signe les scénarios des 2 films) si ce n’est qu’avec son collant moule-b…., notre héros n’a vraiment pas peur du ridicule. Il y a d’excellentes idées (le discours de la libération des galériens, les accolades très masculines …) mais la comédie de Sylvain Fusée offre un rythme inégal pour réellement nous emballer et c’est bien dommage. On passe toute de même du bon temps et Philibert mériterait qu’on le revoie dans de nouvelles aventures.

     

    Il faut le voir pour : Vous préparer une bonne salade de groin et réserver du croupion pour votre gente dame.

  • Demain dès l’aube

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    L’état de santé de sa mère décline au fur et à mesure que les jours passent et elle doit de nouveau être hospitalisée. Paul (Vincent Perez) profite de l’occasion pour s’installer temporairement dans la maison et garder un œil sur son petit frère Mathieu (Jérémie Renier). Ce dernier est un passionné d’histoire au point qu’il participe régulièrement à des jeux de rôles reconstituant la période des guerres napoléoniennes. Paul décide d’accompagner son frère à ces jeux afin de connaitre un peu plus la passion qui l’anime et il découvre un tout autre monde. Intrigué au départ, il va finir par se retrouver impliqué bien malgré lui dans une histoire qui va le poursuive jusque dans sa vie quotidienne.

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    En abordant le thème des jeux de rôles, Denis Dercourt apporte déjà une pointe d’originalité à son film ce qui n’est jamais négligeable dans le cinéma actuel. Demain dès l’aube tangue alors aussi bien vers le drame social contemporain que vers la reconstitution historique de l’époque napoléonienne, un véritable univers où le réalisme est poussé dans ses moindres détails. Le duo Vincent Perez / Jérémie Renier fonctionne à merveille et même si dans son déroulement le film reste plutôt sage il n’en est pas moins passionnant. Un film vraiment sans prétentions mais qui mérite qu’on lui accorde une chance.

    Il faut le voir pour : Arrêter de jouer avec votre frère !

  • Le silence de Lorna

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    Le rêve de notre pote Lorna (Arta Debroshi) est à portée de mains. Cela fait des années qu’elle économise dans l’espoir d’ouvrir un jour avec son compagnon Sokol (Alban Ukaj) un snack. Prête à de nombreux sacrifices, elle n’a d’ailleurs pas hésité à épouser Claudy (Jérémie Rénier) ; un junkie qui tente de décrocher. Un mariage qui lui a permis d’obtenir la nationalité belge et de gagner une belle somme d’argent. De l’argent, il y en a encore à se faire, un russe est intéressé par cette combine mais avant tout pour Lorna, il va falloir se débarrasser de Claudy.

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    Ce film des Frères Dardenne a une nouvelle fois fait du bruit lors du Festival de Cannes en 2008 où il était en compétition. Auréolé du Prix du scénario, Le silence de Lorna décrit une réalité sociale difficile où il suffit de quelques billets pour acheter la dignité humaine. Si la prestation d’Arta Debroshi, jusqu'alors inconnue du grand public, est exemplaire ; il ne faut pas non plus oublier celle de Jérémie Rénier tout aussi bouleversant. Bon film dont le sujet délicat est traité avec beaucoup de pudeur et de justesse.

    Il faut le voir pour : Projeter d’ouvrir un snack.

  • Fair Play

     

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    Dans le sport comme dans la vie, il faut savoir être prêt à tout pour obtenir ce que l’on veut. Voilà la triste vérité qu’a apprise notre pote Alexandre (Jérémie Renier) quand il a commencé à travailler pour le compte de Charles (Eric Savin), un patron qui use et abuse de son autorité pour exploiter ses employés. En plus de ça, le monde de l’entreprise est un univers impitoyable et il faut se méfier de tout le monde même de ses soi-disant amis notamment de Jean-Claude (Benoit Magimel) qui a des ambitions démesurées.

     

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    Pas vraiment intéressé par ce film, je suis vraiment allé le voir parce qu’il y avait la belle Marion Cotillard et finalement ce n’était pas aussi inintéressant que je le pensais. Une chose est sure, c’est que tout le monde n’appréciera pas Fair Play en raison d’une réalisation particulière puisqu’il n’y a que 6 scènes qui se prolongent dans la durée. Ne serait-ce que pour cette originalité, ce film mérite le coup d’œil mais j’ai encore du mal à comprendre pourquoi le personnage de Jean-Claude est ainsi attifé !