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  • Anomalisa

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    Notre pote Michael Stone, auteur du livre Comment puis-je vous aider à les aider ?, vient d’atterrir à Cincinnati car le lendemain il doit assister à un congrès. La soirée est déjà bien avancée lorsqu'il commande un dîner à son hôtel avant de prendre des nouvelles de sa femme et de son fils. Peu de temps après, il repense à la lettre qu'il avait reçu de la part d'une ex-petite amie qui vit justement à Cincinnati et il n'en faut pas plus pour qu'il la contacte. Les retrouvailles espérées tournent court à la suite d'une dispute et Michael semble bien parti pour terminer la soirée seul jusqu'à ce qu'il fasse la connaissance de Lisa, une admiratrice logeant dans le même hôtel.

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    S'il s'agit d'un film d'animation réalisé avec la technique du Stop-motion, Anomalisa est destiné à un public adulte. Cette réalisation que l'on doit au duo Charlie Kaufman / Duke Johnson a de quoi perturber dans ses premiers instants avec l'aspect robotisé des personnages et leurs voix uniformisés. Il faudra finalement attendre l'arrivée de Lisa pour mieux prendre en compte la profondeur d'un scénario qui flirte aussi bien avec l'étrange que le réalisme (sachant que dans le projet initial, il s'agissait d'une pièce de théâtre sonore). On peut donc considérer qu'il s'agit là d'un ovni, une véritable curiosité sur lequel il faudra jeter un œil.

     


    Il faut le voir pour : Tester le Chili lorsque vous irez à Cincinnati

  • Regression

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    Dans le Minnesotta, en 1990. L'inspecteur Bruce Kenner (Ethan Hawke) vient d'hériter d'une affaire plutôt malsaine puisque John Gray (David Dencik) est accusé par sa propre fille Angela (Emma Watson) de viol. Lorsqu'il interroge le suspect, celui-ci ne tarde pas à passer aux aveux mais dans le même temps ne semble n'avoir aucuns souvenirs précis sur ce qu'il s'est passé. Ce n'est qu'au moment où John se présente devant le psychologue Kenneth Raines (David Thewlis) que l'histoire commence à s'éclaircir. Il semble en effet qu'Angela n'a pas seulement été victime d'agressions sexuelles mais qu'elle est au cœur de rites sataniques !

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    Il aura fallu 6 ans après son Agora pour que notre pote Alejandro Amenábar revienne sur les écrans avec ce thriller inspiré de véritables faits divers américains. Retour dans les années 1990 où une enquête policière va soudainement prendre une tournure pour le moins mystique puisqu'on met le pied dans l'univers du satanisme. Regression est aussi un mot qu'on pourrait aussi bien appliquer à la carrière du réalisateur espagnol tant ce film déçoit. Que ce soit Ethan Hawke ou bien Emma Watson, l'interprétation nous laisse de marbre mais c'est surtout la conclusion qui fait un l'effet d'un pétard mouillé.

     

    Il faut le voir pour : Zapper les publicités à partir de maintenant, c'est plus sur !

  • Une merveilleuse histoire du temps

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    Université de Cambridge dans les années 1960. Étudiant passionné par les Sciences et faisant preuve d’extraordinaires connaissances, notre pote Stephen Hawking (Eddie Redmayne) a l’esprit ailleurs ces derniers jours. En fait, depuis sa rencontre avec la belle Jane Wilde (Felicity Jones) celle-ci ne quitte plus ses pensées et très vite un couple se forme. Alors qu’il travaille sur une théorie sur le thème de l’Espace-temps, Stephen est soudain victime d’un accident neurologique. Il ne parvient plus à contrôler certains de ses muscles mais le plus grave c’est que les médecins lui prédisent qu’il ne lui restera plus que 2 ans à vivre. Malgré cette nouvelle bouleversante, Jane va rester à ses cotés et devenir sa femme.

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    Il est l’homme qui a éclairci la question des trous noirs, il est l’un des scientifiques les plus connus à travers le monde ; la vie de notre pote Stephen Hawking se dévoile à travers Une merveilleuse histoire du temps. Un biopic dans lequel on ne peut évidemment pas passer à coté de la remarquable performance d’Eddie Redmayne qui crève l’écran et il ne faut pas oublier ses partenaires à commencer par la charmante Felicity Jones. Au-delà de ces prestations, le film reste cependant assez classique dans son déroulement alors qu’on aurait pu s’attendre à ce que les recherches sur l’Espace-temps offre un visage un peu plus personnel à ce portrait. Un hommage mérité pour un homme qui laissera encore un peu plus son nom dans l’histoire.

     

    Il faut le voir pour : Trouver une excuse pour justifier votre abonnement à Penthouse !

  • Le cinquième pouvoir

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    Wikileaks. En 2007, personne ne connait réellement ce site d’informations révolutionnaire qui écrira une page de l’histoire et rendra Julien Assange (Benedict Cumberbatch) célèbre à travers le monde. Partisan de la vérité ou terroriste, chacun se forgera sa propre opinion sur ce personnage controversé capable de faire trembler des gouvernements. Quand notre pote Daniel Domscheit-Berg (Daniel Brühl) fait sa rencontre et s’associe avec lui,  il ne s’imaginait certainement pas qu’ils auraient autant de pouvoirs entre leurs mains. Leur site dévoile au grand jour les secrets les plus inavouables, les images qu’on a cherché à cacher au grand public jusqu’à ce jour fatidique où plus de 90 000 documents militaires américains sont publiés.

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    A moins de se réveiller d’un profond coma ou d’être resté au Minitel, impossible d’avoir manqué la médiatique affaire Wikileaks. C’est aussi à ce moment là qu’on a commencé à entendre le nom de Julien Assange, le fondateur et pendant un temps ennemi numéro 1 de nombreux gouvernements. Le cinquième pouvoir revient donc sur ce scandale avec un incroyable Benedict Cumberbatch bluffant dans la peau de ce justicier aux desseins ambigus. C’est clairement sa performance qui permet au film de surnager car en dehors de ça, c’est assez plat puisque le film se contente d’une reconstitution des coulisses du scandale. On pourra s’interroger aussi sur l’objectivité de ce portrait quand on sait qu’il s’inspire notamment du livre écrit par son ancien associé Daniel Domscheit-Berg.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre les véritables explications des cheveux blancs d’Assange !

  • Cheval de guerre

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    C’est par pure fierté que Ted Narracott (Peter Mullan) a acheté ce cheval et sa femme Rose (Emily Watson) n’arrive toujours pas à croire qu’il ait dépensé 30 Guinées pour ça ! Alors qu’elle souhaitait rendre l’animal, son fils Albert (Jeremy Irvine) réussit à la convaincre de le garder à la condition de le dresser comme il se doit. Il lui donne ainsi le nom de Joey qui va devenir un vrai pote d’enfance. Bien que celui-ci soit magnifique, il n’est pas taillé pour les travaux de la ferme et pourtant, alors que personne n’y croyait, il va accomplir des miracles. Hélas pour Albert, ses parents traversent une période difficile et Ted n’a d’autres choix que de vendre le cheval. La guerre vient en effet d’être déclarée et Joey va traverser de nombreux champs de bataille.

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    En jetant un coup d’œil rapide à l’histoire, on se dit que l’amitié entre un garçon et son cheval va quand même avoir du mal à nous captiver mais Steven Spielberg n’est pas n’importe qui ! C’est sur que si Cheval de guerre avait continué sur le même rythme que la première demi-heure, on aurait pu trouver le temps long. Seulement, le réalisateur a l’ingéniosité de nous faire partager d’autres récits autour de ce cheval exceptionnel et surtout le film se pare de magnifiques scènes de guerre, l’impressionnante attaque des cavaliers en tête. Il faut un peu de temps pour se laisser entrainer mais après ça on ne décroche plus de l’écran et l’émotion est au rendez-vous.  

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à appeler un cheval !

  • The lady

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    1988. Aung San Suu Kyi (Michelle Yeoh) vit en Angleterre dans la ville d’Oxford avec son mari Michael (David Thewlis) et est mère de 2 enfants ; Kim & Alexander (Jonathan Raggett & Jonathan Woodhouse). Un appel téléphonique lui apprend une mauvaise nouvelle : sa mère est gravement malade et c’est tout naturellement qu’elle décide d’aller à son chevet en Birmanie. Le retour dans son pays natal est brutal, un climat de répression règne sous l’impulsion du Général Ne Win (Htun Lin) qui n’hésite pas à faire couler le sang pour imposer sa loi. L’arrivée d’Aung San Suu Kyi n’est pas passé inaperçu car elle est la fille du célèbre Général Aung San assassiné lors du coup d’Etat de 1962 et un homme particulièrement apprécié du peuple. Beaucoup espère désormais qu’elle va reprendre ce prestigieux flambeau et mener le pays vers la démocratie.

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    Le nom d’Aung San Suu Kyi ne vous est certainement pas inconnu mais tout le monde ne connait pas son extraordinaire histoire. C’est notre Luc Besson national qui se charge donc de ce biopic ambitieux en mettant en scène une Michelle Yeoh totalement imprégnée de son rôle. Si The lady nous permet de connaitre davantage les sacrifices qu’a du supporter cette femme exceptionnelle et Prix Nobel de la paix en 1991, le film n’est pas exempt de tous reproches. On relèvera une dernière partie assez amorphe et un portrait un peu trop réducteur pour réellement rendre hommage à cette courageuse et grande dame. Il ne faut certainement pas s’attendre à un chef d’œuvre et on peut même dire que c’est l’aura d’Aung San Suu Kyi qui porte le film.

     

    Il faut le voir pour : Faire écouter plus de musique aux soldats !

  • London boulevard

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    Fraichement sorti de prison, Mitchel (Colin Farrell) est accueilli par Billy (Ben Chaplin) et aussitôt ce dernier lui propose de reprendre ses bonnes vieilles habitudes de gangster. Seulement ces 3 années d’enfermement ont fait prendre conscience à Mitchell ses erreurs passés et il ne tient évidemment pas à retourner derrière les barreaux. Toutefois, il a besoin d’informations après un crime commis sur un de ses potes d’enfance ; il est à la recherche de 2 jeunes qui l’ont violemment agressé et provoqué sa mort. Pour cela il va être présenté à Gant (Ray Winstone), un homme puissant et respecté qui n’a pas peur de se salir les mains.

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    Autant jouer cartes sur table immédiatement, je ne suis pas du tout entré dans l’histoire de London boulevard. C’est d’autant plus dommage que Colin Farrell est irrésistible avec en face de lui un Ray Winstone tout aussi exceptionnel hélas le problème vient cette romance avec la star qu’incarne Kieira Knightley. Une relation qui désamorce tout la tension accumulée et qui nous fait perdre pied dans l’intrigue principale et sans cette parenthèse, le film aurait vraiment un tout autre visage. Pour une première réalisation, William Monahan distille des éléments intéressants notamment dans le dénouement mais cette copie là reste bien insuffisante !

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que les paparazzis sont bien grossiers !

  • Mr. Nice

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    A en croire son parcours scolaire, notre pote Howard Marks (Rhys Ifans) était destiné à un brillant avenir mais le destin joue parfois de drôles de tours. C’est en intégrant la prestigieuse école d’Oxford que ce gallois a vu sa vie complètement bouleversé au moment où il a fumé son premier joint. A compter de ce jour, le Cannabis et le Haschich sont devenus ses compagnons de fortune mais Howard n’est pas qu’un simple consommateur, il va également se mettre à dealer. Ça a commencé par le transport de drogues d’Allemagne jusqu’en Angleterre et cela va rapidement se développer avec des contacts jusqu’à Kaboul en Afghanistan. Il n’a peur de rien et se lance même le défi de conquérir le marché gigantesque qui se trouve aux Etats-Unis.

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    C’est l’histoire d’un trafiquant de drogue vraiment pas comme les autres. Le monde connait Howard Marks comme un dealer qui a usurpé plusieurs identités et qui s’est également immiscé aussi bien dans le MI 6, les services secrets britanniques ou l’IRA. Premier grand rôle pour Rhys Ifans qui s’était mis à nu  aux cotés d’Hugh Grant dans Coup de foudre à Nothing Hill, Mr. Nice tout comme la prestation du principal intéressé est plutôt convenu et ne vous fera pas planer plus que ça. On s’attendait à un peu plus d’extravagance dans l’adaptation de l’autobiographie de Marks, ça manque clairement d’esprit Sex, drogue & rock’n’roll !

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à faire un spectacle à l’aide d’un simple stylo (mais pas à tout le monde et c’est seulement réservé aux mecs !)