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  • Le chant de la mer

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    Bien qu’elle fête ses 6 ans, notre pote Maïna reste toujours muette. Peut-être est-ce du au fait qu’à la naissance de cette petite fille, sa mère a tragiquement disparu ; un évènement que son grand frère Ben a toujours du mal à accepter. D’ailleurs, il garde une certaine rancœur envers Maïna mais il ne va pas tarder à apprendre la vérité à son sujet ; sa petite sœur est une Selkie autrement dit une créature mythologique issue de la mer ! Il n’est pas au bout de ses surprises car il va découvrir que les nombreuses histoires que lui racontait autrefois sa mère sont réelles. Cependant Maïna a un comportement étrange ces derniers temps et son père de confier ses enfants à leur grand-mère qui les emmène en ville.

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    C’est sur qu’il n’a pas encore la renommée d’un Disney mais en continuant comme ça notre pote Tomm Moore va finir par se faire connaitre du plus grand nombre. Après l’excellent Brendan et le secret de Kells, il nous revient donc avec une belle histoire puisant dans les légendes irlandaises et des personnages ô combien attachants. Le style graphique reste identique à savoir des dessins relativement simples mais relevés par des couleurs chatoyantes et une animation sans failles. On a même parfois l’impression de voir du Miyazaki lorsqu’arrive le personnage de Macha. Quel que soit votre âge, le charme opère et Le chant de la mer s’impose ainsi comme une formidable séance à partager en famille.

     

    Il faut le voir pour : Demander à vos parents de vous raconter des histoires !

  • Le Père Noël

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    Qu’il est difficile pour notre pote Antoine (Victor Cabal) de trouver le sommeil en ce soir du 24 Décembre d’autant plus qu’il s’apprête à faire une rencontre extraordinaire. Cet enfant de 6 ans va en effet voir le Père Noël (Tahar Rahim) ! Du moins c’est ce qu’il pense car derrière le déguisement se cache en réalité un cambrioleur qui a cru avoir trouvé une bonne combine. Loin de se douter de cela, Antoine va poursuivre le Père Noël pour qu’il puisse exaucer son vœu le plus cher : effectuer un tour dans son traineau et ainsi revoir son père qui a rejoint les étoiles. Pour ce Père Noël, le petit garçon est surtout une épine dans le pied dont il va tout même réussir à tirer parti.

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    Fêtes de fin d’année oblige, cette période voit ainsi fleurir des petites comédies susceptibles de réunir les familles. Le Père Noël ne déroge pas à la règle et il ne faut donc pas espérer y trouver un scénario très consistant. L’intérêt réside surtout dans ses héros avec Tahar Rahim et surtout Victor Cabal avec son adorable petite bouille, on se laisse vite attendrir et il se montre même très touchant au travers de son histoire personnelle. On ne va pas se le cacher, le film est loin de se montrer incontournable et le happy end fait partie du cahier des charges mais cela ne nous empêche pas de passer un bon moment.

     

    Il faut le voir pour : Se méfier d’un Père Noël qui vous demande de l’or !

  • Le Hobbit : La bataille des cinq armées

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    Le dragon Smaug est sorti de son profond sommeil et se dirige vers Lacville qui semble condamné à la destruction. Heureusement, l’héroïsme de notre pote Bard (Luke Evans) permettra de neutraliser la créature laissant derrière elle un village en ruines. Les habitants décident alors de se diriger vers les montagnes pour y trouver refuge  tout en ignorant que ce sera le théâtre d’une bataille épique. Là-bas, Thorin (Richard Armitage) et ses frères d’armes font tout leur possible pour retrouver le précieux Arkenstone sans se douter que Bilbon (Martin Freeman) a déjà mis la main dessus. Au même moment, l’armée des orques progressent et se dirigent droit vers la montagne mais Tauriel & Legolas (Evangeline Lilly & Orlando Bloom) vont faire une découverte importante.

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    Ainsi s’achèvent donc les aventures de notre pote Bilbon Sacquet et le moins que l’on puisse dire c’est que cet épisode ne manque pas d’action ! Il y a en effet de quoi se régaler entre l’attaque de Smaug et cette bataille gigantesque (où Legolas parvient toujours à se montrer très classe). Si ce déluge d’action n’est pas pour me déplaire, quand on prend en considération les 2 épisodes précédents on ne peut que constater un déséquilibre flagrant dans le contenu. Le Hobbit : La bataille des cinq armées est donc un vrai spectacle qui visuellement tient toutes ses promesses et après ça on a plus qu’une envie : se relancer dans la trilogie du Seigneur des anneaux ! Peter Jackson aura signé une belle adaptation des œuvres de Tolkien.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre une bonne technique si jamais vous deviez un jour vous battre sur de la glace !

     

    En savoir plus sur Le Hobbit : Un voyage inattendu ?

    En savoir plus sur Le Hobbit : La désolation de Smaug ?

     

  • White god

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    Alors que sa mère part pour 3 mois en Australie, notre pote Lili (Zsófia Psotta) doit aller vivre chez son Père (Sándor Zsótér) et la cohabitation a du mal à se faire. La cause de tout ça c’est Hagen, ce chien bâtard exaspère le père qui prend une décision radicale en l’abandonnant. Errant d’abord dans les rues, il sera ensuite capturé dans un but bien précis : participer à de violents combats. Si au départ Hagen était un chien affectueux, il va être soumis à un entraînement intense et surtout avec l’administration de produits, son agressivité va s’accroître de façon stupéfiante.

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    C’est un triste constat mais les faits divers impliquant les chiens dangereux reviennent régulièrement dans l’actualité. Il ne faut cependant pas perdre de vue que derrière ces drames est soulevé la responsabilité des maîtres, de l’Homme qui transforme sans scrupules le meilleur ami de l’homme en machines à combattre. White god illustre cette terrible réalité à travers la transformation de ce chien d’abord adorable et ensuite effrayant de terreur. Avec une histoire au déroulement très classique et la présence de quelques longueurs, le film du réalisateur Kornél Mundruczó risque tout de même de laisser pas mal de spectateurs indifférent.

     

    Il faut le voir pour : Dresser votre chien comme il se doit !

  • La French

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    Marseille au milieu des années 1970. Jusqu’à présent juge des mineurs, notre pote Pierre Michel (Jean Dujardin) vient d’être promu juge du grand banditisme et un énorme travail l’attend. La cité phocéenne est en effet gangrenée par le trafic de drogues qui s’étend jusqu’aux États-Unis et ce réseau est contrôlé par la French. A la tête de celle-ci se trouve Gaëtan Zampa (Gilles Lellouche) qui s’est imposé par la force et qui n’hésite pas à se éliminer ceux qui pourraient le gêner. Tout le monde annonçait ce combat perdu d’avance mais l’abnégation du juge Michel va porter ses fruits et modifier le paysage marseillais.

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    Retour sur la vie du juge Pierre Michel qui aura bouleversé la vie marseillaise de la fin des années 1970 en s’engageant vindicativement dans la lutte contre les trafiquants de drogue. Le réalisateur Cédric Jimenez retrace avec dynamisme cette confrontation historique si bien que les 2H20 filent assez vite. Si Jean Dujardin incarne plutôt bien son personnage, on est moins convaincu par Gilles Lellouche qui n’a pas vraiment la carrure d’un chef de gang. On ressent évidemment dans La French la grande influence du cinéma américain à travers ce duel à distance opposant le juge à Zampa et ça fonctionne assez bien pour qu’on y trouve notre intérêt.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir qu'un juge peut aussi entrer en action !

  • Paddington

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    Il y a longtemps de cela, un explorateur anglais s’était rendu au Pérou où il a fait une incroyable découverte. Il a en effet fait la connaissance d’un couple d’ours extraordinaires avec lesquels il s’est lié d’amitié et les a baptisé Lucy & Pastouso. Des années plus tard, un petit ours débarque à son tour en Angleterre et va être recueilli par la famille Watson. On décide de lui donner le nom de Paddington et il est à la recherche de cet explorateur mais la seule chose qui le relie à lui est ce chapeau rouge qu’il ne quitte jamais. Ça ne sera pas chose facile d’autant plus qu’Henry Brown (Hugh Bonneville) aimerait se débarrasser au plus vite de cet ours gaffeur !

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    A ne surtout pas confondre avec Ted, Paddington c’est un ourson si mignon mais aussi tellement maladroit ! Héros crée par l’auteur britannique Michael Bond en 1958, les jeunes spectateurs vont découvrir et probablement vite s’attacher à ce personnage au son look si particulier. Avec tout ça, il faudra se montrer conciliant vis -à-vis d’un scénario qui n’a pas inventé l’eau chaude mais qui évite tout de même de trop tomber dans la niaiserie. Même s’il s’adresse essentiellement à un jeune public, le plaisir est au rendez-vous à condition de se laisser un peu retomber en enfance. 

     

    Il faut le voir pour : Découvrir ce que les Welsh Guards de la reine cachent sous leurs bonnets !