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policier - Page 6

  • Fatal move

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    Notre pote Lin Ho Tung (Sammo Hung) est à la tête d’une organisation criminelle qu’il gère avec l’aide de son petit frère Lin Ho Lung (Simon Yam). Entre les trafics de drogue, les boites de nuit ou encore les réseaux de prostitution les affaires vont bon train mais ils ne sont pas les seuls sur ce territoire. Les hommes de Flirt (Pring-Man Tam) ne sont jamais bien loin et lorsque les 2 gangs en viennent aux mains, le sang coule à coup sur. Evidemment, la police n’entend pas laisser ces criminels agir à leur guise et ne manque pas une occasion d’imposer leur autorité. L’empire de Lin Ho Lung est en train de vaciller, son frère a d’énormes dettes en raison de son addiction au jeu et sa place fait beaucoup d’envieux.

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    Sammo Hung & Simon Yam réunis pour un petit thriller hong-kongais, un programme à priori alléchant malheureusement à mesure que les minutes s’égrainent, on plonge dans une catatonie progressive. Le réalisateur Dennis Law n’arrive pas à insuffler suffisamment de vie à ce Fatal move si bien qu’en tant que spectateur on assiste sans grande passion à un spectacle qu’on a l’impression d’avoir déjà vu des dizaines de fois. Il faut attendre les dernières minutes pour voir Sammo Hung s’activer tandis que la présence de Simon Yam est totalement anodine ; un film qui est donc fatalement insignifiant !

  • L’irlandais

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    Il est flic mais surtout il est irlandais ! C’est vrai que notre pote Gerry Boyle (Brendan Gleeson) est un homme plutôt atypique et quand une affaire de meurtres surgit dans un petit village non loin de Galway, il se dit que les ennuis ne font que commencer. Déjà, on lui colle dans les pattes un collègue Aidan MCBride (Rory Keenan) dont il se passerait volontiers et puis quelques temps après ce n’est rien moins que Wendell Everett (Don Cheadle), agent du FBI qui fait son apparition. Celui-ci est en effet à la recherche de Clive Cornell (Mark Strong) et de ses sbires impliqués dans une grosse affaire de drogues estimées à 500 millions d’euros (oui, un demi-milliard !). Qu’ils le veuillent ou non, Gerry & Wendell vont devoir s’entraider pour résoudre leurs affaires respectives dont ils découvrent un lien intéressant.

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    C’est vrai que c’est un duo qu’on aurait eu du mal à imaginer ; un irlandais pure souche au verbe aiguisé et au parler franc avec un agent américain plutôt habitué aux courbettes. L’irlandais réserve ainsi quelques bons moments soulevant quelques sourires et d’ailleurs il semble impératif de le voir en Version Originale où même là vous risquez de passer à coté de quelques références. Il n’est ici pas question de retrouver un duo à la Rush Hour, Gleeson accapare l’attention avec son personnage bourru mais cette comédie a tout de même du mal à trouver son rythme de croisière. Ce sont les spectateurs à la recherche d’un peu de fraicheur qui sauront se contenter d’un film loin de pouvoir s’imposer mais dans l’ensemble plutôt sympathique.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que les saisies de drogues sont toujours surévalués.

  • Les lyonnais

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    La fête battait son plein chez Momon (Dimitri Storonge / Gérard Lanvin) mais une mauvaise nouvelle a fait retomber l’ambiance ; il vient en effet d’apprendre que son pote d’enfance Serge (Olivier Chantreau / Tchéky Karyo) vient de se faire serrer par les flics après 13 ans de cavale. Ce duo, la justice le connait bien car au début des années 1970, ils ont commis toute une série de braquages et on leur avait donné le surnom des Lyonnais. Si aujourd’hui ils semblent s’être rangés, l’inspecteur Brauner (Patrick Catalifo) sait parfaitement qu’un truand n’enterre jamais complètement son passé et il va en avoir le cœur net. Une évasion musclée est organisée pour libérer Serge mais l’opération a mal tourné et a fait 1 victime ; une policière mère de 2 enfants.

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    Non content de s’inspirer du livre d’Edmond Vidal, ancien criminel Les lyonnais a récemment fait l’actualité avec l’affaire impliquant Michel Neyret qui a fait le bonheur des médias. Pour en revenir strictement au film, Olivier Marchal est égal à lui-même et nous propose un nouveau policier parfaitement maitrisé en nous procurant une bonne dose d’action et de suspense. Bonne pioche également avec la doublette Gérard Lanvin / Tchéky Karyo même si on aurait aimé de voir davantage ce dernier. Sans atteindre l’excellence d’un 36, quai des orfèvres ; on en appréciera pas moins ce bon petit polar.

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais plus voler des cerises, ça vaut 1 an de prison !

  • Reservoir dogs - Stealers Wheel / Stuck in the middle with you

    En 1992, Reservoir dogs lançait la carrière d’un réalisateur qui n’allait pas tarder à devenir culte pour des millions de spectateurs. Quentin Tarantino bouscule le monde du cinéma avec ce polar sanglant et au casting ahurissant mais il fait également du bien à nos oreilles avec le célèbre Stuck In the middle with you magnifiquement chorégraphié par Michael Madsen. On n’aura jamais vu une découpe d’oreille aussi funky !


     

    En savoir plus sur Reservoir dogs ?

  • L’ange du mal

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    Son premier forfait fut de libérer un tigre de sa cage en compagnie de ses potes d’enfance et depuis Renato Vallanzasca ( Kim Rossi Stuart) ne s’est pas vraiment assagi. Leur adolescence, ils l’ont passé à chaparder tout ce qu’ils trouvaient et revendaient pour une bouchée de pain dans leur quartier. Plus tard, Renato est passé au niveau supérieur en organisant de gros casses mais toujours en faisant en sorte de ne pas laisser de cadavres derrière lui. Pour lui, une arme à feu doit avant tout servir à effrayer celui sur qui elle est braquée, à se faire respecter mais certainement pas à semer la mort. Tout le monde n’a pas le même sens de valeurs que lui et plusieurs de ses propres compères vont commettre l’irréparable et parmi ces victimes se trouvent un policier.

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    A la manière d’un Jacques Mesrine ou d’un Albert Spaggiari ; Renato Vallanzasca est un criminel qui a défrayé la chronique italienne des années 1970 aussi bien par ses méfaits que par l’arrogance dont il faisait preuve. C’est le réalisateur Michele Placido qui signe ce biopic, lui qui nous avait littéralement enchanté avec Romanzo Criminale et l’on retrouve aussi pour l’occasion le beau Kim Rossi Stuart. On entendra d’ailleurs certainement parler de ce dernier (qui a également fait ses premiers pas de réalisateur avec Libero) pendant quelques années car il est véritablement envoutant dans la peau de Renato Vallanzasca. Pas vraiment de surprises avec L’ange du mal qu’elles soient bonnes ou mauvaises, c’est un thriller policier mené avec grande justesse bref tout ce qu’il y a de plus efficace et des films comme ça on en redemande sans problèmes.

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais sous-estimer un cafard !

  • Reservoir dogs

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    Le coup avait été préparé minutieusement à l’initiative de Joe Cabot (Lawrence Tierney) et de son fils Eddie (Chris Penn). Ils n’avaient qu’à braquer un diamantaire, se retrouver au point de rendez-vous et refourguer la marchandise mais c’est un désastre total. Ce sont d’abord Mr. White & Mr. Orange (Harvey Keitel & Tim Roth) qui atteignent la planque mais ils sont loin d’être indemnes. Orange est salement touché, une balle au ventre et il se vide de son sang, s’il n’est pas rapidement soigné il risque de crever. Ils sont vite rejoints par M. Pink (Steve Buscemi) qui a réussi à s’échapper aux flics et qui est convaincu qu’il y a une balance au sein de leur bande, reste à découvrir de qui il s’agit !

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    Harvey Keitel, Steve Buscemi, Michael Madsen, Tim Roth & Chris Penn ; un casting qui laisse rêveur d’autant plus lorsqu’on sait qu’il s’agit là de la 1ère réalisation de Quentin Tarantino. L’enfant terrible d’Hollywood va marquer le cinéma de son empreinte avec Reservoir dogs, un huis-clos totalement déjanté avec des personnages non moins déments. On entrevoit déjà tout le talent de Tarantino que ce soit à travers son prologue improbable posant un débat sur les œuvres de Madonna, ses répliques mémorables et cette célèbre scène de l’oreille sur fonds de "Stuck in the middle with you" dont on ne se lasse pas de revoir. C’est ce qu’on appelle un classique !

     

    La scène à ne pas louper : Le face à face entre Mr. Pink & Mr. White.

  • Switch

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    Cet été s’annonçait sinistre pour notre pote Sophie Malaterre (Karine Vanasse) ! Cette québécoise sombrait en effet dans une certaine dépression ; célibataire et sans emploi, elle avait clairement besoin de se changer les idées. On lui parle alors d’un site Internet : Switch.com qui lui permettrait d’échanger son logement avec d’autres personnes à travers le monde. Elle se lance dans l’aventure et son choix se porte sur un somptueux appartement situé à Paris et à sa grande surprise, la propriétaire Bénédicte Serteaux (Karina Testa) accepte l’échange. En quelques heures, les bagages sont faits et direction la France où elle redécouvre les charmes de la vie parisienne mais Sophie va vite déchanter. Le lendemain matin de son arrivée, la police débarque chez elle et découvre le corps d’un homme décapité mais le plus incroyable dans tout ça, c’est que son identité a été volée.

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    Le scénario signé conjointement par Jean-Christophe Grangé & Frédéric Schoendoerffer n’est pas sans rappeler le récent Sans identité à la différence qu’ici notre héroïne est une femme tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Cela constitue d’ailleurs un des reproches que l’on peut faire au film, pour servir le développement de l’intrigue le scénario se permet quelques facilités ; on peine à imaginer qu’une frêle demoiselle réussisse à mettre la misère à notre Cantona national. C’est l’occasion tout de même de faire connaissance avec Karine Vanasse propulsée héroïne quant à l’ancien footballeur, son rôle de flic bourru aurait mérité d’être un peu plus tempéré. Si ce genre de détails ne vous hérisse pas le poil alors oui, vous saurez apprécier à juste titre Switch, un thriller qui ne manque pas d’action.

     

    Il faut le voir pour : Réfléchir à 2 fois avant d’échanger votre logement pour les vacances !

  • Légitime défense

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    C’est un bureau sens dessus-dessous que notre pote Benoit (Jean-Paul Rouve) a retrouvé. Il s’agit du cabinet de son père qui est devenu détective privé après avoir quitté la police et apparemment il s’est attiré des ennuis ! N’arrivant pas à le joindre au téléphone, c’est lui qui est venu constater les dégâts mais lorsqu’il commence à vouloir mettre un peu d’ordre, il est interpellé par un certain Moret (Olivier Gourmet) et ses sbires. Ils sont à la recherche d’une mallette remplie de drogues d’une valeur de 900 000 Euros que le père de Benoit aurait subtilisé et celui-ci semble avoir disparu de la circulation.

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    On avait quitté Jean-Paul Rouve dans une drôle d’enquête (voir Poupoupidou) et on le retrouve cette fois en victime collatérale payant les pots cassées pour son vieux père. Entre révélations et torgnoles, Légitime défense est un policier sans relief malgré les bonnes volontés de l’ex-Robin des bois et du toujours très efficace Olivier Gourmet. On ne peut pas en dire autant de l’intrigue qui à vouloir trop faire balader le spectateur finit par totalement le perdre, sans compter des éléments scénaristiques peu convaincants comme la liaison du père avec Mélody (Marie Kremer). C’est loin d’être un film passionnant et on ne vous en voudra pas de passer à coté.

     

    Il faut le voir pour : Confisquer l’appareil de photo de votre père, vous savez pas ce qu’il peut faire avec !

  • Holiday

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    Un week-end en amoureux dans un magnifique château, voilà un beau programme pour notre pote Michel Trémois (Jean-Pierre Darroussin) et sa femme Nadine (Judith Godrèche) mais il était loin de s’imaginer que ce séjour serait aussi animé. Tout d’abord, il doit se coltiner sa belle-mère Christiane (Josiane Balasko) pas vraiment dans son assiette et puis cet hôtel est en plein travaux ce qui cause quelques désagréments. Le pire reste à venir ; après une soirée particulièrement arrosée, Michel est réveillé en trombe par un policier. Une femme a été retrouvée pendue au lustre de sa chambre et tout porte à croire que Michel aurait été la dernière personne à l’avoir vu.

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    La bande-annonce nous donnait à croire qu’il s’agissait d’un petit thriller policier façon enquête à la Agatha Christie. Un meurtre se dévoile, une dizaine de suspects se révèle et la vérité finit par éclater. En théorie, voilà ce qu’aurait du être Holiday au lieu de quoi Guillaume Nicloux en a fait une bouillie indigeste. Il faut déjà avoir l’esprit ouvert pour ne pas s’offusquer devant une galerie de personnages complètement hors-norme ; ça aurait pu être un bon délire mais à aucun moment on entre dans l’ambiance du film. Une comédie qui patauge pendant plus d’1H30 et le seul moment qu’on apprécie c’est au moment où le générique de fin apparait !

     

    Il faut le voir pour : Se convaincre de l’importance de se brosser les dents quotidiennement.

  • Outrage

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    Lorsque le Grand patron du clan Sanno parle, tout le monde écoute. Il y a certaines valeurs à respecter dans son clan et il ne veut pas entendre parler de trafic de stupéfiants dans son organisation. Il voit donc d’un mauvais œil l’alliance qu’a formé un de ses hommes Ikemoto (Jun Kunimura) avec Murase (Renji Ishibashi) dont le clan s’adonne sans vergogne au commerce de drogues. Pour Ikemoto, il s’agit donc de se débarrasser discrètement de Murase malgré le pacte qu’ils avaient conclu en prison et pour cela il compte sur son pote d’enfance Ôtomo (Takeshi Kitano). Commence alors une terrible guerre entre yakuzas où les comptes se règlent à coups d’armes à feu et sans négociation possible.

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    De même que la mafia italienne, les yakuzas de nos potes japonais ont toujours fascinés les spectateurs et quand c’est Takeshi Kitano qui se lance, le résultat est toujours attendu. Capable de nous pondre des films parfois atypiques, c’est cette fois un polar tout ce qu’il y a de plus classique qui nous est servi. Exécution sommaire, doigts tranchés et guerre de territoires et d’influence qui n’épargnent personne ; Outrage est un concentré de films de yakuzas. S’il n’enrichit à aucun moment le genre, Kitano fait son job et le fait bien et le résultat est un film plus que correct à voir de préférence en version originale.

     

    Il faut le voir pour : Annuler votre rendez-vous chez le dentiste !